iFlickr, pour envoyer des photos iPhone->Flickr (cool et drôle)

avril 21, 2008 · Filed Under Trousse à outils · Comment 

Un des défauts les plus frustrants de l’iPhone est qu’il se connecte divinement bien à internet, qu’il possède un appareil photo, mais qu’il est incapable d’envoyer par internet une photo sur Flickr.
Plus exactement, il peut le faire par mail, mais dans ce cas pour une raison étrange, la photo est réduite à 640×480 (ce’ qui est idiot parce que la définition maximale de l’appareil photo est tellement faible qu’une réduction n’est vraiment pas nécessaire).
L’application iFlickr règle ce problème en permettant d’envoyer sur Flickr des images plein format depuis l’iPhone.

iFlickriFlickr

iFlickriFlickr

Non seulement elle est capable d’envoyer des photos en plein format sur Flickr, mais également de les envoyer par mail. Lorsque l’envoi se fait vers Flickr on peut y ajouter un titre, des tags, régler le niveau de confidentialité.

Il existe même une fonction assez humoristique qui permet d’ajouter des tags géographiques dans l’Exif de la photo. Humoristique, parce que par exemple cette photo d’un robinet de ma cuisine (sise à La Celle Saint-Cloud dans les Yvelines en région parisienne) est taguée comme ayant été prise à prise à Le Gué-de-Veneix dans la région Centre…


 

A lire également

Photo et GPS.. ça vient mais vraiment lentement

janvier 17, 2008 · Filed Under Trousse à outils · 8 Comments 

Cet article fait partie d'une série sur le thème : Métadonnées

  1. Regarder les données Exif à la loupe
  2. Photo et GPS.. ça vient mais vraiment lentement

ATP qui fait des bidules à base de mémoire, vient de présenter au CES (un salon de l’électronique grand public qui se tient à Las Vagas en début d’année) un gadget tout à fait sympa (comprendre : j’en veux un là tout de suite), le PhotoFinder.

Cet appareil sert à ajouter à un fichier image des coordonnées GPS.
Rendons à César ce qui lui appartient, ce PhotoFinder est une version mieux fichue d’un petit engin lancé par Sony il y a un an ou deux le GPS-1.

Le PhotoFinder apparait dans ce résumé du CES par David Pogue le chroniqueur hightech du New York Times (j’adore ce type) dans la section vidéo du site du New York Times (vidéo) :

>>Cliquez ici pour voir la vidéo

Vous pouvez également jeter un œil à cette vidéo de démonstration :

Inscrire des données GPS dans un fichier image ? Pourquoi ? et surtout Comment ?

exifComment c’est simple. Les images contiennent une sorte de petite base de données dans laquelle l’appareil enregistre diverses information dont on se fiche (non et référence de l’appareil) d’autres qui sont intéressantes (les caractéristiques de la prise de vues) et d’autre encore très utiles (la date de la photo).

On appelle l’endroit ou sont stockées ces informations, les champs EXIFa.

Ces champs exif prévoient également deux entrées pour les coordonnées GPS, la latitude et la longitudeb. Problème, aucun appareil ne possède de GPSc.

Tout est donc pret au niveau du fichier image pour recevoir ces informations de position géographique (pour faire moderne on parle de géolocalisation).

Pourquoi c’est encore plus simple. La mémoire fonctionne par lieu bien plus que par date. Vous avez qu’il y a quelques années vous êtes allé en vacances en Grèce, mais savez vous à quelle date ? Pas sur.

Aujourd’hui ou on ne fait des photos que depuis deux ou trois ans ça n’est encore pas trop grave, mais dans 5 ans, dans dix ans, lorsque vous aurez des piles de disques (disques durs, Blu Ray etc..) ou sont stockées vos images, comment allez-vous retrouver vos photos de vacances ?

