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Réflexions sur le journalisme, la technologie et l’avenir des téléviseurs…

Drôle de titre hein ?
Ce billet (un peu long…) est inspiré par un échange de mail avec un ex-confrère, journaliste sérieux, et mec bien par ailleurs, au sujet des téléviseurs Plasma, et d’un entretien avec un journaliste radio sur l’avenir des téléviseurs. Cette histoire me fascine au plus haut point, parce qu’elle associe ma vie passée (j’ai été 22 ans journaliste) et ma vie d’aujourd’hui (je travaille pour Panasonic).
Il est fascinant de regarder se mettre en place et se dérouler, des mécanismes dans lesquels j’ai forcément un jour ou l’autre donné à fond par le passé.

Une des réactions quasi naturelles lorsqu’on est journaliste est de capitaliser sur ce qui a déjà été dit. Cela part d’un principe tout à fait légitime, celui de préciser, spécifier, les choses, mais cela présente un inconvénient de taille, si la base est inexacte, tout le monde la répète néanmoins en boucle.

Ca se retrouve dans tous les domaines. Il y a quelques années nous devions tous mourir de la vache folle, il ya deux ans les rescapés de la vache folle avaient de toutes façons peu de chances de réchapper de la grippe aviaire, qui se soucie de tout ça aujourd’hui puisque c’est du pouvoir d’achat que nous vient la déprime ambiante (et puis un peu des perfs de la vaillante équipe de France de foot aussi)… lequel pouvoir d’achat n’a au fond pas varié depuis 6 mois, mais il y a 6 mois l’attention médiatique était focalisée sur les pauvres Tibétains.. euh.. dont personne ne sait trop ce qu’ils sont devenus aujourd’hui.

J’ai l’ai de me moquer mais au fond c’est surtout un mea culpa, parce que si on me ressortait ce que j’ai écrit ou dit ces 22 dernières années, mon petit doigt me dit que des choses du même type il doit y en avoir pas mal (parmi les exemples douloureux pour mon nombril, je me souviens il y a fort longtemps avoir écrit de façon docte et convaincue, que la photo numérique, ça ne marcherait jamais…).

En lisant le numéro d’août d’un magazine, je suis un brin effondré par un papier sur le test d’un téléviseur, le Panasonic TH-42PZ800.

Je ne suis pas effondré par les avis du papier, qui encense l’appareil, pas par la conclusion du papier qui lui reconnait la meilleure qualité d’image, la plus proche de l’image cinéma des appareils testé, pas plus par le jugement global qui est très favorable (il a même un label « Choix de la rédaction »). Je suis effondré en regardant le titre « Le dernier sursaut du plasma ».

Cette histoire est intéressante, parce que le papier est très favorable. Il ne s’agit donc pas de sauter à pied joint dans une quelconque théorie du complot ou lancer une vendetta sournoise contre un rédacteur supposément défavorable. Le test en question encense le téléviseur Plasma, et mieux, la technologie plasma dans son ensemble.

Ce qu’il a de contrariant ce papier, c’est le titre « Le dernier sursaut du plasma ».

Titre fascinant. La reconnaissance de l’extrême qualité du bestiau se fait en reprenant le mantra qui a réussi à devenir une vérité première (puisque tout le monde le dit, ça doit être vrai) : le plasma serait en bout de développement..

Les vieux utilisateurs de Macintosh ne manqueront pas de faire le rapprochement avec le désormais-culte « Apple est mort » qui était pilonné par le monde Windows il y a quelques années.a.

La source de cette histoire est assez simple. Il y avait jusqu’en début d’année trois fabricants de dalles plasma japonais (Panasonic, Pionner et Hitachi) et un coréen. Parmi les trois nippons, Pionner qui vend des appareils très haut de gamme (la série Kuro) a jugé que cela n’avait plus de sens industriellement de continuer à produire ses propres dalles. Dans le même temps Panasonic, de loin le plus gros producteur est entrain de lancer une nouvelle extension de ses usines. Deal. Désormais Pionner se fournira en dalles chez Panasonic. Jusque là rien que de très banal, anodin sans grand intérêt, on est dans la vie industrielle ultra-classique d’un secteur d’activité très dynamique.

