Panasonic Design : un regard transversal sur le design des produits high tech

avril 25, 2008 · Filed Under Panasonic · Comment 

Panasonic Design

Panasonic vient de mettre en ligne Panasonic Design, un site dédié donc au design chez Panasonic, mais qui au-delà de la promotion des services de design de la marque propose une balade intéressante au travers des évolutions du design des produits technologiques ces dernières décennies.

Panasonic Design

 

A lire également

Petite réflexion sur la conception des appareils

février 18, 2008 · Filed Under Réflexions, Trousse à outils · 8 Comments 

PhotographyBay publie l’intéressante histoire de Hiroshi Terada, un inventeur japonais qui a mis au point un système permettant d’envisager une fonction d’enregistrement vidéo sur un reflex.
Terada est part du constat qu’un reflex était incapable de faire de la vidéo pour diverses raisons. La première est liée au miroir. Pour enregistrer de la vidéo un miroir de reflex devrait monter et descendre à une cadence particulièrement irréaliste. Les reflex professionnels les plus rapides atteignent un peu plus de10 images par secondes, pour faire de la vidéo il en faudrait 3 fois plus.

Quand bien même cette question serait résolue, resterait le problème de l’autofocus très différent sur un reflex (ou l’autofocus est pointu est ultra rapide) et sur une camera (ou la mise au point se fait sur un plan sans sauter sans cesse d’un sujet à l’autre, sans parler de la différence de profondeur de champ).

Si la technique vous intéresse, je vous recommande la lecture de cet article.

Je pense pour ma part que Hiroshi Terada prend les choses par le mauvais bout.
Plus le temps passe et moins je crois que le reflex a du sens dans un contexte numérique (hormis sans doute pour ce qui concerne les reflex très haut de gamme destinés aux photographes professionnels, qui doivent concerner un pouillème pour cent d’entre nous).

C’est une déformation très amusante du monde de la photo que de penser et professer que ce qui est bon pour un professionnel l’est naturellement pour tout un chacun. En suivant ce raisonnement, nous devrions tous rouler en camion (les routiers sont des usagers professionnels de la route), nous devrions nous lever à trois ou quatre heures du mat’ pour préparer le petit déjeuner (les boulangers sont des professionnels du croissant) etc etc…

J’avais déjà écrit un petit texte là-dessus l’été dernier plus cela va et moins je suis convaincu de l’intérêt de la visée reflex. Mieux encore, un mois passé avec un proto du Lumix TZ5 m’a renforcé dans cette idée.

Si on par du postulat que le compact est un design plus cohérent dans un contexte numérique, alors la question de la vidéo ne se pose pus.

Le TZ5 n’est pas un reflex, c’est un compact avec un petit capteur, il produit donc des images inférieures à celle d’un reflex, mais c’est bien le seul point sur lequel il marque le pas. Dans tous les autres compartiments de jeu, taille, polyvalence, agrément d’utilisation etc… il est, en usage personnel, largement supérieur.

Le DP-1 que Sigma semble enfin arriver à commercialiser (cela doit faire plus de deux ans qu’on en entend parler) va dans ce sens, dans le bon sens. C’est un compact équipé d’un capteur de reflex et d’un grand-angle.

Il va dans le bon sens, mais ne fait que la moitié du chemin. Un 28mm fixe, c’est bien.. en complément d’un équipement reflex (et là, on tourne en rond).
En revanche, un 28-280mm comme le TZ.. ou disons un 28-100 pour des raisons d’encombrement, en ferait un appareil polyvalent plus simple et plus petit qu’un reflex, et produisant en usage personnel, des images d’une qualité équivalente.

Bref , nous n’y somme pas encore à cet appareil idéal.. mais on y arrive petit à petit. Nous y serons complètement le jour ou les constructeurs se sentiront totalement libérés de l’héritage du film, et des concepts qui avaient du sens avec la bobine 24×26.

Pour le fun puisque j’ai commencé cet article en parlant d’appareil photo et de vidéo, dans la petite vidéo ci-dessous (vilaine..compressée à mort, et d’un intérêt discutable) j’ai tourné les séquences de fin avec le Lumix TZ5, pour le reste j’ai utilisé un caméscope Panasonic SD1.


