iFlickr, pour envoyer des photos iPhone->Flickr (cool et drôle)

avril 21, 2008 · Filed Under Trousse à outils · Comment 

Un des défauts les plus frustrants de l’iPhone est qu’il se connecte divinement bien à internet, qu’il possède un appareil photo, mais qu’il est incapable d’envoyer par internet une photo sur Flickr.
Plus exactement, il peut le faire par mail, mais dans ce cas pour une raison étrange, la photo est réduite à 640×480 (ce’ qui est idiot parce que la définition maximale de l’appareil photo est tellement faible qu’une réduction n’est vraiment pas nécessaire).
L’application iFlickr règle ce problème en permettant d’envoyer sur Flickr des images plein format depuis l’iPhone.

iFlickriFlickr

iFlickriFlickr

Non seulement elle est capable d’envoyer des photos en plein format sur Flickr, mais également de les envoyer par mail. Lorsque l’envoi se fait vers Flickr on peut y ajouter un titre, des tags, régler le niveau de confidentialité.

Il existe même une fonction assez humoristique qui permet d’ajouter des tags géographiques dans l’Exif de la photo. Humoristique, parce que par exemple cette photo d’un robinet de ma cuisine (sise à La Celle Saint-Cloud dans les Yvelines en région parisienne) est taguée comme ayant été prise à prise à Le Gué-de-Veneix dans la région Centre…


 

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La photo comme limite du lifelogging

avril 18, 2008 · Filed Under Réflexions · 4 Comments 

Je ne suis pas souvent d’accord avec ce qu’écrit l’excellent Hubert Guillaud du non moins excellent Internet Actu, mais même dans ce cas j’aime bien son approche docte et argumentée.
C’est exactement le cas de ce texte, dont je suis assez loin de partager les points de vue, mais qui présente une analyse intéressante de notre rapport à l’image numérique.

La version originale de ce texte est à lire ici

La photo comme limite du lifelogging

Par Hubert Guillaud le 16/04/08 |

Les nouvelles technologies permettent d’enregistrer nos existences, de collecter et stocker images, vidéos et textes. Mais est-ce que cela fait sens pour les gens quand ils regardent ces amoncèlements de données ?

Pour Daniela Petrelli du département des études de l’information de l’université de Sheffield, interviewée par Luca Chittaro, à l’occasion d’un atelier sur la mémoire qui s’est tenu à la conférence sur les interfaces hommes-machines de Florence, les technologies actuelles n’aident pas à organiser et à gérer nos collections numériques hétérogènes d’une manière naturelle. Les gens préservent des souvenirs numériques qui leur semblent précieux : des photos et des vidéos bien sûr, mais aussi des e-mails, des messages, des constructions numériques (photomontages, sites web…), mais leur valeur s’épuise alors qu’ils l’oublient dans leurs ordinateurs. “La principale différence entre le monde physique et numérique est la perception de l’encombrement”, explique la chercheuse. Lorsque l’encombrement de l’espace physique augmente, les gens nettoient, trient, jettent et se débarrassent des choses devenues inutiles. Ce qui survit à ces années de nettoyage correspond à ce qui, dans la vie de son propriétaire, vaut le coup d’être conservé.

“Avec les souvenirs numériques, il n’existe pas de perception de l’encombrement et le processus de tri et de sélection ne se produit pas. Au final, les fichiers sont tous stockés, les plus importants avec les moins significatifs. Cela diminue leur valeur d’autant, de la même façon que les gens rechignent à ouvrir une grande boîte de souvenirs qu’il faut trier.” Quant à l’idée d’un moteur de recherche pour les souvenirs personnels, Daniela Patrelli l’écarte : “Cela ne semble pas être une bonne réponse parce que les gens oublient ce qu’ils conservent, à moins qu’ils réexaminent périodiquement les objets qu’ils conservent.”

Daniela Patrelli et son équipe ont comparé dans une étude ethnographique (.pdf) les souvenirs matériels aux souvenirs immatériels. Alors que les premiers sont partagés dans des espaces communs au coeur de la maison, nos souvenirs numériques sont enfermés dans l’ordinateur, un appareil conçu pour une utilisation individuelle. Les souvenirs numériques souffrent aussi de leur manque d’immédiateté : un objet de souvenir sur le buffet du salon n’a pas la même disponibilité qu’un diaporama de vacances. Le numérique est donc perçu comme transitoire et non durable, alors que le physique semble rassurant et persistant. L’étude a également montré que les photos n’étaient pas les objets de souvenirs majoritaires : beaucoup d’objets du quotidien sont investis d’une valeur de mémoire et nos souvenirs ne sont pas composés que d’évènements exceptionnels, au contraire. Alors que nous sommes encore les dépositaires d’objets de nos parents et grands parents, nos enfants et petits-enfants seront-ils lire nos photos numériques ?