C’est là qu’intervient l’ajout des coordonnées GPS. Il suffira que le logiciel que vous utilisez pour classer vos images soit capable de les utiliser (par exemple en allant rechercher auprès d’une base de données en ligne la correspondance entre les données de latitude ou de longitude enregistrées dans les EXIF des photos et le nom des lieux correspondants).
Aujourd’hui déjà les services en ligne assurant l’hébergement des photos comme Flickr ou Picassa Web Album (Google), savent « géolocaliser » une photo.

Le PhotoFinder de ATP me plait bien parce qu’il règle un des deux problèmes de l’appareil de Sony. Ces deux problèmes sont que le Sony requiert le passage par un ordinateur d’une part et qu’il ne connaît que le format JPEG d’autre part (or lorsque j’utilise un reflex je préfère le RAW).
Le Photofinder se passe d’ordinateur..mais hélas ne connait pas les fichiers RAW.

Comment ça marche ? assez simplement.
L’appareil est un petit GPS qui au lieu de générer une carte comme un GPS de voiture, enregistre dans un fichier toutes les X secondes les coordonnées et l’heure exacte.
Ensuite, lorsqu’on glisse la carte dans le lecteur du PhotoFinder, il recherche les images correspondant à une date/heure précised et s’il trouve une entrée dans son fichier il reporte ces données dans les champs Exif de la photo. Le Sony fait la même chose mais cette opération se fait en le connectant à un PC (pas de Mac..) puis en lançant un logiciel dédié qui mouline les images et leur associe les données récupérées dans le GPS-1.

Géolocaliser dès aujourd’hui des images qu’on risque d’avoir des difficultés à retrouver demain me paraît une vraie bonne idée.

  1. si vous ignorez tout sur les données Exif, lisez tout d’abord cet article []
  2. Pour les curieux, il y a une excellente et très compréhensible ]
  3. Pour les curieux, il y a une excellente et très compréhensible explication de ces notions ici []
  4. les reflex professionnels peuvent être équipés d’extensions GPS et Ricoh fabrique un appareil avec GPS pour les travaux publics []
  5. ce qui suppose donc que l’appareil photo comme le GPS aient été mis à l’heure… ou à minima aient la même heure. Pour le GPS c’est automatique mais pas pour l’appareil photo. C’est d’autant plus important que la géolocalisation a surtout de l’intérêt lors des voyages, or le GPS qui fonctionne en heure UTC est insensible aux fuseaux horaires, heure d’été/d’hiver etc… pas nous. Un appareil photo “à l’heure” ne va pas forcément avoir la même heure que le GPS []

 

A lire également

iPhone, mise à jour en 1.13 et géolocalisation

janvier 17, 2008 · Filed Under Trousse à outils · Comment 

L’excellentissime Florian vient de publier chez MacGénération un excellentissme article (illustré en vidéo) sur ce sujet.
A lire/voir/écouter ici

 

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À propos du Tomtom One (Europe)

décembre 22, 2007 · Filed Under Trousse à outils · Comment 

J’utilise un GPS TomTom One depuis l’été 2007. Il s’agit de la deuxième génération de TomTom One équipée d’un lecteur de cartes SD. Ce lecteur hérité de la version précedente ne sert pas, tout étant enregistré dans la mémoire de l’appareil. Il utilise une puce GPS Global Hallocate.
Lorsque je l’ai acheté il était équipé du logiciel interne TomTom en version 6, depuis il a été mis à jour en version 7. La cartographie est de NavTeq et date de 2006. Une mise à jour payante en cartographie TeleAtlas plus récente est disponible, mais je ne l’ai pas mis à jour.

Le contexte : je roule beaucoup en voiture, le GPS nous a servi tout d’abord pour les vacances (5000 km pour aller en Écosse et en faire le tour) et depuis il sert pour des trajets dans Paris intra-muros plus quelques trajets routiers classiques.

