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Retour sur le Salon de la Photo 2008

salon de la photoLors du salon de la Photo qui s’est déroulé le mois dernier j’ai rencontré Didier de Faÿs, photographe de mode et tenancier de l’excellent site Photographie.com.
J’avais complètement oublié cette interview, or elle vient d’être mise en ligne (merci Jimmy).
Si certains passages peuvent sembler.. un brin vifs, c’est parce lorsque Didier est arrivé sur le stand, j’étais passablement énervé par un épisode que j’ai déjà narré par ailleurs.

Ceci étant, ce n’est pas inintéressant d’avoir un peu de recul sur l’évènement, d’autant que je n’ai rien à retrancher (ou à ajouter) à ce que j’ai dit au micro de Didier.

>>La vidéo est à voir ici

 

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Publié dans : Panasonic, Photo, Rencontres.

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Le lecteur BD35 en test sur le site AVHD

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Le lecteur Blu Ray/DVD/CD Panasonic BD35, probablement le meilleur du marché pour le moment, est en test sur le site Audio Vidéo HD

 

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Le Lumix G1 chez CNET

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>> A lire ici

 

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Publié dans : Panasonic, Photo, Presse en ligne.

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Noël, congélation, souvenirs et 6×6

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Lumix G1 125 iso 1/30 f:3,5

Ce week end, petite balade au marché de Noël de la Défense, dans un froid glacial, mais une ambiance agréablement bon enfant. Au détour d’une allée, je suis tombé sur un stand proposant l’archi classique « offrez le journal de sa naissance » avec parmi les exemples de journaux d’époque, un exemplaire de Lyon Libé.

Cela m’a rappelé de vieux souvenirs, Lyon Libé était une édition locale du quotidien parisien qui avait vu le jour au milieu des années 80 ((85-86).
J’avais mis en place le service photo de Lyon Libé avec Gérard Ansellem, le photographe de l’Opéra de Lyon.

C’était la belle époque, le service photo parisien avait envoyé pour lancer le truc, les jeunes photographes qui étaient en train de former le cœur de l’agence VU (une référence à l’époque).
P1020246Pour cette petite photo (qui a plus de valeur sentimentale qu’artistique, ok, ok…) j’avais le G1 sur le ventre, l’écran horizontal sur le côté et le pouce sur le déclencheur.
Oui le pouce, pas l’index.
Ergonomiquement, ça fonctionne très bien et ça m’a rappelé un peu les sensations de l’époque de Lyon Libé justement, ou j’utilisais fréquemment un Mamiya C330 et un vieux Rolleiflex.
La possibilité de placer l’écran horizontalement sur le côté permet de retrouver un peu des sensations du 6×6 et c’est vraiment plaisant.  La visée est nettement moins agressive que la visée classiquement à hauteur d’œil, on fait corps avec le sujet, l’œil passe alternativement du sujet au viseur.. bref c’est vraiment différent.
Astuce : lorsqu’on tient l’appareil comme ça, le quadrillage sur l’écran est d’un grand secours, si vous devez essayez, n’oubliez pas d’afficher ce quadrillage.

 

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Publié dans : Panasonic, Photo, Rencontres.

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Le Lumix G1 chez Luminous Landscape

Luminous LandscapesLa photo est très probablement après l’informatique une des thématiques qui a suscité le plus de publication sur le web. Des sites web qui parlent de photo il y en a des zilliards. Dans cet amas indistinct et de qualité très variable, quelques sites ont émergé, au fil du temps, pour ce qui relève du commentaire sur le matériel, au point de se présenter en véritables magazines au sens le plus traditionnel, le plus « papier » du terme : DPreview de Phil Askey pour son côté encyclopédique, le Site de Rob Galbraith pour les gros calibres (un Mark III sinon rien) et Luminous Landscape de Michael Reichmann.
Ce dernier est un peu le représentant de la mouvance « canal historique » de la photo numérique américaine, converti au pixel mais avec un fort penchant nostalgique pour la bonne vieille époque de la chambre 4×5″, de la Weston autour du cou, des grands espaces et du pignolage sous l’agrandisseur.

Au fil du temps Michael est devenu un redoutable technicien voire mieux, un excellent pédagogue. Je confesse avoir appris comment fonctionne le raw en décryptant ses textes.

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Michael Reichman vient de publier un test du Panasonic Lumix G1.

Ce test/texte est doublement intéressant.
Tout d’abord parce que le G1 n’est pas, c’est peu de le dire l’appareil type que Luminous Landscape encense d’ordinaire. Ensuite parce que Reichman fait partie des testeurs comme je les aime, qui utilisent vraiment le matériel qu’ils commentent, pour qui il existe encore une différence (même si elle se réduit) entre un appareil photo et un terminal informatique.

Les texte est ici : Luminous-landscape

Œuf de course c’est en anglais. Si au lycée vous draguiez la brunette du troisième rang pendant les cours d’anglais et que votre Shakespearien est un peu mou du genou, foncez à la cave récupérer ce qu’il vous reste de bouquins d’anglais le site de Michael le mérite amplement. Au-delà, ne vous arrêtez pas au texte sur le G1, Luminous Landscapes est une mine d’infos écrite avec une approche photographique rafraîchissante, qui échappe d’un côté à l’onanisme pseudo-artistique et de l’autre à la dérive de l’adoration quincaillière neo-informatique.