Un propos à contrebalancer par les recherches que mène Siân Lindley du Groupe des systèmes socio-numériques de Microsoft Research, qui, lors de l’atelier sur les pratiques sociales autour de la photo, a montré comment la technologie peut faciliter l’édition, la discussion et la présentation de photos à des fins de sociabilité. Aujourd’hui, les outils de stockage et d’organisation des collections photographiques personnelles sont très limités. Sans compter que bien souvent, une seule personne à la charge de s’en occuper dans la famille. Le partage de photos est souvent vécu de manière négative, comme une perte d’intimité. Quand aux outils permettant leur partage, comme les cadres photos numériques, ils sont mal perçus, car ils proposent des photos de manière trop éphémères.

L’atelier a donné lieu à des présentations sociologiques sur les manières dont se partagent les photos dans d’autres cultures ou avec d’autres technologies comme le téléphone mobile. D’autres présentations se sont intéressées à la découverte fortuite de photos pour rendre le partage plus spontané, ce que les logiciels permettent encore assez peu. Une présentation a insisté sur l’émergence de la vidéo instantanée (.pdf), des clips vidéos, entre la photo et le film, facilités par le mode opératoire de nos appareils et qui dessinent une nouvelle approche de la vidéo dans un contexte social. Une autre présentation (.pdf) a évoqué la création d’albums participatifs via téléphones mobiles. Deux présentations enfin évoquaient des tables d’édition de photos collaboratives et interactives comme PhoTable (.pdf) (voir Cruiser, l’ancien nom du projet du Groupe de recherche d’interaction adaptée entre l’homme et la machine) et PhotoHelix (.pdf) (voir également cette présentation de PhotoHelix).

 

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Fring : messagerie instantanée et voix sur IP pour iPhone (cool)

avril 15, 2008 · Filed Under Trousse à outils · 4 Comments 

Fring arrive lentement sur iPhoneEn d’autres temps j’ai déjà écrit tout le bien que je pensais de la remarquable application gratuite (remarquable indépen damment du fait qu’elle est gratuite d’ailleurs) Fring.
Fring est un client à tout faire, du SIP tout d’abord et également mais aussi la connexion a la quasi totalité des réseaux de messagerie instantanée.

Fring sur iPhone Fring sur iPhone

Fring sur iPhone Fring sur iPhone

SIP c’est la téléphone sur internet. En gros un mobile capable de faire du SIP se connecte en wifi à votre Freebox (par exemple) et ce même si vous êtes à l’autre bout de la planète, et permet de téléphoner exactement comme si vous passiez par votre freebox. En gros vous êtes en vacances au Balouchistan Oriental, dans la mesure ou vous avez un accès wifi, vous pouvez téléphoner gratuitement dans le monde entier comme si vous étiez chez vous…pas mal non ? Vu que les communications mobiles depuis l’étranger coutent environ un oeil la minute, ça peut devenir rapidement très intéressant.

Jusque là j’utilisais Fring sur le Nokia N93 (Symbian) et oh surprise, aujourd’hui l’application est également disponible pour l’iPhone

La différence entre la version symbian et la version iPhone touche au mode de distribution. Avec Symbian on laisse un numéro de téléphone et le système vous renvoie un lien, avec l’iPhone il faut ajouter dans l’installeur (iPhone craqué donc) http://fring.com/iphone.xml

Contrairement au logiciel de Free qui ne marche pas, Fring fonctionne très bien avec une freeboite.
Seul regret, il fonctionne en wifi (avec pas mal d’écho chez moi) mais pas en Edge. Il est normal que ça marche mal en Edge, mais qu’en dépannage il puisse fonctionner, même mal, aurait sans doute été encore plus cool.

Au final Fring c’est :

  • Un client SIP
  • Un client MSN Messenger
  • Un client Yahoo Messenger
  • Un client Skype
  • Un client AOL Messenger
  • Un client Google Talk
  • Un client Twitter

.. le tout.. gratuit.