En résumé le Tomtom One est un petit GPS simple, voire simpliste. Son niveau fonctionnel est réduit au strict minimum et ses performances n’ont rien d’extraordinaire.
Une grande partie de son intérêt tient à ses possibilités d’extension, lesquelles reposent sur son excellente gestion des POI (Points Of Interest). Du coup, si sorti de sa boîte, le One est un GPS réduit à sa plus simple expression, une fois chargé des POI qui vous concernent il peut rendre de nombreux services.
Sa sensibilité est très bonne, mais son microprocesseur est trop lent dans de nombreux cas, notamment les ronds-points. Enfin, le logiciel même dans sa dernière version (7) est affligé de bugs ou de manques, parfois pénibles.
Pour ceux qui circulent fréquemment sur de longues distances, le fait que la cartographie soit placée en mémoire, et donc ne requiert pas de changement de carte mémoire, est une caractéristique intéressante.

Exceptionnel

  • Rien

Très bien

  • Le logiciel de gestion de l’appareil depuis l’ordinateur, TomTom Home, existe en version Mac et Windows
  • Le logiciel interne du GPS est extensible, il peut notamment recevoir des POI (Point Of Interest) qui permettent d’étendre énormément les possibilités de l’appareil.
  • La commande se fait directement sur l’écran, tactile, et l’ergonomie est très bonne. l’accès aux fonctions est direct (pas de multiples validations des choix)
  • Bases radar gratuites très largement disponibles, base radar TomTom payante pas très chère (29 euros par an), mais dont la mise à jour comporte des bugs (voir plus bas).
  • Installation des POI très simple
  • Possibilité de personnaliser les POI (Icône, voix..)
  • La cartographie étant enregistrée dans la mémoire de l’appareil, le One fait vraiment du « porte à porte » en Europe. Avec d’autres GPS, la cartographie est distribuée sur deux cartes SD ce qui oblige à jongler avec les cartes lorsqu’on change de zone (voire fait courir le risque de les égarer).
  • Lorsque l’on décide de ne pas suivre ses indications (ou après que l’on ait été trompé par sa lenteur de réaction, voire ci-dessous à propos des ronds-points) le recalcul du nouvel itinéraire est très rapide

Moyen

  • Prise USB (elle sert à l’alimentation) assez fragile, alors que l’appareil est destiné à être branché et débranché en permanence.

Médiocre

  • Autonomie de deux heures seulement
  • Sensibilité en ville où le GPS perd très facilement la localisation
  • Très lent sur les ronds-points (l’affichage est toujours en retard sur la voiture même à très basse vitesse), ce qui le rend pratiquement inutilisable dès qu’un rond point se présente.
  • Nombre d’adresses (« Favoris » dans le langage Tomtom) pouvant être enregistrées très (trop) faible
  • En 2007 la moindre des choses serait que le GPS puisse être synchronisable avec le carnet d’adresse d’un téléphone ou d’un ordinateur. Ça n’est pas le cas il faut saisir les adresses manuellement.
  • Fréquentes erreurs lors des mises à jour depuis Tomtom Home [voir les captures d’écran ici et ]

Pire encore

  • Donne parfois des informations contradictoires, ce qui dans des cas extrêmes est à la limite du dangereux (la voix indique de tourner à gauche et la flèche sur l’écran pointe à droite). Dans l’exemple photographié ici, sur la carte le GPS indique de tourner à gauche tandis que la voix et la flèche de direction indiquent de tourner à droite.
  • Support avec ventouse de pare-brise indigne, et surtout inutilisable (les économies de bout de chandelle ont des limites…)
  • Le logiciel interne comporte des bugs (ou des manques) qui peuvent être bloquants. Par exemple on peut enregistrer l’adresse de l’endroit ou l’on se trouve, c’est pratique pour revenir à un endroit dont on ne connaît pas l’adresse exacte, ou plus simplement pour éviter de la saisir manuellement. Problème, si on exécute l’opération en dehors d’une route (par exemple sur un grand parking), le GPS ne peut pas se raccrocher à la route la plus proche et est incapable d’utiliser l’adresse enregistrée.

