A la découverte du « Deep Color »

février 5, 2008 · Filed Under Haute Définition, Panasonic, Vidéo · 3 Comments 

Cet article fait partie d'une série sur le thème : Les technos de la télé HD

  1. A la découverte du xvYCC
  2. A la découverte du « Deep Color »
  3. Le Blu-ray l’emporte.. enfin
  4. A la découverte des nouvaux formats audio de la HD

Note: ce texte est en cours de rédaction

L’arrivée de la haute définition s’accompagne du développement de technologies destinées à fournir non seulement des images plus grandes (c’est ce en quoi consiste la haute définition) mais également des images plus riches en couleurs.

En pratique pour l’instant, il existe deux méthodes pour améliorer la qualité des couleurs affichées sur l’écran (en fait leur nombre, pas leur qualité) :

  1. La première de ces techniques consiste à utiliser la totalité de ce dont est capable le traditionnel encodage sur 8 bits par couleur. C’est la spécification x.v.YCC (à lire ici)
  2. La seconde consiste à pousser le raisonnement un cran plus loin et à augmenter le nombre de bits servant à décrire chaque couleur, c’est ce qu’on appelle Deep Color.

Dans les deux cas, cela ne fonctionne que si la source est bien conforme à une de ces deux nouvelles spécifications (en pratique donc, pas de transmission TV pour l’instant).

Ok, je sais c’est un peu compliqué, donc revenons sur cette histoire de RVB

La télévision utilise ce que l’on appelle la « synthèse additive », c’est-à-dire qu’une couleur est créé en additionnant des couleurs de base. Au repos la télévision affiche du noir, le système d’affichage (qu’il s’agisse de Plasma ou de LCD) va générer les couleurs en additionnant en part variable de la lumière verte, rouge et bleue.

Pour des raisons historiques chacune des trois couleurs est stockées sur 8 bits, ce qui représente 255 paliers possibles pour chaque couleur.

A ce moment de la manœuvre vous avez deux options :

  1. Me croire sur parole lorsque je vous dis que 8 bits cela autorise 255 paliers par couleur (options raisonnable)
  2. Ne pas me croire et apprendre à compter en binaire (option masochiste).

Si vous avez choisi la seconde option, en version courte, un octet est la représentation de 8 bits qui peuvent chacun prendre 2 états : 0 ou 1.
En langage binaire cela va donc de 00000000 à 11111111.
Cela donne donc 2^8=256 états et les nombres chiffrables de cette façon vont de 0 à 255.

Si les calculs binaires vous intéressent, jetez un œil ici :

Des bits et des couleurs

Note : il n’y a ni contrepèterie ni grossièreté dans le sous-titre, mais cette histoire de codage des couleurs est importante, donc revenons dessus un instant.

En mode RVB (il y en a d’autres) les couleurs se définissent par l’association en part variable de trois couleurs, le Rouge, le Vert et le Bleu.

Pour avoir une idée de ce que produisent les différentes combinaisons, le plus simple est de jeter un œil dans un logiciel de retouche d’image.

couleur2

Les photos JPEG issues de votre appareil photo ou les images diffusées par votre téléviseur, ont des couleur codées en 8 bits par couleura. Ces 8 bits permettent d’avoir 255 paliers pour chaque couleur.

couleur3

Petite digression photographique : il est possible avec les appareils sophistiqués, d’enregistrer les fichiers au format dit « raw », c’est-à-dire d’enregistrer les informations brutes en provenance du capteur.
Dans ce cas on doit « développer » ensuite ces informations dans un logiciel dédié qui va générer une image dans un format utilisable (JPEG par exemple).
Cette façon de faire permet de corriger les éventuels défauts de l’image de façon bien plus souple et moins destructrice qu’un travail direct sur le JPEG.
Pourquoi ? Parce que les capteurs d’appareils photo enregistrent les fichiers en codant les couleurs sur 12 bits voire 14 bitsb. C’est-à-dire qu’ils enregistrent des informations nettement plus fines et plus complètes que ce que peut contenir le JPEG qu’on génèrera au final, et qui lui code chaque couleur sur 8 Bits.
Les logiciels de traitement de fichiers raw peuvent travailler en 16 bits par couleur voire plus.c :

16b

Conséquence, en opérant toutes les modifications des fichiers alors qu’il est en 12 bits, on ne détruit que peu d’information et on a de meilleure probabilités d’obtenir un fichier JPEG (8 bits) propre. Alors que si l’on travaille directement sur le JPEG, toute modification du fichier détruit de fait un peu l’image.

