Lumix TZ5 de 28 à 280mm
Lumix TZ5 : 28mm -> 280mm
Ils en parlent
- Les Numériques : revue de gamme
- Les Numériques
- Ere Numérique : revue de gamme
- Présence PC: Revue succincte de gamme
- Le journal du Geek
- Le Monde Informatique
- Le Monde de la Photo
Une question ? une remarque ?
>> discutons de cet article dans le forum -> - (1) Messages
A lire également
Filmé avec un Lumix FX35
Ils en parlent :
- Les numériques : revue de gamme
- Ere Numérique : revue de gamme
- Présence PC: Revue succincte de gamme
- 01Net (fiche produit)
- Le Monde Informatique
- Le Monde de la Photo
- Zone Numérique
Le FX35 est un tout nouveau petit Lumix dont les deux principales nouveautés sont d’un côté un zoom 25-100mm (excellent au demeurant) et de l’autre la possibilité de filmer en HD 720p.
Voici un petit exemple de vidéo.
Bon ok ça n’est pas un chef d’œuvre. Il s’agit d’un petit bout de vidéo, juste quelques centaines de mètres dans mon auto (comme manifestement elle suscite la curiosité, si vous vous demandez de quoi il s’agit, lisez les commentaires), histoire de montrer ce que donne le tout petit Lumix FX35. Cet appareil, équipé d’un zoom 25-100mm ouvert à f:2,8 filme en 1290×720, et le résultat est loin d’être vilain.
Vous pouvez télécharger le fichier original sur le site qui héberge la vidéo.. ce fichier original est nettement meilleur que la version flash qui, pour une raison que j’ignore, fourmille beaucoup dans les zones sombres.
Test Lumix from Luc Saint-Elie on Vimeo.
A lire également
Les résultats du concours lancé pour les 25 ans d’Adobe
Reçu ce matin :
Adobe annonce les résultats de son concours en ligne “Souhaitez un joyeux 25ième anniversaire à Adobe”
Du 26 novembre 2007 au 10 janvier 2008, Adobe France proposait, lors d’un concours en ligne ouvert à tous, de lui souhaiter un joyeux anniversaire pour célébrer sa 25ième année.
L’occasion pour la communauté créative de laisser libre cours à son imagination.
Paris — 28 janvier 2008 — Adobe France vient de publier les résultats de son concours sur http://www.adobe25ans.com/. Quelques 200 projets vidéos, Internet et posters ont été soumis à un jury de professionnels composé de Gérard Becker, Chef des Travaux de l’Ecole Supérieure Estienne, Tashi Barusha, Directeur de Création du groupe DDB, France, Olivier Saint-Léger, Consultant Média ainsi que 2 membres de l’Equipe Marketing Adobe.
Adobe tient à remercier tous les participants pour la créativité de leurs projets et pour leurs nombreux témoignages amicaux envoyés pendant le concours. En complément de la liste des gagnants, une sélection de nos coups de cœurs est disponible sur le site.
Les gagnants sont :
- 1er prix : Olivier Basseville de Paris, gagne un voyage à San Francisco pour 2 personnes avec une visite d’Adobe à San José dans la Silicon Valley ainsi qu’une Adobe Creative Suite 3 Web Premium.
Son projet :
http://adobe25ans.com/contest/gallery/1263/
Son concept :
« Plusieurs logiciels Adobe font partie de mon quotidien. Je maîtrise plus particulièrement l’un d’entre eux : Illustrator. Il m’a semblé naturel d’utiliser ce dernier afin de rendre hommage aux 25 ans d’Adobe.
J’ai de ce fait réalisé une animation mettant en scène le processus de création à l’aide d’Illustrator.
L’idée était, non pas de créer une illustration mais d’illustrer la création ; de représenter le travail long et minutieux de celle-ci, souvent imperceptible aux yeux du spectateur. »
- 2ème prix : Antoine Hardy d’Annecy
Son projet :
http://adobe25ans.com/contest/gallery/165/
Son concept :
« Adobe Generation - L’occasion de rassembler toute la famille !
Adobe Generation vous offre dès maintenant la possibilité de rejoindre l’arbre généalogique d’Adobe. En quelques minutes, parlez-nous de vous, de vos habitudes créatives, placez-vous sur l’arbre et faites le grandir !