Comme j’ai la flemme, je recopie ce que j’avais écrit à l’époque à propos de Fring sur Symbian

——–

Il n’y a pas à ma connaissance de portage de MSN messenger et autres messageries instantanées pour Symbian [1] (les équivalents de Trillian sur PC ou Adium sur Mac). Enfin il n’y avait pas. Maintenant il y a Fring. Une application très sympa qui assure la connexion à plusieurs systèmes de messageries instantanées associant chat et voix sur ip (en pratique Skype MSN Messenger et Gtalk (Google Talk)).

Le mode de distribution du logiciel est un peu particulier puisqu’il faut donner son numéro de téléphone sur le site et on reçoit ensuite un SMS contenant un lien vers un site web.
On se connecte au site web pour télécharger l’application et en cours d’installation le biniou indique qu’elle est incompatible avec le téléphone, il faut insister, l’installation continue et au final ça marche très bien.

Fring peut se connecter par tous les biais disponibles (en clair la connexion 3G de l’opérateur ou, si le téléphone sait faire ça, un accès wi-fi).
Il sait utiliser l’écrit et la téléphone sur IP en passant donc par les offres de ces trois fournisseurs (skype, google, MSN). Je n’ai pas utilisé la téléphonie sur IP mais l’écrit marche très bien.
En théorie donc Fring transforme votre Nokia (au autre téléphone utilisant Symbian) en téléphone Skype, Windows Live ou Google (j’écris en théorie parce que je n’ai pas essayé).
Mise à jour : Petit test voix avec Skype, ça marche tout à fait. Il y a un brin d’écho et la voix semble pas mal compressée, mais vu que ça ne coute rien la qualité est assez correcte.

Vivement que les opérateurs proposent des accès internet forfaitaires comme pour l’ADSL (m’sieur SFR s’tu vois c’que j’veux dire..).
En résumé Fring marche et bien, et comme rien n’est indiqué sur le modèle économique du truc, mon petit doigt me susurre que, soit ça ne va pas marcher longtemps, soit il va y avoir de la pub sous peu, bref c’est là maintenant tout de suite qu’il faut en profiter.
Par dessus tout si les gens de Fring arrivaient à ajouter le SIP à leur soft avant de fermer boutique, alors là on ne serait pas loin du nirvana.

[1] … en fait mes connaissances étaient courtes, il y a plein de portages payants (voir dans les commentaires), et en gratuit, outre Fring il y a EQO (moins bien).

Fring Fring

Fring Fring

Puis quelques jours plus tard :

J’ai relaté tout le bien que je pense de Fring en regrettant que ce remarquable utilitaire de voip sur IP/messagerie instantanée ne fasse pas du SIP.
Ça y est, la dernière version de Fring (3.0.2) fait du SIP et fonctionne bien avec une Freeboite et un Nokia N93.

 

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Un avant goût de Photoshop Express

mars 27, 2008 · Filed Under Trousse à outils · 3 Comments 

Photoshop Express

Adobe vient de lancer en « béta test » la version en ligne de sa future application grand public de retouche d’images : Photoshop Express.
L’application combine un hébergement d’images (2 Go d’espace) et des outils de retouche.

Astucieusement, Adobe a noué quelques liens avec d’autres galeries, il est ainsi possible depuis l’interface de Photoshop Express d’accéder à vos photos hébergées chez Google (Picasa Web Album).

Au-delà de l’anecdote (pour l’instant l’application proposée est assez anecdotique) c’est à un véritable tournant d’une partie de l’industrie du logiciel auquel nous sommes conviés. L’application grand public de demain sera en ligne (finies les boîtes) et les éditeurs se préparent à ce qui pour eux est une véritable révolution.

Extraits du communiqué

Paris — 27 mars 2008 — Adobe Systems Incorporated (Nasdaq : ADBE) annonce la version bêta publique d’Adobe® Photoshop® Express, sous forme d’une RIA (Rich Internet Application) mise en ligne gratuitement pour tous ceux qui, veulent stocker, trier et exposer des photographies numériques enrichies d’effets spectaculaires. Durant la phase de bêta-tests, Adobe sollicitera l’avis des utilisateurs de Photoshop Express sur les caractéristiques et les fonctionnalités du produit, qui continuera à évoluer au fil du temps.

Dernier-né de la gamme Photoshop, Photoshop Express exploite l’essentiel de la technologie Adobe de retouche d’images, en la simplifiant et en la rendant accessible à un nouveau public d’internautes. En permettant de stocker gratuitement jusqu’à 2 Go de photos en ligne, Photoshop Express offre la possibilité aux utilisateurs de retoucher leurs images et de les partager de manière inventive, y compris en proposant leur téléchargement depuis des sites de réseaux sociaux tels que Facebook.
[...]

