Basse : Larry Graham raconte l’invention du slap

Larry Graham, est une légende de la basse, un des membres fondateurs de Sly and the Family Stone, et un des piliers de la grande époque de la funk. Dans cette vidéo il raconte comment, parce qu’il a du remplacer un batteur dans un trio devenu un duo, il a inventé le slap.
A noter que Graham est texan et que donc décidément, si les texans font d’exécrables politiciens, ils produisent en revanche des musiciens franchement bien. J’ai récemment publié une vidéo des formidables Snarky Puppy qui bien que désormais installés à Brooklyn viennent d’une université texane, il y a aussi Monsieur William Gibbons, une de mes idoles personnelles.. bref tous les texans ne sont pas à pendre.

Etat de grâce

Snarky Puppy est un groupe de fusion de Brooklyn regroupant une tétrachiée de jeunes surdoués. Leurs prestations sont aussi impressionnantes qu’épatantes. Le morceau s’appelle Lingus et la scène se déroule pendant l’enregistrement d’un DVD. Chaque musicien y va, comme c’est la règle, de son petit solo tranquille, sauf que le clavier Cory Henry entre dans un véritable état de grâce, et Larnell Lewis, batteur, lui emboite le pas.
Si ça c’est pas un putain de solo….

PBP2015 : Deuxième étape BRM300

300 fait à Gif-sur-Yvette dimanche dernier. Départ 3 heure du matin, arrivée avant 23h. Nous nous sommes rendus à Gif en RER pour éviter les désagréments constatés l’année dernière (prendre une voiture en descendant de vélo après 3 ou 400 km c’est un peu suicidaire). Le dernier RER arrivant à Courcelles -sur-Yvette (ou se trouve le gymnase de départ) vers 1h30 et les organisateurs arrivant à 2H pour un départ à 3h il y a eu un poil d’attente, mais dans la joie et la bonne humeur.
Le circuit de ce 300 est très particulier : 100 km en plat voire en descente, 40 km de dénivelé classique,puis.. tout le reste des 2100 m de dénivelés, notamment lors de la traversée du Perche.
Du coup le brevet c’est passé pour moi de façon un peu spéciale, la nuit était fraîche les 100 premiers km étaient super roulant, je ne voyais pas derrière moi, au début l’équipe du club était derrière moi, ça roulait gaillardement et puis lorsque je me suis retourné.. mes suivants n’étaient pas mes collègues.
Bref j’ai continué seul avec un camarade de route fort sympa qui m’a accompagné jusqu’à l’arrivée.
La première tranche de 100km donc a été avalée a tout vitesse, ce qui est une bien bonne chose parce cela nous a permis de gagner du temps pour la suite, qui s’est avérée coriace. Le Perche a un profil très particulier avec des côtes pas très pentues, mais longues, longues….interminables. Mon monovitesse est mal adapté à ce profil, face à un « mur » il suffit d’envoyer toute l’énergie nécessaire, mais pour monter a petit rythme ces kilomètres de pente … grands moments de solitude.
A final, un 300 avalé plutôt vite (14h55 arrêts compris, 13h26 roulées) et une grosse satisfaction.
Prochaine étape, en mai, normalement le 9 pour le 400.