Par ailleurs

  • Cartographie en mémoire :
    Ce point n’est pas anodin. Beaucoup de GPS disposent de lecteurs de carte mémoire au format SD d’assez ancienne génération qui ne peuvent lire que des cartes de 1Go, or la cartographie Europe représente 2 GO de données. Conséquence, avec nombre de GPS, on a certes accès en théorie à une cartographie complète de l’Europe, mais en pratique, il faut jongler avec les cartes mémoires en cours de route, ce qui est vite fastidieux, sans parler du risque de perdre les cartes mémoire.
    Le TomTom One Europe possède bien un lecteur de carte SD, mais en pratique, il ne sert pas.
  • Fixation
    La fixation livrée avec l’appareil frise le scandaleux. Le pourquoi nécessite un brin de contexte.
    Depuis que les autoradios sont intégrés aux tableaux de bord, l’intérêt des voleurs s’est reporté sur les GPS. Le vol de GPS est facilité par un petit détail simple : la fixation. Un GPS de voiture tien en place grâce à un support qui est ventousé sur le pare-brise. Les premiers jours, tout fier de son nouveau joujou, l’heureux possesseur du gadget à la mode l’emmène avec lui, mais très rapidement cela devient fastidieux et au bout de quelques jours, le GPS trouve logiquement sa place sous le siège avant lorsque la voiture est garée. Les voleurs le savent très bien. Conclusion, lorsqu’un support de GPS est présent sur une voiture en stationnement, il y a de fortes probabilités pour que le GPS soit sous le siège. Conséquence de cette conclusion, on ne peut plus aujourd’hui laisser le support à ventouse à demeure, il faut le démonter lorsqu’on quitte la voiture. C’est pénible, mais c’est comme ça.
    C’est pénible avec les ventouses classiques, qui comportent une sorte de petite pompe à vide rudimentaire (on assure la fixation en tirant une petite manette), mais c’est bien pire pénible avec le TomTom.
    La ventouse fournie est une véritable horreur, c’est un bout de plastique base de gamme qui a toutes les peines du monde à se ventouser à un pare brise, quant à ce qui est de le démonter régulièrement, là on touche à la science-fiction.

    Le Tomtom One est certes vendu pas très cher, mais pas au point d’être fourni avec ce bout de plastique inutilisable en guise de fixation..
    Bref pour en finir avec cette histoire de ventouse, je l’ai utilisée comme une sorte de pied, l’appareil étant posé sur le tableau de bord (et donc pas fixé de manière rigide) et cela a très bien fonctionné. En cas de gros freinage, on se retrouve cependant avec l’appareil sur les genoux….

 

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iTele : Lundi 25 juin

juin 24, 2007 · Filed Under Radio- Télé · 2 Comments 

Les rushes en attendant le plateau

Accenture recrute sur Second Life
Reprenant avec brio le flambeau de l’Internet version 2000-2001, Second Life est d’assez loin le phénomène le plus survendu, et le moins intéressant, de ce qui touche à l’univers de la technologie.
Ce système de chat graphique a une qualité majeure, mais hélas une seule, celle de fort bien nourrir les communicants qui ont fait métier de convaincre des entreprise que Second Life est génial.

On y voit cependant de temps à autre des démarches intéressantes, comme celle d’Accenture qui l’utilise en ce moment pour une campagne de recrutement sur la base de trois critères simples : tout d’abord du strict point de vue de l’efficacité ce système leur permet de gérer 150 entretiens en une semaine, dans une atmosphère relativement bon enfant et en permettant à des candidats sur-sollicités d’approcher Accenture sans s’engager tout en jetant une perche au cas ou…