Gratuit et disponible dès à présent
La version bêta d’Adobe Photoshop Express est d’ores et déjà disponible gratuitement via tout navigateur web à l’adresse http://www.photoshop.com/express. Photoshop Express a été créé avec Flex, framework Open Source d’Adobe dédié à la création de RIA. Les applications Flex garantissent aux utilisateurs des interactions sophistiquées et homogènes sur tous les systèmes d’exploitation et dans les principaux
navigateurs, y compris Firefox, Internet Explorer, Safari et autres. Une connexion Internet et une version actualisée de Flash® Player 9 sont les seuls éléments requis pour utiliser Adobe Photoshop Express. Dans un premier temps, Photoshop Express sera uniquement disponible en anglais pour les résidents américains. En accédant à ce logiciel depuis d’autres pays que les États-Unis, les utilisateurs s’exposent à un ralentissement des performances. Il est prévu, à l’avenir, de proposer ce logiciel dans d’autres langues et dans d’autres pays.

 

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Panasonic organise les loisirs dans l’Airbus A 380

mars 18, 2008 · Filed Under Panasonic, Trousse à outils · Comment 

… le système de divertissement en vol mis au point par Panasonic et Thales. Reliant tous les écrans à un réseau de fibres optiques complexe, qui offre à chaque passager une connexion Internet haut débit comparable aux meilleurs réseaux ADSL, ce dispositif coûte à lui seul près de 4,5 millions d’euros par appareil.

A ce prix, attendez-vous à un sacré bond technologique : «C’est comme si l’on passait des gros ordinateurs des années 1990 aux portables Wi-Fi ultralégers d’aujour d’hui», explique Alain Martres, responsable de l’A380 chez Thales….

 

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Dave Winner administre une fessée à Wikipedia

mars 3, 2008 · Filed Under Réflexions · 1 Comment 

Si vous avez découvert le web il y a deux oui trois ans (mieux pour vous si internet = web ) alors sautez cet article un brin ésotérique et plus amusant que passionnant.

Grosse colère

Dans le cas contraire, ce post énervé de Dave winner mérite le détour.

À noter : And that’s why, btw, we need blogs, wikis are not enough. Otherwise we’d all have to accept the mass view of history, as filtered through trolls.

À méditer : si on remplace wikis par blog et blog par journaux ça marche aussi.

Par ailleurs : j’ai reçu cette info par le biais de Twitter qui est un gadget vraiment épatant (d’ailleurs la fonctionnalité phare de Facebook n’est guère qu’une réplication de ce que fait Twitter en plus limité). Si vous utilisez Firefox, il existe une extension très bien pour l’utiliser.

 

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Le Blu-ray l’emporte.. enfin

février 19, 2008 · Filed Under Blu-Ray, Haute Définition, Panasonic · Comment 

Cet article fait partie d'une série sur le thème : Les technos de la télé HD

  1. A la découverte du xvYCC
  2. A la découverte du « Deep Color »
  3. Le Blu-ray l’emporte.. enfin
  4. A la découverte des nouvaux formats audio de la HD

C’est officiel, Toshiba jette l’éponge pour le HD-DVD, le successeur du DVD est donc, le Blu-ray.

Cela dit, dans un monde de l’électronique grand public ou tout va très vite il serait mal venu de sourire des mésaventures de Toshiba qui a très bien joué son coup, n’a pas gagné mais il s’en est fallu d’assez peu au fonda, et ça, c’est la vie.
Il est plus intéressant de noter qu’encore une fois Microsoft échoue en essayant d’imposer quelque chose au-delà de son pré carré informatique.

En fond il est heureux que cette rixe qui a totalement brouillé la succession du DVD s’arrête enfin. Je parle de succession du DVD parce qu’au-delà de l’emphase marketing c’est au fond de ça qu’il s’agit, de tout ça, rien que de ça.

Les lecteurs Blu-ray sont d’excellents lecteurs DVD avec pour les modèles Panasonic (pub oui, mais vérifiable) des processeurs dédiés à « l’upscaling »b vraiment excellents et généralement supérieurs à ce que l’on trouvait sur les lecteurs de DVD classiques.
Ces appareils peuvent lire « aussi » des disques Blu-ray, pas uniquement. Je ne suis pas certain que la mousse qui a été faite autour de la HD ait rendu la chose bien compréhensible.