Et pour obtenir encore plus de couleurs ?

Pour obtenir plus de couleurs, une fois qu’on a mis en place le nouvel espace colorimétrique x.v.YCC, il ne reste plus qu’une solution : coder chaque couleur sur plus de 8 bits, exemple 10 bits, 12 bits, 16 bits, (attention aux chiffres, comme il y a trois couleurs vous pourrez lire ça et là « un codage sur 30, 36 voire 48 bits » ce qui réfère bien à 10,12 ou 16 bits par couleur x 3, puisqu’il y a 3 couleurs : Rouge , Vert et Bleu).

L’augmentation du nombre de bits consacrés à coder chacune des trois couleurs de base augmente rapidement le nombre de gradations possibles pour chaque couleur :

  • Avec 8 bit par couleur, comme nous l’avons vu il y a 2 puissance 8 soit 255 paliers
  • Avec 10 bits par couleur il y a 2 puissance 10 soit 1024 paliers
  • Avec 12 bis par couleur il y a 2 puissance 12 soit 4096 paliers
  • Avec 16 bits par couleur il y a 2 puissance 16 soit 65636 paliers etc etc…

P1020264

Le codage sur 8 bits par couleur (donc 24 bits au total) permet d’afficher 16,7 millions de couleurs, ce qui peu ou prou correspond à ce que l’œil humain peut distinguer.

Avec les codages étendus, on peut atteindre le milliard de couleurs, soit une palette plus large que ce que l’œil humain peut distinguer.

Quel rapport avec HDMI 1.3 ???

A chaque fois que vous lirez quelque chose sur la norme HDMI, vous tomberez à un moment ou à un autre sur une phrase du type « HDMI 1.3 permet d’utiliser Deep Color ».

Quel rapport entre ces deux éléments qui à priori n’ont rien à voir et ne sont pas de même nature, puisqu’on a d’un côté un cordon (le HDMI c’est la Péritel de la HD) et de l’autre, une extension du moyen de représenter les couleurs en valeurs binaires ????

P1020272

C’est simple, basique purement mathématique voire logique : plus on augmente le nombre de bits consacré à chaque couleur, plus on augmente la quantité d’informations qui transite par les tuyaux.
Les tuyaux traditionnels étaient dimensionnés pour faire transiter des flux vidéo avec des images codées en 8 bits. Pour pouvoir véhiculer la masse d’information correspondant à un flux vidéo codé en 10 12 ou 16 bits il faut des tuyaux plus gros.

HDMI version 1.3, défini précisément une connexion permettant d’acheminer la quantité de données correspondant à ce plus gros flux, d’où l’association systématique entre HDMI 1.3 (qui est un système de raccordement des divers éléments de la chaine HD) et Deep Color (qui est un système de codage étendu des couleurs de la vidéo).

Mais bon HDMI ne fait pas que ça, on verra ça une prochaine fois.

Euh mais comment ça se passe au niveau de l’écran lui-même ?

Les dallesd sont capables d’afficher en 8 voire 10 bits. Le traitement du signal est possible sur des valeurs de codage très élevées, mais au final l’affichage est ramené à… ce qui est effectivement visible par l’œil.

Mais alors à quoi sert cette débauche de couleurs si in fine on en revient à 8 ou 10 bits ?
L’affichage des téléviseurs HD est piloté par un microprocesseur (VReal 2 et 3 dans le cas des téléviseurs Viera de Panasonic). Ce micro processeur gère une foule de choses et notamment la gestion de couleurs. Travaillant avec une palette de couleurs nettement plus large que celle qui sera effectivement affichée, il peut a tout moment sélectionner la teinte la plus adaptée.

Ceci étant, le deep color est avant tout une technologie qui prépare le futur. Pour l’instant la grande majorité des sources est codée en 8 bits, mais demain ?
Un exemple, le format HD Photo que Microsoft tente de faire normaliser et de promouvoir en tant que remplaçant du JPEG (ce n’est pas gagné, le JPEG a jusque là enterré tous ses potentiels remplaçants, confer le triste sort, qu’à connu le JPEG2000) peut gérer bien plus de 8 bits par couleur.