Plus qu’une simple photo de famille, Adobe Generation devient le répertoire des membres créatifs de la communauté Adobe. Venez découvrir les membres, leurs réalisations et contactez les afin de créer de nouveaux liens et de nouveaux projets. »
- 3ème prix : Alexandre Soubrier de Paris,
Son projet :
http://adobe25ans.com/contest/gallery/1126/
Son concept :
« Adobe nous demande de lui souhaiter un joyeux anniversaire. Qui mieux qu’une création faite avec un de ses logiciels pouvait le faire ? D’autant que le personnage de cette création est un peu une métaphore d’Adobe lui-même : naitre et grandir grâce à ses utilisateurs. L’oiseau de la fin symbolise la liberté (créatrice). »
- « Prix spécial du public » : Delphine Serafin de Torcy,
Son projet :
http://adobe25ans.com/contest/gallery/1061/
Son concept :
“Pour créer mon affiche, j’ai tout d’abord réfléchi au thème de l’anniversaire et le gâteau était pour moi un symbole fort de cet évènement.
Après de nombreuses recherches, l’idée des muffins qui s’empilaient m’a paru le mieux représenter l’histoire d’Adobe. En effet, depuis 25 ans la société n’a cessé de progresser et de se construire avec des projets toujours plus innovants.
Enfin l’idée de remplacer les bougies par des ampoules allumées représentait les nombreuses idées qu’Adobe a su développer au cours de toutes ces années.”
A lire également
A la découverte du xvYCC
Cet article fait partie d'une série sur le thème : Les technos de la télé HD
Les derniers téléviseurs HD et la toute dernière génération de caméscopes HD utilisent (ou plus exactement peuvent utiliser) un système de restitution des couleurs appelé x.v.YCC (ou Digital Cinema Color chez Panasonica et x.v.Colour chez Sony).
Cette façon de gérer les couleurs promet des images avec des couleurs plus riches, plus réalistes que les systèmes antérieurs.
De quoi s’agit –il au juste ??
Pour comprendre les choses il faut faire un petit retour en arrière.
Tous les systèmes de capture ou de restitution d’image en couleurs ont des limitations, ils ne peuvent capturer ou restituer qu’une palette bien définie de couleurs.
La télévision reproduit toutes les couleurs (ou presque..) en utilisant le Rouge, le Vert et le Bleu. En associant en parts variables ces trois couleurs, l’écran peut reproduire les teintes que reconnait notre œil (du Rouge + du Bleu vont donner du magenta, du Rouge + du Vert vont donner du Jaune, du Bleu + du Vert vont donner du cyan etc…).
En variant l’intensité de chaque couleur on varie la tonalité obtenue.
Plus il y a de paliers disponibles pour chaque couleur, plus l’écran de TV est capable de restituer un grand nombre de variations (si le Bleu, le Vert et le Rouge n’ont que disons.. trois niveaux d’intensité, les combinaisons possibles seraient bien moins importantes que s’il en avaient 255.
Plus il y a de gradations donc plus l’écran est susceptible de reproduire des couleurs réalistes.
Hélas, la gamme des couleurs qui peuvent être reproduite n’est pas infinie, elle est limitée par l’espace colorimétrique.
L’espace quoi ?
Un Vert, ça ressemble à quoi ? Si vous posez la question à dix personnes vous allez avoir dix réponses différentes, si vous la posez à 100 personnes vous aurez 100 réponses différentes etc.
La couleur est quelque chose d’éminemment subjectif.. sauf que, dans un contexte de TV il faut au contraire que cette couleur soit quelque chose de précis.
Lorsque votre téléviseur reçoit un signal de « rose chair », il faut qu’il reproduise bien un « rose chair » et pas un rouge clair ou un rose bonbon.
Bref, les couleurs doivent être standardisées.
Une fois standardisées, un rouge est un rouge (et le même rouge pour tout le monde. Un vert est un vert (et le même vert) pour tout le monde etc…
Un organisme est chargé de définir des standards en matière de colorimétrie, c’est la Commission Internationale de l’Eclairage ou CIE.
En 1990 une spécification a défini ce à quoi correspondent un rouge, un vert et un bleu dans un contexte de TV haute définition.b.
Concrètement, ces valeurs sont représentées par des points sur des graphiques.
Ensuite, pour vérifier que des péeiphériques (par exemple un appareil photo et une imprimante, ou encore une chaine diffusant des images TV et un téléviseur) sont bien capable de restituer la même étendue de tons, ont été définis des “espaces colorimétriques”.
Rien ne sert en effet que la chaine X diffuse des images avec une finesse de couleur inouïe si les téléviseurs sont incapables de les restituer, ou que votre appareil photo soit capable d’enregistrer une infinie subtilité de tons si votre imprimante est incapable de les rendre à l’impression. Pire encore, imaginez que votre écran soit bien capable de restituer l’étendue des tons enregistrés par votre appareil photo mais que votre imprimante elle n’en soit pas capable.. toute retouche devient impossible.