L’exploreur un super GPS mais surtout une aventure humaine
Avec l’Evadeo , l’IGN a initié le concept du GPS pour randonneur. Une petit boite d’Auxerre, Bayo, en association avec TéléAtlas (le leader de la cartographie) vient de lancer un GPS qui place la barre très haut, nettement plus loin que les modèles de l’IGN ou de Magellan (qui lui aussi a un modèle pour randonneur).
Développé sur une base de Navman N40i, l’Exploreur est un concentré de bonnes idées, capables de passer de façon fluide d’une carto routière à une carte IGN, ou à une cartographie aérienne, de suivre une trace définie sur un PC tout en traçant la route effectivement suivie, de photographier un point pour en mémoriser la localisation etc….
Si vous êtes randonner, l’Exploreur est de très loin ce qui se fait de mieux en ce moment.
Au-delà de la prouesse technique, l’Exploreur est surtout le fruit d’une aventure humaine intéressante. Spécialisée dans l’équipement des avions, Bayo a été crée par un Richard des Courtis, ancien pilote féru de technologie, qui a tout d’abord fait développer un logiciel de cartographie pour les randonneurs, puis embauché une horde de pointures du développement avec comme seule promesse, « Viens chez moi tu sera moins bien payé, mais au moins tu te fera plaisir » pour les installer dans une maison en bois assez incroyable dans une forêt des environs Auxerrois.

Quelques liens

 

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iTélé : Lundi 26 février

février 25, 2007 · Filed Under Radio- Télé · 5 Comments 

Le californien NavTeq est l’un des deux fournisseurs de cartographie pour les GPS (l’autre est le hollandais TéléAtlas).
Autant les GPS ressortent de l’univers de la « technologie » autant en arrière plan, le boulot des cartographes qui nourrissent nos GPS est fondamentalement humain. Comme me l’a fait remarquer un des cartographes, « un GPS c’est comme un baladeur MP3, l’appareil c’est juste de la technique, mais sans boulot des musiciens, il ne sert à rien ».

Le travail de ces entreprises est étroitement liés aux évolutions que va connaître le GPS dans les mois, les années à venir. Aujourd’hui c’est un appareil fixe pour les automobilistes et qui, dans sa version mobile est réservé à des populations technoïdes (notamment du fait de l’exigence de disposer d’un récepteur séparé de l’appareil portable qui assure la navigation, quelques PDA haut de gamme mis à part. Demain la navigation GPS fera partie normale de la liste des fonctions d’un téléphone au même titre que le carnet d’adresse ou l’agenda.
Le Nokia 6110 est le premier appareil de cette catégorie et il sera très probablement rapidement suivi par des vagues d’autres.

En accédant au statut de fonction incluse dans un appareil personnel et surtout dans un appareil qu’on utilise pas forcément en voiture, le GPS va répondre à d’autres besoins.

Aujourd’hui il sert foncièrement à aller au 124 rue Bidule à Machin sur Chalarone, demain on s’en servira pour trouver un dentiste ou un fleuriste, ou encore pour trouver un musée ou un bar.

C’est en ce sens que le travail des gens de NavTeq est fondamental dans cette évolution. La navigation est une des choses qu’ils relèvent, une des choses parmi une infinité d’autres. Sur chaque « lien » enregistré (un « lien » dans le langage des cartographes est une voie possédant les mêmes caractéristiques, ils relèvent 160 données, parmi lesquelles celles qu’on utilise actuellement ne constituent qu’une infime partie.

Les rushes

Quelques liens

 

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Nokia Cartes : GoogleMaps bis ?

février 13, 2007 · Filed Under Trousse à outils · Comment 

L’application Cartes de Nokia est enfin disponible.
Elle provient du rachat par Nokia de Gate 5 un éditeur allemand de logiciel de cartographie.
En gros Nokia entend ajouter à ses prochains téléphones milieu/haut de gamme des fonctions de GPS (le 6110 présenté à Barcelone en est doté par exemple). Pour ça la firme a acheté un éditeur de logiciel de cartographie. Pour faire de la promo à cette opération, la partie cartographique est disponible gratuitement seule (sans navigation). La navigation elle sera payante (j’imagine par le biais d’un système d’abonnement).