Plug in Photoshop pour HD Photo


  1. Même si vous avez opté ci-dessus pour l’option 1 et donc, avez fait l’impasse sur le cours de maths, vous conviendrez que 3 couleurs codées chacune sur 8 bits, cela fait au total une image codée sur : 3×8 = 24 bits []
  2. Petite précision pour calmer l’éventuel émoi des puristes : en photo ce ne sont pas des “couleurs” qui sont codées mais de stricts niveaux de luminosité puisqu’un capteur photo fonctionne en noir et blanc. Les couleurs sont générées par la suite lors précisément du traitement du fichier raw. []
  3. Dans ce cas comme le fichier raw original n’en contient que 12 ou 14, le logiciel complète avec des zéros []
  4. La « dalle » est le composant qui gère l’affichage, c’est l’écran lui même []

 

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A la découverte du xvYCC

janvier 24, 2008 · Filed Under Haute Définition, Panasonic, Vidéo · 5 Comments 

Cet article fait partie d'une série sur le thème : Les technos de la télé HD

  1. A la découverte du xvYCC
  2. A la découverte du « Deep Color »
  3. Le Blu-ray l’emporte.. enfin
  4. A la découverte des nouvaux formats audio de la HD

Les derniers téléviseurs HD et la toute dernière génération de caméscopes HD utilisent (ou plus exactement peuvent utiliser) un système de restitution des couleurs appelé x.v.YCC (ou Digital Cinema Color chez Panasonica et x.v.Colour chez Sony).

Cette façon de gérer les couleurs promet des images avec des couleurs plus riches, plus réalistes que les systèmes antérieurs.

De quoi s’agit –il au juste ??

Pour comprendre les choses il faut faire un petit retour en arrière.
Tous les systèmes de capture ou de restitution d’image en couleurs ont des limitations, ils ne peuvent capturer ou restituer qu’une palette bien définie de couleurs.

La télévision reproduit toutes les couleurs (ou presque..) en utilisant le Rouge, le Vert et le Bleu. En associant en parts variables ces trois couleurs, l’écran peut reproduire les teintes que reconnait notre œil (du Rouge + du Bleu vont donner du magenta, du Rouge + du Vert vont donner du Jaune, du Bleu + du Vert vont donner du cyan etc…).

En variant l’intensité de chaque couleur on varie la tonalité obtenue.
Plus il y a de paliers disponibles pour chaque couleur, plus l’écran de TV est capable de restituer un grand nombre de variations (si le Bleu, le Vert et le Rouge n’ont que disons.. trois niveaux d’intensité, les combinaisons possibles seraient bien moins importantes que s’il en avaient 255.
Plus il y a de gradations donc plus l’écran est susceptible de reproduire des couleurs réalistes.

Hélas, la gamme des couleurs qui peuvent être reproduite n’est pas infinie, elle est limitée par l’espace colorimétrique.

L’espace quoi ?

Un Vert, ça ressemble à quoi ? Si vous posez la question à dix personnes vous allez avoir dix réponses différentes, si vous la posez à 100 personnes vous aurez 100 réponses différentes etc.
La couleur est quelque chose d’éminemment subjectif.. sauf que, dans un contexte de TV il faut au contraire que cette couleur soit quelque chose de précis.
Lorsque votre téléviseur reçoit un signal de « rose chair », il faut qu’il reproduise bien un « rose chair » et pas un rouge clair ou un rose bonbon.

Bref, les couleurs doivent être standardisées.
Une fois standardisées, un rouge est un rouge (et le même rouge pour tout le monde. Un vert est un vert (et le même vert) pour tout le monde etc…

Un organisme est chargé de définir des standards en matière de colorimétrie, c’est la Commission Internationale de l’Eclairage ou CIE.

En 1990 une spécification a défini ce à quoi correspondent un rouge, un vert et un bleu dans un contexte de TV haute définition.b.

Concrètement, ces valeurs sont représentées par des points sur des graphiques.