Panasonic est un groupe d’industriels purs et durs avec une culture d’ingénieur à donner le vertige. Cette culture a des bons côtés (confer le succès de la division photo qui en faisant exploser les codes traditionnels de la conception des appareils à grand coup d’innovation s’est vue plébiscitée par les consommateurs), et puis des moins bons, chez Pana la qualité passe avant le « buzz » ce qui dans un domaine comme l’électronique grand public, est parfois un handicap.

Du coup, flairant la bonne affaire, un certain nombre de « confrères » se sont dépêchés de se répandre dans les médias sur le thème « le plasma est en difficulté ».
Jusque là rien d’extra ordinaire, je dirais même que c’est plutôt de bonne guerre.

Ce pilonnage a eu la finesse de taper en plein dans un des domaines ou la presse est peu réactive : L’affirmation courte répétée en boucle.
Lorsqu’une affirmation est complexe, par réflexe, le journaliste est tenté de la vérifier ne serait-ce que pour être sur de bien la comprendre.
Lorsqu’elle est brève en revanche, pas besoin de travail spécifique pour la comprendre et si elle est répétée en boucle c’est qu’elle est vraie.
C’est une méthode très utilisée en politique et qu’on retrouve parfois jusque dans des domaines à priori plus calmes, comme les rubriques sur la technologie.

Comme j’ai travaillé dans ces domaines pendant pas mal d’années, il est probable que des affirmations brèves, que j’ai considérée comme « forcément vraies puisque tout le monde les répète avec l’air affirmatif ».. euh.. j’ai du en convoyer pas mal.

J’ai le souvenir d’un article paru récemment dans le supplément éco d’un grand quotidien, ou le responsable d’un de ces confrères est interviewé. Un des paragraphes de l’interview est titré « le plasma n’est pas rentable ». Le journaliste a juste oublié de vérifier si l’entreprise en question produisait ou avait produit du plasma. S’il l’avait fait il se serait aperçu que l’entreprise en question ne produit pas de plasma et achète la majorité de ses dalles LCD (il y avait là une petite enquête assez simple à faire).
Aujourd’hui les écrans sont entrés dans un cycle de baisse des prix et le ticket d’entrée dans la production est élevé, il faut une R&D importante, une véritable surface industrielle pour que ça vaille le coup, ce qui n’est pas le cas de l’entreprise du confrère en question. En ce sens donc il avait parfaitement raison. Ce qui est remarquable, c’est que le média se soit contenté de relayer ce point de vue très circonstanciel en le présentant comme une situation générique.
Il aurait suffit à ce journaliste de me passer un coup de fil pour investiguer un brin sur le modèle économique du plasma, mais là rien. Pas besoin. L’info était brève et en outre elle est répétée en boucle.

La réalité de la situation du plasma est plus simple : Panasonic produit du Plasma pour deux raisons qui sont indissociablement liées. La première est que pour les grandes tailles d’écran c’est une meilleure technologie. La seconde est que Panasonic dispose d’un outil industriel qui fait qu’il est rentable de produire du plasma.

Voici à quoi ressemble l’usine sise à Amagasaki (au Japon donc), qui débite actuellement 600 000 (six cent mille) dalles plasma par mois et devrait passer à un million d’ici l’année prochaine.

Amagasaki

En y repensant, lorsque j’ai écrit que la presse était particulièrement perméable aux affirmations brèves répétées en boucle, c’est une vision étriquée et trop globalisante des choses.
Pour bien saisir cette histoire au fond assez anodine de téléviseurs plasma, il faut lui ajouter l’image (ou sans doute l’absence d’image) de l’industrie de l’électronique grand public.
Comme elle conçoit et fabrique essentiellement des produits destinés au divertissement, s’est instillée involontairement l’idée qu’il s’agissait d’une industrie légère.

Je ne pense pas que si le bruit courait que « l’avion c’est fini » ou que « Airbus produit des avions à perte » il ne viendrait à l’idée d’aucun journaliste de se contenter de la répercuter sans chercher à la regarder de près.

Pourtant l’électronique grand public est une industrie comme les autres, exactement comme les autres, sans doute plus exigeante que les autres. Panasonic est un conglomérat industriel énorme : 300 000 employés, 651 entreprises 71 milliards d’euros de CA (dont 7% consacrés à la R&D). Pour donner quelques exemples, les autoradios de certaines autos hexagonales proviennent en première monte de chez Panasonic, tout comme les batteries de certaines voitures hybrides ou encore l’électronique de loisir de l’Airbus A380
Penser que ce mastodonte industriel puisse se comporter en groupie pour des raisons mystico-idéologiques et contre vents et marées perpétuer au nom de je ne sais quelle nostalgie une technologie non rentable a de quoi faire sourire.

