Jazz et bouquins

Dans le cadre du programme de résidences de la région Île de France, l’écrivain Franck Medioni, tient une « résidence d’écrivain » donc, à l’excellente librairie La Manoeuvre sise 58 rue de la Roquette vers la Bastille à Paris.
Concrètement, cela consiste en une soirée par mois (environ) pendant un an, autour d’un musicien de jazz historique.
Ce 8 février, pour la première édition, c’est Louis Armstrong qui était à l’honneur.
F. Médioni est accompagné pour cette manifestation par un trio de musiciens qui improvisent autour du thème de la soirée : le batteur Sylvain Darrifourcq, le saxophoniste Antonin Tri-Huang et à la contrebasse Thibault Cellier, tous trois vraiment excellents.

Le programme (avec les dates, les thèmes et tout et tout) est ici

Franck Médioni et Sylvain Darrifourcq (batterie)
Sylvain Darrifourcq (batterie), Antonin Tri-Huang (saxophones) et Thibault Cellier (contrebasse).

Photomaton ennuyeux mais intéressant du Qatar et de son pognon

51+KrmNRMSL._ Publié en mars dernier Qatar les secrets du coffre-fort est un livre fort bien titré. En 333 pages à la foi immensément ennuyeuses et d’un intérêt salvateur, les auteurs dressent un portrait ultra précis (ce qui contribue à l’ennui mortel qui saisi par moment à la lecture d’un livre qui ravira l’étudiant ou le journaliste, mais provoque immanquablement des bâillements au quidam lambda que je suis… trop de précision tue l’intérêt) de ce minuscule pays dont on peut avoir l’impression (à tort selon les auteurs) qu’il est en train de racheter l’hexagone.

Il n’est certes pas simple de transformer un état des lieux a vélléité exhaustive en roman trépidant, mais les auteurs auraient pu faire un petit effort de style, parce que là franchement…

Si le livre est ennuyeux (mais donc nécessaire) sa lecture est par moments vitaminée par les chapitres sur les relations entre la France et les qatariens, ou l’on voit que les coulisses de la politique et de nos politiciens sentent parfois franchement encore plus mauvais que ce que l’on pouvait soupçonner (sur ce plan, Rachida Dati en prend pour son grade, mais elle n’est pas la seule..).

Bref un pas mauvais livre de vacances qui se lit en deux ou trois jours.