A minima il faut qu’il vous soit possible de vérifier si les couleurs enregistrées par votre appareil seront bien toutes rendues par l’imprimante (certains logiciels comme Photoshop permettent de vérifier ça).
Pour vérifier la concordance des couleurs produites par l’un et restituée par l’autre, on a défini des “espaces colorimétriques”
Il y a donc deux niveaux de standardisation des couleurs :
- le premier est leur définition officielle au regard de la CIE (un “rouge” a telle valeur exacte)
- le second est l’étendue des couleurs qu’est capable de manipuler un périphérique (c’est donc ce qu’on appelle l’espace colorimérique).
L’illustration ci-dessous représente divers « espace colorimétriques ».

Le sRGB est l’espace utilisé par les imprimantes. Concrètement donc cela veut dire qu’une imprimante ne peut pas reproduire une couleur qui se trouve en dehors de l’espace sRGB.
Comme on le voit l’espace sRGB est moins étendu que le Adobe RGB. Pour cette raison, les compacts encodent les couleurs des photos qu’ils prennent en plaçant les valeurs dans l’espace sRGB.
Donc si vous regardez une image sur votre PC, votre téléviseur, ou encore si vous l’imprimez, vous obtiendrez en théorie les mêmes couleurs que celles qu’a enregistré le Lumixc.
Certains appareils proposent d’enregistrer les photos dans des espaces plus larges (AdobeRGB notamment) mais cela n’est utilisable que si la photo doit ensuite être retouchée. Dès qu’elle sera imprimée les valeurs seront de faits limitées à l’espace sRGB.
Mais bon on s’écarte de la télé ;
En 1990 donc un espace colorimétrique a été défini pour la TV HD. C’est indispensable pour que tout le monde soit calé sur les mêmes couleurs et que le héros de votre série préférée ait bien toujours le même teint délicieusement hâlé (lequel teint peut être ruiné par un mauvais réglage ou une mauvaise qualité d’affichage du téléviseur).
Comme le rôle de l’espace colorimétrique est de définir les couleurs qui peuvent être reproduites, toutes les couleurs ne peuvent pas l’être. De toutes façons dans un mode de représentation RGB, certaines couleurs ne peuvent pas être reproduites (c’est le cas des fluos par exemple).
Les images RGB utilisées en vidéo sont codées sur 8 bits (soit 255 niveaux) mais seules les valeurs qui vont de 16 à 235 sont utilisées. Les autres étaient destinées à véhiculer des informations techniques sur le signal dans le cadre des TV analogiques.
Avec la télévision numérique, on a plus besoin de ces info techniques et donc les valeurs de 1 à 15 (et de 235 à 255) sont utilisables.
C’est là qu’intervient ce xvYCC dit également Extended Gamut YCC.
Il s’agit d’un espace colorimétrique qui recouvre la totalité des couleurs qu’il est possible de créer en utilisant 255 paliers de Rouge de Vert et de Bleu. Il décrit de fait 1,8 fois plus de couleur que l’espace colorimétrique réduit utilisé traditionnellement par la télévision (puisque comme on vient de le voir sur les 255 bits de codage disponibles, un certains nombre avaient été réquisitionnés pour véhiculer des infos sur le signal transmis).
En pratique donc, et contrairement à la présentation un rien emphatique qu’en font les constructeurs (moi compris), le x.v.YCC n’est ni une technologie miracle, ni une extension magique du très classique RGB, mais plus simplement l’utilisation de ses possibilités à 100% alors que la télé analogique n’en utilisait qu’une assez petite partie.
Le futur caméscope Panasonic SD9 qui enregistre en 1920×1080p sur une carte SD (sortie prévue en mars) filme en xvYCC, et donc enregistre beaucoup plus de couleurs qu’un caméscope HD classique.
Mais alors, comment les choses se passent-elles si on branche ce caméscope sur un téléviseur HD classique, ne travaillant pas en xvYCC ?
Pour rester compatible avec l’enregistrement classique des couleurs, le xvYCC utilise la même façon pour représenter les Rouges, Verts et Bleus.
L’espace supplémentaire disponible pour stocker des valeurs numériques est utilisé pour représenter les Verts profonds, Bleus profonds et Rouges profonds ainsi que les couleurs intermédiaires qui étaient en dehors des limites enregistrables en YCC habituel.