Panasonic est, comme je le disais, un groupe industriel, si demain il s’avère qu’il est plus rentable de produire du LCD et que dans le même temps, le LCD s’avère une meilleure option pour les grandes tailles en matière de qualité d’image, eh bien Panasonic produira du LCD, ce qu’il fait déjà d’ailleurs. Ce point a fait quelques articles dans la presse économique, le groupe a réalisé l’année dernière des investissements majeurs dans le LCD en reprenant une grosse part des usines IPS Alpha opérées au départ en partenariat avec Toshiba, Hitachi et Canon.

Ceci étant, si la raison pour laquelle on questionne de la pérennité du plasma est pour le moins sujette à caution, la question de savoir si les technologies actuelles des téléviseurs ont un avenir n’est pas idiote.

Si on raisonne en termes dévolution, le LCD est techniquement d’ores et déjà mort, à priori il ne connaitra plus d’évolution majeure.
Le plasma va connaitre une évolution majeure avec le NeoPlasma qui permettra d’ici la fin de l’année prochaine de proposer des plasmas dont la consommation sera divisée par deux et qui auront une épaisseur très faible (Panasonic a déjà démontré des écrans de 1 pouce, soit 2,5 cm d’épaisseur et ce n’est qu’un début).
La techno est au point, l’outil industriel est en cours de mise en place.

Mais à long terme il est clair que ces deux technologies sont arrivées en bout de développement et ne permettront pas de générer le sursaut technologique qui fera que les consommateurs changeront dans le futur, le téléviseur qu’ils sont en train d’acheter aujourd’hui ou qu’il achèteront demain. C’est pour cette raison que tous les constructeurs (Panasonic inclus) cherchent dans diverses directions, l’OLED semble une piste, ce n’est sans doute pas la seule.

Il n’est par ailleurs pas certain que le futur des technologies des écrans passe uniquement par une nouvelle technologie de dalle. L’enjeu est de proposer quelque chose de mieux que ce qui se fait aujourd’hui, « suffisamment mieux » pour déclencher le désir des consommateurs.
D’autres pistes sont à l’étude, comme par exemple la connexion sans fil du téléviseur aux contenus multimédias divers, sa connexion à internet, la conception d’écrans qui du fait de leur faible épaisseur pourront se fondre avec les murs et l’aménagement de la maison etc.….

Ce qui est en jeu pour les années à venir, c’est bien moins la technologie de la dalle (dont le consommateur se préoccupe assez peu) que sa performance, ainsi que la place du téléviseur dans l’environnement de détente de la famille.

Sur le premier point, la performance, le plasma est très en avance sur le LCD, et ce pour des raisons strictement techniques. Pour prendre un exemple parmi d’autres, le temps de réaction d’une dalle Plasma étant proche de zéro il est possible de leur adjoindre des plateformes électroniques permettant un travail sur l’image qui garanti une fluidité parfaite et un maintient quasi nominal de la définition quelque soit la vitesse de déplacement du sujet (technologie IFC des Panasonic PZ85 et PZ800).b. De tels dispositifs peuvent être approchés mais ne peuvent pas prétendre au même niveau de performance sur une dalle LCD dont le temps de réaction non négligeable, réduit de fait, celui qui est utilisable pour le réaffichage après recacul de l’image.

Sur le second, celui de la place du téléviseur dans l’environnement de loisir familial, Panasonic a déjà présenté plusieurs technologies (certaines étant d’ores et déjà commercialisées) qui vont dans ce sens. Aux Etats-Unis, Panasonic commercialise des téléviseurs connectés à internet, ou encore une version spécifique de l’appareil photo TZ5, capable d’envoyer en wifi les images sur le service d’hébergement en ligne de Google.
Il n’est pas difficile d’imaginer un consommateur en vacances, expédiant ses photos directement sur les téléviseurs des amis ou parents.
De la même façon, Panasonic a déjà démontré l’envoi direct sans fil d’images hautes définition en provenance d’un caméscope etc etc…

Dans l’intervalle, et en attendant que les téléviseurs du futur soient mis au point, demander si le plasma est obsolète c’est un peu comme demander à Free si l’ADSL sur les paires cuivrées est obsolète. Oui il l’est, c’est indiscutable. Mais à moyen terme, en attendant qu’il y ait de la fibre optique partout, l’ADSL constitue de loin la meilleure option, et pour le consommateur, la seule option viable pour un grand nombre d’usages.