Pour utiliser ces cartes il faut une connexion internet (wi-fi ou opérateur) puisqu’elles sont téléchargées au fur et à mesure que l’on zoomme ou que l’on se déplace.
En pratique, sans outil de GPS, l’appli fait énormément penser à Google Maps.
“Sans outil de GPS” parce que manifestement l’appli peut être couplée (en bluetooth ) avec un petit récepteur GPS séparé (de toutes façons indispensable pour faire de la navigation).

A essayer donc, cela se télécharge ici

Cartes Cartes

Cartes Cartes

Cartes Cartes

Cartes Cartes

 

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iTele : Lundi 8 janvier

janvier 8, 2007 · Filed Under Radio- Télé · Comment 


Rétrospective : mon hit parade des bon points et des bonnets d’âne pour l’année 2006

Les bons points
1 Le GPS
Non pas pour la technologie elle-même, mais pour la démarche intelligente qui a présidé à sa commercialisation : une technologie à la base très obscure, scientifique (un satellite qui envoie des données de latitude et longitude à un récepteur terrestre) traduite dans des appareils ne demandant aucun savoir scientifique. Dans un deuxième temps la recherche d’une killer app qui lui garanti d’accéder au rang d’« indispensable » (le positionnement des radars), puis dans un troisième temps une diversification (piéton, nature/evadeo, marine/magellan), le tout en moins d’un an.
Un résumé de la situation par le cabinet GFK (qui effectue des analyses de marché pour l’industrie) : GfK analysts revise their forecasts for 2006 to 950.000/1.000.000 units. This would bring the development of portable navigation to a faster pace than mp3 devices or digital still cameras, which reached 1.000.000 units per year after 5/6 years of activity, versus 3 years only for this market.

2 Le baladeur
On a annoncé sa disparition à plusieurs reprises menacé qu’il était par l’avancée d’appareils multi usages proposant également des fonctions de baladeurs (les téléphones entre autres) et pourtant le baladeur a parfaitement résisté et reste une valeur sure en dépit d’un environnement dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est peu ergonomique (voir par exemple l’ergonomie exécrable des sites de vente en ligne) et d’une réglementation qui a tout fait pour l’étouffer.

Avec les félicitations du jury : La télé
J’aurais pu la mettre en première position. Elle a subit moult changements en 2006 le tout sans la moindre rupture
- Mode de diffusion : passage de l’analogique au numérique, diffusion hertzienne puis diffusion en plus sur l’ADSL, les Box, la TNT, le podcast etc
- Format : elle est passé du traditionnel écran de taille respectable à des formats variés, elle est désormais accessible sur des écrans de petite taille (portables, baladeurs vidéos)
- Technologie des récepteurs : elle est passée de l’écran cathodique entrelacé aux écrans numériques LCD et plasma sur des écrans LCD et plasma au lieu de cathodique,

…Et aussi
L’ordinateur portable

Prix en baisse et performances en hausse, le tout sur fond de design en net progrès, le portable a le vent en poupe. Selon GFK, à Noël, les ventes d’ordinateurs portables devraient supplanter celles des modèles de bureau. Toujours selon GFK il se sera vendu 2,4 millions de portables en 2006 contre 2,1 millions de PC de bureau.

Bonnet d’âne

1 La HD
Que la Haute Définition remplace à terme la télé classique n’est pas douteux, c’est prévu comme ça. Ceci étant, alors que l’avènement de la HD devrait être sur des rails sereins et cohérents, la commercialisation des produits afférents s’est déroulée en 2006 dans une cacophonie rare.
- TV : Trois technologies d’écran en lice, Plasma, LCD et SED dont l’une a été repoussée aux calanques grecques. Les deux autres se tirant une bourre à la limite du risible de la part même des constructeurs qui produisent et vendent des téléviseurs dans les deux technologies. Des vendeurs formés à la va-vite et qui délivrent bien souvent une information… créative disons.