Puisque je parle de processeurs, l’image diffusée par un lecteur Blu Ray est fortement compressée sur le disque est traitée lors de sa diffusion. Concrètement cela signifie que tous les lecteurs ne sont pas ni identiques ni équivalents, et ce, surtout en ce qui concerne la qualité d’image (ou de son) fournie.

Pour le reste, ces lecteurs vont connaitre un certain nombre d’évolutions. Comme on m’a récemment posé la question, je résume la chose :

  • La norme Blu Ray est évolutive. Chaque étape de la spécification Blu Ray s’appelle un « profile ».
  • Les appareils conformes au « profile 1.0 » étaient des lecteurs simples (chez Panasonic cela correspond au lecteur BD10).
  • Le cran suivant s’appelle « profile 1.1 » ou « Final Standard Profile 1.1 ». Le tout nouveau lecteur DMR-BD30 (il sort le mois prochain pour 500 euros avec deux films) est conforme à cette version de la spécification (c’est un des premiers).
    La différence est que les appareils conformes à cette version de la spécification doivent avoir un peu de mémoire interne, et surtout, être capables de mettre en œuvre le PiP (Picture in Picture) c’est-à-dire d’afficher une image à l’intérieur de la fenêtre d’affichage principale.
    En gros cela permet d’afficher des commentaires du réalisateur en incrustation d’un film ou des choses du genre.
    Naturellement, si l’appareil est « capable » de le lire, il faut que le disque Blu Ray du film ait été réalisé avec ces contenus additionnels.
  • Le cran suivant s’appellera « profile 2.0 » ou « BD Live » il permettra d’afficher en incrustation non plus simplement des contenus qui se trouvent sur le disque en train d‘être lu, mais des contenus qu’il récupèrera sur internet (sur un site dédié mis en œuvre par le distributeur du film). Les appareils conformes à cette spécification seront donc dotés d’un port Ethernet pour être connectés au réseau internet familial.

Ceci étant cette interactivité qui fera les beaux jours des pubs et des argumentaires de vente, c’est quand même juste une mise en scène différente de ce que l’on faisait autrefois (enfin tout à l’heure) avec les bonus des DVD (le BD Live étant plus sophistiqué quand même, puisque le contenu ne se trouve pas sur le disque mais sur internet et donc, peut être mis à jour, enrichi etc…).

Ce qui est en revanche un critère très différenciant, c’est la qualité de l’électronique des lecteurs. Comme je l’ai écrit en début de texte, si tous les lecteurs Blu-ray lisent.. des disques Blu ray (bon ok c’est un peu la moindre des choses), tous pour autant ne sont pas équivalents, en terme de qualité d’image.

Reste la question du Blu-ray comme support de stockage et là c’est clair, il nous faut des graveurs Blu-ray pas chers et de la galette à mettre à l’intérieur du dedans. Ca aussi ça va venir et ce n’est pas un des aspects les plus désagréables du Blu Ray, parce que des disques pour les sauvegardes, contenant 25, 50 Go voire plus.. miam…. y a moyen de faire des trucs avec.

  1. Au CES 2006 les studios qui en 2007 se sont tournés vers le Blu Ray, annonçaient tous qu’ils allaient adopter le HD-DVD, lequel si cela s’était réalisé aurait sans doute gagné []
  2. Upscaler (littéralement : faire monter sur l’échelle) consiste à gonfler une source de définition standard et donc en 720×576 pixels, en haute définition []

 

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Gérer le courrier électronique sur un iPhone

décembre 25, 2007 · Filed Under Trousse à outils · Comment 

La taille de la mémoire de l’iPhone (8Go) est relativement faible eu égard à ses capacités. En comparaison un iPod Classique commence à 80Go (10 fois plus) pour atteindre 160 Go sur les plus gros modèles, or l’iPhone outre ses fonctions d’iPod vidéo bien fichu peut servir de petit terminal portable d’accès à Internet (c’est d’ailleurs ce qu’il fait le mieux).

Le mode classique de configuration d’un accès email est dit POP (Post Office Protocol). Comme son nom l’indique, le POP consiste à aller chercher le courrier au bureau de poste.. oops, au serveur de courrier, et de le rapatrier à la maison. Problème ce courrier peut représenter du volume, surtout s’il y a des pièces jointes.
Lorsque l’on connecte l’iPhone à iTiunes, la place tenue par l’email figure dans la rubrique Autres (ce qu’il m’a fallu un peu de temps à comprendre).
Pour donner une idée, configuré en POP, l’email occupe rapidement 2,5 Go sur les 8 que propose mon iPhone (il est vrai que j’utilise l’email très intensivement).