Résultat, si la chaine est totalement compatible avec le xvYCC (caméscope et Téléviseur par exemple) l’affichage produit des couleurs beaucoup plus riches, si un des éléments ne l’est pas, l’affichage produit les couleurs habituelles.
Pour l’instant ce nouveau mode d’enregistrement des couleurs ne concerne que les caméscopes, la diffusion TV utilise toujours le système classique.
- Ce n’est pas tout à fait exact, Panasonic ajoute au x.v.YCC un léger décalage de la colorimétrie pour un rendu moins “vidéo” plus proche de ce que donne le cinéma, mais on peut en gros considérer pour la clarté de l’explication que Digital Cinema Color est l’équivalent de X.V.YCC [↩]
- Si vous aimez les choses compliquées la spécification porte la référence ITU-R BT.709, [↩]
- « en théorie » car cela suppose que chacun des éléments soit correctement réglé et traite de manière comparable le signal qu’il reçoit, dans la vraie vie c’est rarement le cas, et c’est la raison pour laquelle les photographes pointilleux calibrent leur écran et leur imprimante, pour s’assurer qu’un rouge donné va bien être rendu de façon identique à l’affichage et à l’impression. [↩]
A lire également
La HVX200 au cinéma…
Cet article fait partie d'une série sur le thème : Salles obscures
- Red Hot Chili Peper filmés avec une HVX-200
- La HVX200 au cinéma…
Cloverfield est une grosse machinerie destinée à effrayer les ados, produite par Paramount et qui sort chez nous le mois prochain en salles.
Le synopsis sent furieusement le chef d’œuvre : “Alors que cinq jeunes New-Yorkais organisent une soirée pour le départ d’un de leurs amis, un monstre de la taille d’un gratte-ciel envahit Manhattan… Caméra au poing, ils nous livrent l’unique témoignage de la lutte sans merci qu’ils vont mener pour leur survie.“.
> Le site officiel
Bref…. bref, ceci étant, selon Videography, un magazine américain (en ligne et imprimé) sur la production vidéo, le film aurait été tourné pour bonne partie avec une HVX200.
Mise à jour : Videography vient de publier un article sur les détails de la production :
> A lire ici
A lire également
Red Hot Chili Peper filmés avec une HVX-200
Cet article fait partie d'une série sur le thème : Salles obscures
- Red Hot Chili Peper filmés avec une HVX-200
- La HVX200 au cinéma…
Red Hot Chili Peppers, le groupe qui saute si bien en l’air torse nu, a sorti il n’y a pas très longtemps chez Warner, un (super) double album Stadium Arcadium.
Le groupe a demandé au réalisateur David Hausen de produire des documentaires dans le style “making of” sur trois des vidéos clips tirés de l’album. Ces trois docus ont été tournés avec des cameras de poing AG-HVX200 P2 HD.
Les films ont été diffusés sur MTV et ont été incorporés à un long documentaire réalisé également par Hausen. Ce long docu (qui porte le titre de « Untitled Documentary », a été présenté aux festivals de Zurich et de Varsovie et à remporté deux « Angel Award » (Best Narrative Film et Best Soundtrack ) au festival International du film de Monaco 2007, il fera par ailleurs une tournée plus large des festivals cette année.
L’histoire des trois tournages est détaillée dans les deux liens juste en fin de l’article. Le premier est un lien vers Digital Content Producer, un magazine en ligne, le second vers Surreel qui est la boite de prod de David Hausen.
Les liens:
A lire également
Pour s’y retrouver dans les formats de télévision

Si vous vous perdez dans les formats classiques, les formats HD (16/9), si anamorphose est pour vous un gros mot, si vous trouvez étrange que la dame de la météo, une vraie pin up lorsqu’elle est en photo dans les magazines ait un physique de petite grosse, courte sur pattes sur votre téléviseur etc… le magazine Stéréo & Image en kiosque en ce moment, publie un article intéressant, pédagogique et documenté sur la question.

A lire également
Où héberger mes vidéos en ligne ?
Partager des vidéos c’est bien, c’est agréable, amusant, moderne, convivial… d’autant qu’il existe une foule de services gratuits qui vous proposent de les héberger en ligne. Une fois le fichier envoyé il vous suffit de communiquer le lien vers la page de votre vidéo à vos proches.
Sympa non ?
Sympa certes, mais tous ces services ne sont pas égaux.
Florian de MacGénération vient de faire un petit test informel assez éclairant. Il a posté le même fichier sur trois sites différents : Dailymotion, YouTube et un nouveau venu Viméo