Il n’y a qu’une seule inexactitude, le test a été écrit avant l’annonce d’Adobe concernant le format raw .rw2 (des derniers Panasonic Lumix, dont le G1)

 

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Le Lumix G1 stimule l’imagination

Le fait que le Lumix G1 soit débarrassé du système de visée mécanique à miroir des autres appareils photo à objectifs interchangeables, en fait un des appareils les plus simples à bricoler.
En effet, les deux principaux problèmes que pose l’adaptation d’objectifs pas prévus pour, sur un boîtier récent, sont d’un côté le tirage[1] et de l’autre la mise au point.
Le faible tirage du G1 permet d’imaginer des bagues diverses qui conservent le tirage d’origine des objectifs et d’autre part, son système de visée révolutionnaire fait du G1 le seul petit appareil à objectifs interchangeables avec lequel une mise au point manuelle est réellement envisageable.
Du coup au japon, tout ça donne des idées.

Le magazine Nippon Camera vient de publier un article sur ce thème, et du coup, le site nippon Photofan publie un ensemble de bricolages réalisés sur une base de G1, ainsi que quelques plans de bagues d’adaptation imaginées par les internautes qui fréquentent le site.

Photofan

Photofan

Personnellement, une bague Micro 4/3-> Leica M, ça me dirait assez (j’ai un Summicron qui meurt d’envie de revoir le jour).

Notes :
[1] Le « tirage » est la distance qui sépare le centre optique de la surface sensible (le capteur). Si on modifie ce tirage, l’image ne va pas se former sur le plan du capteur (elle va se former en avant ou en arrière) . Pour qu’une adaptation soit possible il faut que le tirage de l’objectif soit supérieur à celui de l’appareil sur lequel on veut l’adapter. Si ce n’est pas le cas la mise au point à l’infini devient impossible. Le G1, du fait de son absence de miroir à un tirage très faible (comme c’est le cas des Leica M) du coup à peu près toutes les adaptations deviennent envisageables.
Mais, me direz vous, j’ai pourtant vu des adaptateurs de tous poils pour plein de boitiers reflex !.. oui mais dans la majorité des cas ces adaptateurs utilisent des lentilles additionnelles (généralement de qualité piètre), pour compenser ce problème de tirage, ce qui ruine une bonne partie de l’intérêt de la manip.

 

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Publié dans : Panasonic, Photo, Trousse à outils.

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Lumix LX3 : mise à jour, flash….

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Une mise à jour du logiciel interne (firmware) du Lumix LX3 va être proposée d’ici quelques semaines (mi-décembre).

P1050244Cette mise à jour améliore la gestion de la balance du blanc et prépare le LX3 à l’utilisation du petit flash FL220 qui pointe le bout de son nez.

Ce flash est compatible avec les Lumix L1, L10, LX3, FZ28 50 et G1, il sera disponible en début d’année.

Note : Attention, j’ai écrit trop vite hier FZ28 à la place de FZ50. Le flash FL220 n’est bien évidement pas compatible avec le FZ28.. qui n’a pas de griffe porte flash. Il s’agit donc bien du FZ50. (merci Christian).

Le fichier de mise à jour sera disponible si tout va bien le 15 décembre à cette adresse : http://panasonic.jp/support/global/cs/dsc/.

note : la page sera en anglais, je publierai ici une procédure en français.

En attendant, voici les caractéristiques du flash FL220 (dispo donc en début d’année)

Alimentation DC 3.0V
Batteries recommandées 2 Piles AA Alcaline (LR6)

ou

2 accu rechargeables nickel metal hydride batteries (Ni-MH)

Temps de recharge (après décharge complète, jusqu’à ce que ke voyant de marche clignote) Approx. 5.5 s: AA Alkaline dry batteries

Approx. 5.0 s: AA Rechargeable nickel metal hydride batteries

Durée de l’éclair Approx. 1/20000 s à1/500 s (Varie selon l’intensité de l’éclair)
Nombre d’éclairs (à pleine puissance) Approx. 140 éclairs avec des piles alcalines, Approx. 230 éclairs avec des batteries rechargeables AA nickel metal hydride (min.2400 mAh)
(Ces nombres peuvent varier selon les conditions de prise de vues)
Modes de fonctionnement TTL AUTO/MANUEL
Nombre Guide Le Nombre Guide est de 22 pour 100 ISO

Il est bien sur variable lorsque le flash est utilisé en mode auto.

Angle d’éclairage 60 degrés verticalement, 78 degrés horizontalement. Le flash couvre l’équivalent 35mm d’un 24mm
Dimensions Approx. 61.0mm(largeur) x 97.7mm(Hauteur) x 46.1mm(épaisseur)
Poids Approx.111g sans les piles et 157g avec piles
Température de fonctionnement 0°C à 45 °C
Degré d’humidité supportable 10% à80% (sans condensation)

Le Lumix G1 disposera également , un peu plus tard dans l’année, d’un plus gros flash.

 

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Le Blu Ray vu de l’intérieur

CNET BluRay

On parle beaucoup (toujours) de technologie et rarement (jamais) des hommes et des femmes qui construisent les produits, pourtant derrières les magnifiques acronymes, il y a aussi des usines, avec des vrais gens dedans (un peu) et des vraies machines (beaucoup) à l’intérieur.
Les matériels audio/vidéo (lecteurs DVD/Blu Ray et téléviseurs) Panasonic sont assemblés en Europe.
A l’occasion d ‘une visite d’usine à Krompachy en Slovaquie ou sont assemblés les lecteurs (et le lecteur enregistreur) Blu Ray, Daniel Pascoal de CNET publie un très intéressant photo reportage.

C’est à lire/regarder ici :
La face cachée du Blu Ray

 

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