Photo: L’intérêt de la visée reflex à l’ère numérique…

août 23, 2007 · Filed Under Réflexions · 1 Comment 

L’avantage du reflex c’est uniquement la qualité théorique de sa visée. Si aujourd’hui il faut un reflex pour avoir le droit d’utiliser des objectifs hors de prix et faire des photos en basse lumière, c’est pour des raisons marketing. Il y a eu par le passé des “compacts” à objectifs interchangeables.

Avec l’informatisation des boîtiers, la conception reflex ne se justifie plus que par la qualité de la visée, c’est pour cela que je peste régulièrement contre les reflex aux viseurs indigents et que je me réjouis lorsqu’un reflex possède un bon viseur.
Même la notion d’exactitude de la visée ne tient plus à l’heure des capteurs CMOS capables de fournir une image en permanence.
La visée permanente, c’est ce que les marketeurs appellent LiveView).. sauf que cette visée permanente telle qu’elle est installée sur les derniers modèles (Canon EOS 40D, Nikon D300, Panasonic L1 pour ne pas les nommer) ne sert pas à grand chose. Pour qu’elle ait du sens, il faut que l’écran soit orientable comme sur l’Olympus E330, qui en terme de concept est un appareil épatant, vraiment innovant, mais handicapé par son look de boite à savon, il n’a pas, doux euphémisme, fait un carton. Le Panasonic L10 pousse le concept plusieurs crans plus loin, en faisant de cette visée permanente quelque chose de vraiment intéressant.

Je ne comprends pas d’ailleurs pourquoi Olympus avec son système 4/3 s’obstine à courir derrière les reflex, alors qu’il pourrait faire le compact à petits objectifs très ouverts interchangeables, visée sur un écran orientable, dont tout le mode (enfin surtout moi.. ok) rêve.
Olympus a pourtant de l’expérience dans les petits appareils sophistiqués et ultra performants (cf les excellentissimes OM).

La visée reflex (avis très perso) ne se justifie que dans quelques cas bien précis (macro, gros téléobjectifs..) mais dans la majorité des cas, la visée sur un bon écran est franchement plus agréable pour le photographe comme pour le sujet. Dans ma jeunesse j’ai beaucoup bossé avec un vieux Rolleiflex et des Mamya C330 (des 6×6 avec visée sur le dessus) et vraiment c’est autre chosea.

Un reflex ça se tient comme un fusil, c’est pas la meilleure façon de photographier quelqu’un.
Avec une visée sur écran, il y a un vrai « contact » entre le photographe et son environnement.
J’espère qu’un jour un marketeur s’en rendra compte.

  1. Ces 6×6 étaient justement reflex, mais dans ce cas la visée reflex servait uniquement à obtenir une image, ce que permet aujourd’hui l’électronique. []

 

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iTele : Lundi 4 décembre

décembre 3, 2006 · Filed Under Radio- Télé · 2 Comments 

Le plateau

e-Solex : le retour du vélo noir à moteur
De 1946 à 1988 il s’est vendu 8 millions de Solex.
En 2004, Jean-Pierre Bansard, un homme d’affaire aussi éclectique qu’original (les Usines Center c’est lui, la distribution d’Orangina en Turquie.. c’est lui aussi ) rachète les marques « SOLEX », « SOLEXINE » et « VELOSOLEX », va voir les designers de Pininfarina, puis des industriels chinois et ressuscite le célèbre vélo noir à moteur avant sous l’appellation « e-SOLEX ».

Un brin d’histoire :
C’est durant la Seconde Guerre mondiale que Marcel Mennesson et Maurice Goudard créent le « SOLEX ». Ce cyclomoteur est commercialisé en France dès 1946 par la maison Solex, déjà leader mondial dans la fabrication de carburateurs. Le« VELOSOLEX », cyclomoteur bon marché et pratique, rencontre un vif succès (8 millions d’unités vendues en France et dans le monde jusqu’en 1988).
En 1974, Renault et Motobécane s’associent pour reprendre et développer les marques.
En 1983, Yahama rachète Motobécane (rebaptisé MBK) et devient propriétaire de « SOLEX ».
En 1998, le groupe Magneti Marelli, filiale de Fiat, devient le nouveau détenteur de la marque « SOLEX » et accorde à Impex Hongrie une licence d’exploitation.
L’évolution des normes, notamment environnementales, interdit désormais la vente en France de ce produit sous sa conception originelle.
En juin 2004, l’entreprise de Jean-Pierre Bansard , le groupe Cible rachète les marques « SOLEX », « SOLEXINE » et « VELOSOLEX » avec pour objectif de faire concevoir une version moderne du Solex.