- Programmes : Sur le plan des programmes, ça n’est guère mieux. Alors que le grand débarquement était annoncé à la suite de la coupe du monde, la progression de la HD se fait à pas lents, ce qui est contrariant pour ceux qui ont craqué pour une TV HD, car les émissions classiques (en SD) vues sur un écran HD de qualité moyenne sont plus moches qu’elles ne l’étaient sur la télé cathodique.

- DVD : Dans le domaine du DVD HD c’est encore pire. Les deux technologies en lice HD-DVD et Blu Ray ne sont toujours pas parvenues à se départager et le doute plane tellement qu’aucun constructeur ne s’est encore risqué à annoncer un produit mixe. Aujourd’hui il n’existe sur la marché que des lecteurs hors de prix, els seuls proposés à des tarifs acceptables sont .. les consoles de jeu. L’offre en DVD HD frise le scandale, il n’existe pratiquement pas de film vendu sous l’étiquette HD et méritant réellement ce qualificatif haute définition.

2 Internet
Bizarre de décerner un bonnet d’âne à Internet, en fait il s’agit moins d’Internet en lui-même, que des vertus magiques dont on l’a paré pour au final un résultat assez pitoyable.

Quelques exemples :
Internet et la musique : Internet devait permettre à des artistes d’émerger en dehors du circuit des maisons de disques. En 2006 on a guère vu que le coup de boule d’une petite agence de pub et tout récemment le Marly Gaumont de Kamini. Récemment un papier de Libération fait le point avec plusieurs responsables de maisons de disques sur le réel impact de systèmes comme Myspace et le résultat est clair : s’il peut servir à promouvoir des artistes existants, pour ce qui est de découvrir de nouveaux talents, la cacophonie actuelle ne le permet pas vraiment

Dans le même domaine, en agitant Internet comme un masque démoniaque l’industrie du disque a réussi a faire voter des lois qui frisent le liberticide, et moins d’un an plus tard fait machine arrière toute. Après avoir pourfendu la licence globale les marchands en ligne viennent tous petit à petit au concept de forfait (qui est tout à fait similaire) et après avoir fait voter la loi DADVSI dont l’axe majeur est la légalisation des systèmes logiciels de protection des droits numériques (les DRM), les majors sont en train de renoncer à ces DRM en réalisant ce qui tout le monde leur explique depuis un an, à savoir que cela bloque totalement la vente en ligne de musique.
Il y a un an, 35% des baladeurs numériques vendus pouvaient lire des fichiers protégés par les systèmes d’Apple (AAC Fairplay), Sony (Atrac 3 protégé) ou Microsoft (Windows Media protégé). En 2006, ce chiffre atteint 45% soit moins d’un appareil sur deux (chiffres GFK).

Internet et le journalisme citoyen : ce concept assez amusant (pour le moins) qui veut que tout le monde ait des choses intéressantes à dire, a oublié au passage deux menus détails : d’une par ceux qui avaient des choses intéressantes à dire ont toujours eu la possibilité de le dire grâce à Internet, et ce, bien avant que des marketeurs américains inventent le concept de « journalisme citoyen » et d’autre part Internet n’est pas un vaste réseau mondial, mais un agrégat de micro communautés. L’influence des « blogs » eux aussi parés de toutes les vertus n’est toujours pas démontrée. Le magazine Médias publie un bon article sur ce sujet. Ce journalisme citoyen est en matière de marketing Internet remplacé en ce moment par un autre concept fumeux, celui de contenu « généré par l’utilisateur », lui également adaptation d’un concept américain (« user generated content ») dont le principe est simple est simple : vous fournissez gratuitement du contenu à une société qui gagne de l’argent avec grâce à la pub, sans vous en reverser la moindre part, en contrepartie de quoi elle vous promet que ses membres viendront voir ce que « vous » avez créé.

Quelques liens

 

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