Match de hand amateur from Luc Saint-Elie on Vimeo.

 

A lire également

Questionnement : le Web 2.0 est-il un truc de vieux ?

décembre 21, 2007 · Filed Under Réflexions · 3 Comments 

Ok , ok le titre est un brin provocateur.Mais pas tant que ça, et puis il a le mérite d’avoir l’air solidement affirmatif, alors qu’en fait j’aurais du titrer cette note « bouille a base de petits écrans, de fumet de Bulle Internet v2.0 et de mouvement ».. mais bon, ça faisait un titre encore pire.

Cette semaine il m’est arrivé deux choses, badines, qui m’ont amené à me poser cette question fondamentale : le web 2.0 ne serait-il pas un truc de vieux ( je ne suis pas trop débordé en ce moment, d’où ces questions de fond qui me hantent).

Les deux choses badines qui me sont arrivées cette semaine sont d’une part la réception d‘un iPhone (sur lequel je me suis exagérément répandu ici) et d’autre part un petit saut fait hier soir à une soirée introductive à la grand-messe du Web 3 qui doit commencer aujourd’hui.

D’un côté un petit bidule qui dessine à traits encore grossiers, mais très convaincants que ce pourrait être mon rapport à Internet demain, de l’autre une assemblé de jeunes gens présentant bien, et fleurant bon les premières places de sortie d’école de commerce.

Outre le fait que l’iPhone offre un accès facilité à internet et donc aux systèmes mis en place par les jeunes gens suscités, ce qui relie les deux c’est également une petite réflexion sur les dérives du design que m’a inspiré l’iPhone.

J’en étais à ce moment de ma séance de gamberge, me demandant comment tout ça s’articulait, lorsque Florian® m’a fait passer un lien sur une brillante prestation de Philippe Stark [http://www.ted.com/index.php/talks/view/id/197] (si vous vous foutez du design mais flippez à cause de votre accent anglais, cette prestation peut également servir).

Quel rapport entre Philippe Stark , le Web 2.0 et l’iPhone ? Peut-être une question de classification.

En rentrant chez moi hier soir, j’ai regardé ce que font ces fantastiques jeunes gens et deux remarques me sont venues à l’esprit. La première c’est qu’ils font des interfaces, la seconde c’est que je n’ai pas trouvé à quoi sert ce qu’ils font, ou plus exactement à quoi cela sert pour moi, quidam lambda, consommateur présumé de leurs productions. Ce à quoi ça leur sert à eux est évident.

L’iPhone relève de ce que Stark appelle le « design cynique», qui repose sur un postulat simple : le laid se vend mal.
Le Web 2.0 relève de ce que Stark appelle le « design narcissique » : des designers fantastiques qui designent seulement pour d’autres designers fantastiques.

Derrière ces interfaces Web2.0 très jolies avec des designs élégants, il y a une proposition qui ne me concerne pas. L’intérêt de ces systèmes est de justifier l’existence de l’écosystème dans lequel ils évoluent (ce qui en soi n’est pas rien).
Ce qui leur manque c’est une véritable proposition de service qui me concerne.
C’est pour ça que j’aime bien Google. Google ne fait pas d’interface, fait assez peu de mousse, mais me propose divers services qui me concernent. En un sens Google est très Web 1.0 le web du départ qui était censé servir à on ne savait pas trop quoi, mais avant tout servir à tout le monde, alors que le Web 2.0 sert surtout à ceux qui font du Web 2.0 …D’où l’analogique avec la classification de Stark.. . lequel Starck a en outre l’intérêt de figurer dans la liste des intervenants de la manifestation Web3, comme quoi la vie est ironique.

Je me demandais donc si le Web 2.0 n’était pas un truc de vieux, et en regardant la liste des boîtes invitées à cette manifestation Web3, je vois FaceBook que je pratique depuis quelque temps et dont je ne vois pas l’intérêt si ce n’est d’être la plus gigantesque machine à spam ayant jamais réussi à se donner une allure socialement correcte.
Je reçois deux ou trois mails par jour de FaceBook, envoyé par quelqu’un qui « m’a expédié une boule de neige », m’invite à faire partie du groupe des défenseurs des chaussettes dépareillées, m’a « fait cadeau d’une plante virtuelle » ou d’un « hug ».. sans compter que je ne connais pas tous les gens qui sont mes « amis » (et sans doute réciproquement).
Facebook me semble un bel exemple de « design narcissique » a tous les sens du terme, son principal avantage étant d’avoir beaucoup enrichi son astucieux créateur.
Même remarque pour le non moins inévitable Netvibes dont je dois être le seul de la planète à n’avoir toujours pas trouvé l’intérêt (mis à part celui d’enrichir son astucieux créateur, etc…)