Cet article fait partie d’une série : Les technos de la télé HD

  1. A la découverte du xvYCC
  2. A la découverte du « Deep Color »
  3. Le Blu-ray l’emporte.. enfin
  4. A la découverte des nouvaux formats audio de la HD
  5. Réflexions sur le journalisme, la technologie et l’avenir des téléviseurs…
  6. Tournage avec E=M6
  7. La télé 2.0 est là…
  1. Cette phrase est devenue tellement culte que nous l’avions utilisée comme nom de rubrique dans feu MacAndCo, un magazine sur le Macintosh . []
  2. Il est relativement simple d’avoir une image fixe ou presque fixe bien définie. Conserver de la définition lorsque le sujet bouge c’est beaucoup plus compliqué, et sur ce plan entre plasma et LCD il n’y a vraiment pas match []

 

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Passage chez France Bleu Bordeaux

Petite discussion hier avec une charmante journaliste de France Bleu Bordeaux.

GPS STrada GP50N

Pour rappel Panasonic c’est le GPS Strada :

  • Ecran 5 pouces
  • Radars gratuits à vie (pas d’abonnement..)
  • Cartographie européenne 37 pays / 21 langues (à comparer avec ce qui est proposé ailleurs)
  • Bluetooth
  • Commande vocale…

 

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Mac OS X et AVCHD : Camera Vidéo teste Toast 9

Camera Video Juillet Aout 2008

Lumix LX2 (1/40s f:2,8)

iMovie, le logiciel de montage fourni avec les Mac a été mise à jour la semaine dernière. Désormais il n’a plus de soucis avec l’AVCHD ( il reconnait notamment les fichiers produits par le camescope Panasonic SD9). Pour ceux qui ne veulent pas utiliser iMovie, il reste deux alternatives :

  • Classique et éprouvé : Mouliner les fichiers avec l’utilitaire Voltaic puis reprendre le résultat avec le logiciel de montage de son choix
  • Moins connu : utiliser le logiciel Toast.

Le magazine Camera Vidéo publie actuellement dans son numéro d’été un test de Toast 9 utilisé avec de l’AVCHD, test effectué par Maitre Philippon (spécialiste reconnu et tenancier du site Magazine Vidéo). Direction votre kiosquier donc, et que ça saute !!!

Une question vous brule sans doute les lèvres : pourquoi refuser d’utiliser iMovie ? La réponse est simple. Les version précédentes d’iMovie étaient remarquables. Apple avait réussi à fait un éditeur Vidéo qui ait l’interface d’un logiciel très grand public et la puissance d’un vrai éditeur vidéo. Avec la version jointe à iLife 08, iMovie est passé de simple à simplet (à tel point que les deux versions sont fournies dans la boite). L’alternative est Final Cut express 4, remarquable logiciel mais cher et d’une complexité qui risque de rebuter pas mal d’utilisateurs, sans compter qu’il semble que FCE 4 ne reconnait pas nativement le 1920×1080 (full HD), il utiliserait du 1440×1080 anamorphosé. Cela dit, à titre personnel, FCE 4 est mon éditeur vidéo préféré.

 

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Mise à jour …. des agendas

Salon de la photo 2008

 

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Mise à jour des Lumix TZ4 et TZ5

Les discussions, questions, remarques.. sur cet article ont lieu dans le forum: cliquez ici


Lumix TZ5Panasonic vient de mettre en ligne une mise à jour du logiciel interne des Lumix TZ4 et TZ5.
Ce logiciel (version 1.2) améliore les performances de l’autofocus (je n’ai pas plus de détails pour l’instant).
Les TZ4 et 5 sont les compacts grand public vedette de la gamme Lumix, avec notamment un zoom 28-280mm stabilisé, qui est toujours sans concurrence. Le TZ5 filme en HD (1280×720p)

La mise à jour se fait en 6 étapes :

  • Étape 1. Charger la batterie à fond. Cette étape est rigoureusement indispensable.
  • Étape 2. Vérifiez la version du logiciel installée sur votre TZ4 ou TZ5.
    Pour cela, il faut effectuer la manipulation suivante. Les numéros entre parenthèses renvoient aux numéro rouges sur la photo en bas de cet article.