Ensuite, pour vérifier que des péeiphériques (par exemple un appareil photo et une imprimante, ou encore une chaine diffusant des images TV et un téléviseur) sont bien capable de restituer la même étendue de tons, ont été définis des “espaces colorimétriques”.
Rien ne sert en effet que la chaine X diffuse des images avec une finesse de couleur inouïe si les téléviseurs sont incapables de les restituer, ou que votre appareil photo soit capable d’enregistrer une infinie subtilité de tons si votre imprimante est incapable de les rendre à l’impression. Pire encore, imaginez que votre écran soit bien capable de restituer l’étendue des tons enregistrés par votre appareil photo mais que votre imprimante elle n’en soit pas capable.. toute retouche devient impossible.

A minima il faut qu’il vous soit possible de vérifier si les couleurs enregistrées par votre appareil seront bien toutes rendues par l’imprimante (certains logiciels comme Photoshop permettent de vérifier ça).

Pour vérifier la concordance des couleurs produites par l’un et restituée par l’autre, on a défini des “espaces colorimétriques

Il y a donc deux niveaux de standardisation des couleurs :

  • le premier est leur définition officielle au regard de la CIE (un “rouge” a telle valeur exacte)
  • le second est l’étendue des couleurs qu’est capable de manipuler un périphérique (c’est donc ce qu’on appelle l’espace colorimérique).

CIE 1931

L’illustration ci-dessous représente divers « espace colorimétriques ».

CIE

Le sRGB est l’espace utilisé par les imprimantes. Concrètement donc cela veut dire qu’une imprimante ne peut pas reproduire une couleur qui se trouve en dehors de l’espace sRGB.

Comme on le voit l’espace sRGB est moins étendu que le Adobe RGB. Pour cette raison, les compacts encodent les couleurs des photos qu’ils prennent en plaçant les valeurs dans l’espace sRGB.
Donc si vous regardez une image sur votre PC, votre téléviseur, ou encore si vous l’imprimez, vous obtiendrez en théorie les mêmes couleurs que celles qu’a enregistré le Lumixc.

Certains appareils proposent d’enregistrer les photos dans des espaces plus larges (AdobeRGB notamment) mais cela n’est utilisable que si la photo doit ensuite être retouchée. Dès qu’elle sera imprimée les valeurs seront de faits limitées à l’espace sRGB.

Mais bon on s’écarte de la télé ;

En 1990 donc un espace colorimétrique a été défini pour la TV HD. C’est indispensable pour que tout le monde soit calé sur les mêmes couleurs et que le héros de votre série préférée ait bien toujours le même teint délicieusement hâlé (lequel teint peut être ruiné par un mauvais réglage ou une mauvaise qualité d’affichage du téléviseur).

Comme le rôle de l’espace colorimétrique est de définir les couleurs qui peuvent être reproduites, toutes les couleurs ne peuvent pas l’être. De toutes façons dans un mode de représentation RGB, certaines couleurs ne peuvent pas être reproduites (c’est le cas des fluos par exemple).

Les images RGB utilisées en vidéo sont codées sur 8 bits (soit 255 niveaux) mais seules les valeurs qui vont de 16 à 235 sont utilisées. Les autres étaient destinées à véhiculer des informations techniques sur le signal dans le cadre des TV analogiques.

Avec la télévision numérique, on a plus besoin de ces info techniques et donc les valeurs de 1 à 15 (et de 235 à 255) sont utilisables.
C’est là qu’intervient ce xvYCC dit également Extended Gamut YCC.

Il s’agit d’un espace colorimétrique qui recouvre la totalité des couleurs qu’il est possible de créer en utilisant 255 paliers de Rouge de Vert et de Bleu. Il décrit de fait 1,8 fois plus de couleur que l’espace colorimétrique réduit utilisé traditionnellement par la télévision (puisque comme on vient de le voir sur les 255 bits de codage disponibles, un certains nombre avaient été réquisitionnés pour véhiculer des infos sur le signal transmis).

P1010005-2

En pratique donc, et contrairement à la présentation un rien emphatique qu’en font les constructeurs (moi compris), le x.v.YCC n’est ni une technologie miracle, ni une extension magique du très classique RGB, mais plus simplement l’utilisation de ses possibilités à 100% alors que la télé analogique n’en utilisait qu’une assez petite partie.

Le futur caméscope Panasonic SD9 qui enregistre en 1920×1080p sur une carte SD (sortie prévue en mars) filme en xvYCC, et donc enregistre beaucoup plus de couleurs qu’un caméscope HD classique.