Bon tout ça fait un peu flingage en règle pas trop bien argumenté et ne répond pas à mon interrogation initiale, le Web 2.0 n’est-il pas un truc de vieux ? Eh bien ce qui m’a fait penser ça en fait c’est l’iPhone.

Tous ces systèmes Web 2.0 proposent dans l’ensemble des services (ou plutôt une absence de) qui reposent sur le bon vieux PC, lequel, grâce à ses capacités graphiques, confère une importance primordiale à l’interface, masquant la relative vacuité de la proposition de service.

Problème, dans un monde ou le réseau prend de l’importance (je suis sans doute hypertrophié de ce côté, j’en conviens) l’accastillage électronique à partir duquel je me connecte au réseau n’a pas d’importance, du coup l’interface n’a pas d’importance, seul reste le service.

Ce point est amplifié par l’exiguïté des nouveaux écrans (pour moi c’est l’iPhone, mon fiston pour sa part brandirait plutôt sa PSP (à 13 ans une PSP c’est plus une prothèse qu’une console de jeux..). Faire de l’esbroufe sur un grand écran de PC c’est simple, sur un petit écran d’iPhone ça l’est moins.

Ça l’est d’autant moins qu’un iPhone, comme tous les petits écrans connectés, ça bouge, et lorsqu’on bouge on fait autre chose en parallèle de la consultation de l’écran et donc on est moins sensible à l’interface.

Bref tous ces systèmes Web 2.0 qui s’adressent à un public fixe, sédentaire, immobile devant l’engin le moins ergonomique de tout l’univers électronique grand public (l’ordinateur), me semblent d’un intérêt assez modéré lorsque je suis dans la rue, dans ma voiture, dans une salle d’attente, etc… bref, lorsque je suis connecté à internet.

C’est pour ça que je me demande si le Web 2.0 n’est pas au fond, un truc de vieux… je me demande.. je ne suis pas sur d’avoir raison.

Pour faire de l’humour bête, je pense même qu’a vouloir faire du « réseau social », terme que je trouve totalement ridicule, cela dit l’étiquette est la mode, nous sommes entrés dans l’ère de l’Uniforme 2.0, entre les « blogueurs » les « débats participatifs » (celui-là est excellent, avant 2007 un débat non participatif ça s’appelait un monologue) etc…a force donc, de faire du « réseau social » une fois que le bidule électronique portable sera la norme, on va finir par réinventer le téléphone, parce que franchement pour entrer en contact avec mes « amis » le téléphone c’est mieux (ça m’évite de leur pomper l’air avec des « pillow fights ») .

Cela dit ça tombe bien, l’iPhone téléphone aussi (mal, mais il le fait). Il est visionnaire cet engin au fond.

Je regarde la liste des participants à la manifestation LeWeb3, et j’y lis des choses qui dépotent comme « Bringing social to software: Radical change is coming. Are we ready ? » (yeah…) mais je ne vois pas un seul opérateur de télécom.

C’est peut-être ça qui me gêne.

Pour illustrer ce que je perçois du Web 2.0 une très vieille anecdote me vient à l’esprit.

Ça remonte à une bonne dizaine d’années, je travaillais à l’époque pour un hebdo informatique très sérieux et défunt depuis (Le Monde Informatique) et j’assistais à une présentation/conférence autour de systèmes travaillant sur l’analyse de données.
Le conférencier, un type passionnant parle pendant des heures de problématiques de haute volée sur le « data mining » les petits cubes et autres rigolades du genre, puis à la fin de la demi-journée, s’assied, épuisé après la séance de question réponses.
S’en suit une discussion plus informelle, et à la fin, au moment ou la réunion commençait à tourner à la séance de déconnade (du type de celle qui fait du bien après une demi-journée dense) il laisse glisser avec un sourire : » et puis les gars, ne perdez pas de vue de tout ce bazar ça sert à savoir si la mousse à raser se vend bien en même temps que la bière par packs de 12 dans les supérettes des environs de Lille ».