    1. Mettez l’appareil en route
    2. Placez-le en mode affichage des photo prises (le curseur vertical sur la position verte) (1)
    3. Appuyez sur le bouton E.ZOOM (sur le dessus à côté du déclencheur) (2) et sans le lâcher, pressez le bouton du bas dans le groupe de touches de réglage (3).

    Le numéro de version va apparaitre en bas à droite de la photo affichée sur l’écran.
    En fonction de la version installée d’origine sur votre appareil, l’affichage peut ne pas se faire. Le numéro de version du logiciel interne s’affichera bien en revanche, après la mise à jour.

  • Étape 3. Téléchargez le fichier de mise à jour et décompactez-le (cela se fait simplement en double cliquant dessus).
  • Étape 4. Copiez le fichier du logiciel sur la carte SD (il faut au moins 8Mo d’espace… ce qui ne devrait pas poser de problème).
  • Étape 5. Installez la mise à jour.
    • Remettez la carte en place dans l’appareil
    • Placez le curseur du TZ sur la position de visualisation des photos prises
    • Mettez l’appareil en route
    • Si le logiciel interne de l’appareil est d’une version inférieure à celui que vous venez d’installer sur la carte, l’appareil va proposer d’effectuer la mise à jour (qui peut prendre une à deux minutes). Si le firmware de l’appareil est identique ou plus récent, l’appareil ne va pas proposer la mise à jour).Dit autrement :
      • Si tout se passe bien vous devez voir s’afficher le message ci-dessous (l’appareil vous demande de valider le lancement de la procédure de mise à jour. Vous pouvez changer d’avis, dire non, retirer la carte etc..)
      • Si tout ne se passe pas bien l’appareil ne va rien afficher de spécial, il va ignorer le fichier de mise à jour. La cause probable est que votre appareil utilise déjà la dernière version du logiciel interne (et donc que sa mise à jour n’a pas de sens), ou que votre batterie n’est pas complètement chargée.

      P1010455
      Pendant que la mise à jour s’effectue il est impératif de ne rien toucher sur l’appareil et notamment de ne pas l’éteindre.
      P1010456

      Une fois la mise à jour terminée , l’appareil va redémarrer, en se réinitialisant avec les paramètres par défaut. Vous pouvez vérifier en utilisant la méthode décrite à l’étape 2, que la version du logiciel a bien changé.
      P1010457

  • Étape 6. Une fois la mise à jour terminée, formatez la carte SD (si vous laissez le fichier logiciel sur la carte, vous risquez des problèmes).
  • Le fichier est à télécharger ici.
    Attention il y a une version TZ4 et une version TZ5, le tout en version Mac ou en version Windows, soit 4 options au total. Choisissez bien la bonne.
P1010462

Lumix FX500 (1/100s f:5,7 320ISO)

 

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Champagne !

Toyota Panasonic F1

La Toyota Panasonic de Jarno Trulli vient de finir sur la troisième marche du podium du Grand Prix de F1 de France….

 

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Dernier coup d’oeil avant le retour

 

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Histoires de vélos

Cela a commencé en me rendant à Fukushima, dans le nord du Japon, à l’usine ou sont construits les Lumix. A l’entrée de la gare il y avait une longue enfilade de vélos (ce qui n’a rien d’extraordinaire au Japon) parmi lesquels.. des vélos Panasonic.

P1010371

Lumix FX500 (1/1000s f:2,8)

J’ai cru qu’il s’agissait d’une activité ancienne de la firme.. jusqu’à un retour dans les sous-sols de Yodobashi à Osaka, ou l’on trouve une gamme complète de vélos, majoritairement des vélos Panasonic, à propulsion classique, ou électriques.

Par ailleurs en parlant de vélo, il y a une chose amusante au japon, dans ce pays gros fabricant d’autos et de motos, on voit beaucoup de voitures, très peu de motos (vraiment très très peu) et en revanche, énormément de vélos portent.; des marques de constructeurs automobiles ou de motos.
J’avais pris ça pour une nouvelle mode incitant les possesseurs de vélos à réétiqueter le leur de leur marque favorite de véhicule à moteur, mais là encore, la visite chez Yodobashi m’a montré que pas du tout, il est bel et bien possible au Japon (qui est décidément un pays de contrastes) d’acheter un vélo portant une marque d’auto…

 

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