Mais alors, comment les choses se passent-elles si on branche ce caméscope sur un téléviseur HD classique, ne travaillant pas en xvYCC ?

Pour rester compatible avec l’enregistrement classique des couleurs, le xvYCC utilise la même façon pour représenter les Rouges, Verts et Bleus.

L’espace supplémentaire disponible pour stocker des valeurs numériques est utilisé pour représenter les Verts profonds, Bleus profonds et Rouges profonds ainsi que les couleurs intermédiaires qui étaient en dehors des limites enregistrables en YCC habituel.

Résultat, si la chaine est totalement compatible avec le xvYCC (caméscope et Téléviseur par exemple) l’affichage produit des couleurs beaucoup plus riches, si un des éléments ne l’est pas, l’affichage produit les couleurs habituelles.

Pour l’instant ce nouveau mode d’enregistrement des couleurs ne concerne que les caméscopes, la diffusion TV utilise toujours le système classique.

  1. Ce n’est pas tout à fait exact, Panasonic ajoute au x.v.YCC un léger décalage de la colorimétrie pour un rendu moins “vidéo” plus proche de ce que donne le cinéma, mais on peut en gros considérer pour la clarté de l’explication que Digital Cinema Color est l’équivalent de X.V.YCC []
  2. Si vous aimez les choses compliquées la spécification porte la référence ITU-R BT.709, []
  3. « en théorie » car cela suppose que chacun des éléments soit correctement réglé et traite de manière comparable le signal qu’il reçoit, dans la vraie vie c’est rarement le cas, et c’est la raison pour laquelle les photographes pointilleux calibrent leur écran et leur imprimante, pour s’assurer qu’un rouge donné va bien être rendu de façon identique à l’affichage et à l’impression. []

 

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TF1 et France 2 optent pour Panasonic

janvier 17, 2008 · Filed Under Panasonic, Vidéo · Comment 

Formats P2
Les news des JT de TF1 et France 2 ainsi que de RFO sont désormais tournés avec des caméras P2 Panasonic (des HVX200 et des AJ-HPX2100).
C’était déjà la cas à France24 (qui utilise des HVX200)

Ces caméras enregistrent sur des supports P2. Les cartes P2 sont en fait constituées d’un boitier contenant (je résume) 4 cartes SD.

Pour la doc c’est ici
Panasonic Broadcast

Panasonic France vient de signer avec TF1 pour la livraison de
- 60 caméras DVCPro HD/SD (AJ-HPX2100) sur cartes P2
- Des caméras légères AG-HVX200 P2 (DVCPro HD/DV)
- Des lecteurs-enregistreurs de cartes P2 (AG-HPG10, AJ-PCD20 et HPM100).

Du côté de France 2, Panasonic livrera une centaine de caméras d’épaule et de poing P2 dont
- 30 AG-HVX200
- 70 AJ-HPX2100 / AJ-SPX800).
- Une cinquantaine de lecteur-enregistreurs AG-HPG10 et une vingtaine de AJ-HPM100.

Du côté de RFO :
- 55 caméras P2 AG-HPX-500 (DVCPro HD/SD),
- 20 AG-HVX200
- Des lecteur-enregistreurs P2 (AG-HPG10, AJ-PCD20 et HPM100).

 

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’art, sans jamais…

avril 10, 2007 · Filed Under Réflexions · Comment 

Reçu ce matin, le communiqué d’un site extrêmement bien réalisé qui associe de façon intelligente web et TV. Excellent boulot.
Et puis ça parle d’art, or l’art pour moi c’est exactement comme la musique de jeunes, on peut m’en parler pendant des heures, sans que je reconnaisse un seul des noms cités, c’est un truc un peu surréaliste, une sorte de langue étrangère dont je reconnait les mots mais pas le sens.
Bref allez y jeter un oeil (et deux oreilles)

Bonjour,
Je suis heureuse de vous faire découvrir www.artivi.com/fr , première Web TV internationale dédiée à l’art contemporain, sujet qui ne devrait pas manquer de vous intéresser !

J’espère qu’il vous plaira et vous donnera envie de le faire connaître.

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

Artivi.com
www.artivi.com

 

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NextRadioTv rachète Tests

avril 5, 2007 · Filed Under Presse écrite, Radio- Télé · Comment 

Rachat de Tests par NextRadioTv
Je change d’employeur principal.