Il existe un autre protocole de courrier, IMAP (Internet Message Access Protocol) qui lui permet d’aller lire le courrier sur le serveur sans le rapatrier. Ce protocole IMAP est donc tout à fait adapté aux terminaux avec peu de mémoire.
L’IMAP a tout son sens dans le cadre d’une connexion forfaitaire comme celle d’Orange (avec un forfait data non illimité il vaut mieux faire du POP, tout récupérer puis lire les messages une fois déconnecté).

Le client mail de l’iPhone ne possède pas de filtre antispam, ce qui peut être très gênant (euphémisme) si, comme c’est mon cas, votre adresse de courrier électronique est abondamment polluée par des pubs indésirables (autre euphémisme).
Le service de mail de Google, Gmail, propose une solution élégante. D’un côté Gmail est capable d’aller relever le courrier d’autres boites à lettres, de l’autre le filtre antispam de Gmail est d’une efficacité épatante. La solution que j’utilise consiste donc à utiliser Gmail comme concentrateur de tous mes comptes emails et de les lui faire filtrer.

Gmail autres comptes

Si comme moi vous utilisez le serveur de courrier de Google (gmail) parce qu’il est plein de qualités, vous allez avoir le plaisir de découvrir que lorsque vous allez à la rubrique de configuration du courrier sur l’iPhone, une préconfiguration pour Gmail est proposée.

Surtout, ne l’utilisez pas !!!

Elle configure un accès en POP à votre compte Gmail, pour les raisons que je viens d’évoquer c’est précisément ce que vous ne voulez pas faire.

Heureusement, Gmail propose un accès IMAP et comme pour l’accès POP (l’accès POP permet de récupérer votre courrier email depuis votre logiciel de courrier habituel au lieu de le consulter en ligne en se connectant à Gmail.com) il faut l’activer.
Donc comme pour l’accès POP, il faut vous lancer votre navigateur web et vous connecter à gmail.com avec votre login (l’adresse email) et votre mot de passe.
Comme pour activer l’accès POP, dans Gmail en haut à droite vous cliquez sur paramètres ce qui donne accès à la zone de configuration.

Cette zone de configuration a 5 onglets :
Général, Comptes, Libellés, Filtres, Transfert et POP/IMAP, Chat , Extraits du Web

Il faut cliquer sur l’onglet Transfert et POP/IMAP et en base de la fenêtre (c’est le dernier réglage possible) activer si ce n’est pas déjà fait l’accès IMAP.

De quoi ? vous ne voyez pas Transfert et POP/IMAP mais Transfert et POP ?

C’est normal, y a un bug.
Revenez à l’onglet Général et passez la langue en Anglais US, validez (en bas).. oh miracle Transfert et POP/IMAP s’affiche ! Il a été oublié dans la version française.

Gmail Français

Gmail US

Donc, vérifiez que l’accès IMAP est bien activé, validez, revenez à Général, re sélectionnez le français, vous pouvez quitter votre navigateur Web.

Sur l’iPhone touchez le bouton Réglages, descendez à la rubrique courrier, puis en bas « ajoutez un compte ».
Dans la fenêtre suivante, ne sélectionnez pas Gmail, mais Autre.

Par défaut le réglage de nouveau compte est en IMAP donc ne changez rien et renseignez les champs comme suit :

Nom : votre Nom (ou celui que vous voulez voir apparaître sur vos emails)
Adresse : bidule@gmail.com
Mot de passe :.. vous voyez..

Serveur de réception
Nom d’hôte : imap.gmail.com
Nom d’utilisateur : bidule@gmail.com
Mot de passe : vous voyez toujours

Serveur d’envoi
Nom d’hôte : smtp.gmail.com
Nom d’utilisateur : bidule@gmail.com
Mot de passe : vous voyez encore…

Validez…. C’est terminé

Un des avantages de l’IMAP c’est que l’on peut gérer les boîtes à lettres , ou plus exactement les messages dans les boîtes. Le client de courrier de l’iPhone ne propose pas de menu dédié à Gmail, mais en IMAP on peut déplacer un message (par exemple pour le mettre dans le SPAM ou vice versa) en utilisant la petite icône de boîte à lettres en base de l’écran (la deuxième en partant de la gauche, juste avant l’icône de la poubelle).

Mémoire avec le mail configuré en POP

Mail: POP

Mémoire avec le mail configuré en IMAP

Mail : IMAP

 

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