Un brin de technique
Le nouveau « SOLEX » est baptisé « e-SOLEX » parce qu’il est à propulsion électrique.
Comme son aîné, il roule à 35 km/h environ et pèse environ 35 kg.
Le moteur électrique (400W sous 36 volts) placé dans le moyeu de la roue arrière.
Le prix de revient au kilomètre est de l’ordre de 0,01 euro (environ 1 euro aux 1000 km)
L’énergie électrique est fournie par une batterie Lithium-ion légère (moins de 5 kg) et amovible, cette batterie est située dans la poutre centrale du cadre, elle offre une autonomie de fonctionnement de 30 km environ (une batterie supplémentaire peut être ajoutée en option sous le porte-bagages arrière). La batterie se recharge en 3 heures environ sur son chargeur, par le biais d’une prise électrique standard, elle a une capacité supérieure à 700 recharges, soit une durée de vie d’environ 6 ans à un rythme d’utilisation moyenne de 3500 km/an.
Le freinage sera assuré par frein à disque mécanique, à l’avant comme à l’arrière.
Un coffre avant occupe la place du moteur sur les versions à essence. Il peut accueillir le chargeur de batterie ainsi que des effets personnels.
Le «e- SOLEX » est utilisable en pédalant et donc servir de vélo, mais dans ce cas la batterie ne se recharge pas pour autant (dommage).

Quelques liens

 

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iTélé : Lundi 23 octobre

octobre 23, 2006 · Filed Under Radio- Télé · 2 Comments 

Le plateau

iJacket : une veste musicale haut de gamme
Ermenegildo Zegna est un des plus prestigieux fabricants de vêtements pour homme. En association aevc l’entreprise britannique Softswitch, le couturier italien lance une veste de sport iJacket, prééquipée pour recevoir un iPod.
Le baladeur se range dans une poche intérieure gauche, prévue et équipée, d’un câblage (un peu comme une automobile est prééquipée pour recevoir un autoradio) la commande de l’iPod se fait depuis des boutons textiles noyés dans la manche gauche.

La conception de la veste est très high tech même indépendamment de son précablage. Elle est fabriqué à partir de micro-nylon technique, elle a une double spéciale pour la gestion de la transpiration, des poches invisibles sont aménagées un peu partout, bref c’est du très haut de gamme.

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Mon appareil idéal

juillet 16, 2003 · Filed Under Trousse à outils · 1 Comment 

Une discussion sur un newsgroup me fait penser que l’appareil que j’aimerais bien avoir n’existe toujours pas et que pour l’instant ça n’en prend guère le chemin.
Ce que je voudrais au fond c’est un M4 numérique. Ca peut semble idiot mais le numérique a toutes les caractéristiques pour mettre en valeur les avantages d’un M.
Par exemple, je trouve complètement surréaliste que pour avoir un appareil de qualité il faille acheter un reflex hors de prix.. alors qu’avec le numérique, précisément la visée reflex n’est plus la seule option.
Tous les APN affichent sur leur écran ce qui passe à travers l’objectif. Il n’y a donc aucune raison pour ne pas avoir un appareil haut de gamme (en performances) qui ne soit pas reflex avec les avantages de compacité et de stabilité que cela suppose ….un M quoi). Pour compléter le tableau on lui ajoute une assistance à la mise au point (et pas un autofocus) une petite gamme de cailloux fixes, une mesure spot/centrale avec un mode priorité diaph, et on a un petit engin de reportage idéal.
Comme ça ne viendra pas de Leica (ne rêvons pas) il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que Contax ou mieux Konica réalise ça.
Un Hexar RF à objectifs interchangeables (un 20, un 35, un 90 et un 180/200 en équivalent 35mm) avec assistance de mise au point (pas autofocus), une mesure spot + une centrale, un fonctionnement manuel + priorité diaph et avec un capteur de qualité ça aurait vraiment de la gueule.

 

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