 

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iTele : Lundi 8 janvier

janvier 8, 2007 · Filed Under Radio- Télé · Comment 


Rétrospective : mon hit parade des bon points et des bonnets d’âne pour l’année 2006

Les bons points
1 Le GPS
Non pas pour la technologie elle-même, mais pour la démarche intelligente qui a présidé à sa commercialisation : une technologie à la base très obscure, scientifique (un satellite qui envoie des données de latitude et longitude à un récepteur terrestre) traduite dans des appareils ne demandant aucun savoir scientifique. Dans un deuxième temps la recherche d’une killer app qui lui garanti d’accéder au rang d’« indispensable » (le positionnement des radars), puis dans un troisième temps une diversification (piéton, nature/evadeo, marine/magellan), le tout en moins d’un an.
Un résumé de la situation par le cabinet GFK (qui effectue des analyses de marché pour l’industrie) : GfK analysts revise their forecasts for 2006 to 950.000/1.000.000 units. This would bring the development of portable navigation to a faster pace than mp3 devices or digital still cameras, which reached 1.000.000 units per year after 5/6 years of activity, versus 3 years only for this market.

2 Le baladeur
On a annoncé sa disparition à plusieurs reprises menacé qu’il était par l’avancée d’appareils multi usages proposant également des fonctions de baladeurs (les téléphones entre autres) et pourtant le baladeur a parfaitement résisté et reste une valeur sure en dépit d’un environnement dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est peu ergonomique (voir par exemple l’ergonomie exécrable des sites de vente en ligne) et d’une réglementation qui a tout fait pour l’étouffer.

Avec les félicitations du jury : La télé
J’aurais pu la mettre en première position. Elle a subit moult changements en 2006 le tout sans la moindre rupture
- Mode de diffusion : passage de l’analogique au numérique, diffusion hertzienne puis diffusion en plus sur l’ADSL, les Box, la TNT, le podcast etc
- Format : elle est passé du traditionnel écran de taille respectable à des formats variés, elle est désormais accessible sur des écrans de petite taille (portables, baladeurs vidéos)
- Technologie des récepteurs : elle est passée de l’écran cathodique entrelacé aux écrans numériques LCD et plasma sur des écrans LCD et plasma au lieu de cathodique,

…Et aussi
L’ordinateur portable

Prix en baisse et performances en hausse, le tout sur fond de design en net progrès, le portable a le vent en poupe. Selon GFK, à Noël, les ventes d’ordinateurs portables devraient supplanter celles des modèles de bureau. Toujours selon GFK il se sera vendu 2,4 millions de portables en 2006 contre 2,1 millions de PC de bureau.

Bonnet d’âne

1 La HD
Que la Haute Définition remplace à terme la télé classique n’est pas douteux, c’est prévu comme ça. Ceci étant, alors que l’avènement de la HD devrait être sur des rails sereins et cohérents, la commercialisation des produits afférents s’est déroulée en 2006 dans une cacophonie rare.
- TV : Trois technologies d’écran en lice, Plasma, LCD et SED dont l’une a été repoussée aux calanques grecques. Les deux autres se tirant une bourre à la limite du risible de la part même des constructeurs qui produisent et vendent des téléviseurs dans les deux technologies. Des vendeurs formés à la va-vite et qui délivrent bien souvent une information… créative disons.

- Programmes : Sur le plan des programmes, ça n’est guère mieux. Alors que le grand débarquement était annoncé à la suite de la coupe du monde, la progression de la HD se fait à pas lents, ce qui est contrariant pour ceux qui ont craqué pour une TV HD, car les émissions classiques (en SD) vues sur un écran HD de qualité moyenne sont plus moches qu’elles ne l’étaient sur la télé cathodique.

- DVD : Dans le domaine du DVD HD c’est encore pire. Les deux technologies en lice HD-DVD et Blu Ray ne sont toujours pas parvenues à se départager et le doute plane tellement qu’aucun constructeur ne s’est encore risqué à annoncer un produit mixe. Aujourd’hui il n’existe sur la marché que des lecteurs hors de prix, els seuls proposés à des tarifs acceptables sont .. les consoles de jeu. L’offre en DVD HD frise le scandale, il n’existe pratiquement pas de film vendu sous l’étiquette HD et méritant réellement ce qualificatif haute définition.

2 Internet
Bizarre de décerner un bonnet d’âne à Internet, en fait il s’agit moins d’Internet en lui-même, que des vertus magiques dont on l’a paré pour au final un résultat assez pitoyable.

Quelques exemples :
Internet et la musique : Internet devait permettre à des artistes d’émerger en dehors du circuit des maisons de disques. En 2006 on a guère vu que le coup de boule d’une petite agence de pub et tout récemment le Marly Gaumont de Kamini. Récemment un papier de Libération fait le point avec plusieurs responsables de maisons de disques sur le réel impact de systèmes comme Myspace et le résultat est clair : s’il peut servir à promouvoir des artistes existants, pour ce qui est de découvrir de nouveaux talents, la cacophonie actuelle ne le permet pas vraiment

Dans le même domaine, en agitant Internet comme un masque démoniaque l’industrie du disque a réussi a faire voter des lois qui frisent le liberticide, et moins d’un an plus tard fait machine arrière toute. Après avoir pourfendu la licence globale les marchands en ligne viennent tous petit à petit au concept de forfait (qui est tout à fait similaire) et après avoir fait voter la loi DADVSI dont l’axe majeur est la légalisation des systèmes logiciels de protection des droits numériques (les DRM), les majors sont en train de renoncer à ces DRM en réalisant ce qui tout le monde leur explique depuis un an, à savoir que cela bloque totalement la vente en ligne de musique.
Il y a un an, 35% des baladeurs numériques vendus pouvaient lire des fichiers protégés par les systèmes d’Apple (AAC Fairplay), Sony (Atrac 3 protégé) ou Microsoft (Windows Media protégé). En 2006, ce chiffre atteint 45% soit moins d’un appareil sur deux (chiffres GFK).

Internet et le journalisme citoyen : ce concept assez amusant (pour le moins) qui veut que tout le monde ait des choses intéressantes à dire, a oublié au passage deux menus détails : d’une par ceux qui avaient des choses intéressantes à dire ont toujours eu la possibilité de le dire grâce à Internet, et ce, bien avant que des marketeurs américains inventent le concept de « journalisme citoyen » et d’autre part Internet n’est pas un vaste réseau mondial, mais un agrégat de micro communautés. L’influence des « blogs » eux aussi parés de toutes les vertus n’est toujours pas démontrée. Le magazine Médias publie un bon article sur ce sujet. Ce journalisme citoyen est en matière de marketing Internet remplacé en ce moment par un autre concept fumeux, celui de contenu « généré par l’utilisateur », lui également adaptation d’un concept américain (« user generated content ») dont le principe est simple est simple : vous fournissez gratuitement du contenu à une société qui gagne de l’argent avec grâce à la pub, sans vous en reverser la moindre part, en contrepartie de quoi elle vous promet que ses membres viendront voir ce que « vous » avez créé.

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Le Point : Supplément - Le guide du numérique 2007

novembre 17, 2006 · Filed Under Presse écrite · Comment 

Le point

 

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iTele : Lundi 13 novembre

novembre 10, 2006 · Filed Under Radio- Télé · 2 Comments 

Le plateau

Regarder la télé couché
Dans le 14e arrondissement parisien, un féru d’architecture moderne a retapé de façon épatante une ancienne maison pour en faire quelque chose de très moderne, et il a proposé à différents fabricants de sponsoriser l’équipement de la maison moyennant la possibilité de l’utiliser quelques mois comme showroom.
La partie électronique est assurée par Samsung. Outre le prévisible étalage d’écrans HD j’y ai trouvé un accessoire étonnant pour ceux qui ont du mal à sort de leur lit : un mini projecteur qui permet de regarder la télé couché, l’image étant projetée au plafond !

Lapin II : Le retour de la mission
La Nabaztag est un petit terminal informatique en forme de..lapin.
La nouvelle version ajoute deux fonctionnalités :
- d’un micro et d’une synthèse vocale simplifiée, il comprend donc quelques ordres.
- d’un lecteur RFID. On peut donc coller une étiquette RFID sur un objet et programmer une action lorsque cet objet est placé devant le lapin (par exemple, lorsqu’on passe son trousseau de clés devant le lapin il commande l’éclairage de la lumière).

Quelques liens

 

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