En gros c’est ça, c’est même exactement ça, « Bringing social to software: Radical change is coming. Are we ready ? » ça vise quand même tout bêtement à savoir si vous préférez les frites surgelées aux hamburgers lyophilisés.
C’est indispensable, ça fait vivre plein de gens, mais de là à en faire des concepts péri-philosophiques il y a un peu de marge, et par-dessus tout, de là à me faire croire que ça me sert à quelque chose à moi… là il ne faut quand même pas pousser.

Ça sert aux marchands oui, et il n’y a pas de mal à être marchand, j’ai besoin des marchands.

Ce qui me gène, par delà l’absence de service rendu, c’est qu’on essaie de m’expliquer que ça me sert à moi, avec une terminologie un rien excessive (« social » par exemple, parce que c’est sur qu’en terme de « social aggregator » une galerie marchande d’Auchan ça ridiculise n’importe quelle startup, mais Auchan a le bon goût de ne pas essayer de me faire croire que sa galerie marchande joue un rôle social qui va apporter un « radical change » pour lequel je dois être « ready » enfin pas moi tout seul, mes « amis » aussi hein).

Ceci étant, cet objectif légitime l’emphase sur l’interface, puisque c’est elle qui est censée m’attirer puis me pister, m’inciter à me livrer etc… sous certains aspects (sous certains aspects seulement) le Web 2.0 c’est du marketing en plus hypocrite, un marketing plus sirupeux, enrobés de grand sentiments, parsemé de promesses de monde meilleur (le marketing c’est pas nouveau, et c’est utile, le marketing qui vous trouve des « amis » c’est certes nouveau, mais d’une utilité discutable, d’autant qu’il peut se retourner contre son initiateur…)..

On en revient à la question de départ, ce bazar n’est il pas un truc de vieux dans la mesure ou ces interfaces hein.. j’ai bien l’impression que si on doit dans le futur (dans certains cas, dès à présent) utiliser internet sur des petits objets mobiles, on va en venir à passer outre, d’autant que ces petits objets mobiles ramènent la consultation d’un site à la substantifique moelle d’un besoin concret ce qui élude pas mal de fioritures….

 

A lire également

iTele : Lundi 19 mars

mars 18, 2007 · Filed Under Radio- Télé · Comment 

En attendant le plateau, voici les rushes

La radio numérique arrive
La radio numérique est un vieux serpent de mer, mais cette fois les grands opérateurs ont sonné la fin de la récré et les normes de cette radio nouvelle version ont été arrêtée. Les premières émission devraient avoir lieu l’été 2008.
Le ministre délégué à l’Industrie, François Loos, vient d’annoncer que la spécification T-DMB (Terrestrial Digital Multimedia Broadcasting) était retenue.
Je suis allé voir Sylvain Anichini, Directeur Général Adjoint de Radio France pour qu’il m’explique ce que c’est exactement.

- L’Asus Lamborghini VX2

Quelques liens

 

A lire également

iTele : Lundi 5 mars

mars 4, 2007 · Filed Under Radio- Télé · Comment 

Rubrique légère cette semaine avec des échanges entre vie courante et monde de la technologie :

LG Roboking (exclu) une version ménagère de R2D2 venue directement de Corée (commercialisation en France fin 2007)

Le Roboking est un robot bien avant d’être un aspirateur. Equipé de moteurs à induction sans balais à courant continu pour une puissance d’aspiration maximale, de détecteurs de poussière à infrarouge permettant d’adapter la puissance d’aspiration (système Fuzzy Logic) , de sonars à ultrasons pour éviter les obstacles et d’une batterie au lithium polymère longue durée c’est une sorte de « concept car » de la robotique domestique.. à cette exception près qu’il va réellement être commercialisé (env 1300 euros en fin d’année en France).
Il se pilote par télécommande, va se charger tout seule lorsque sa batterie est vide, il est entièrement programmable.. la fréquentation du Roboking est troublante. Il ne s’agit pas d’un instrument electro-ménager sophistiqué mais d’un robot autonome.

Peugeot et jeux vidéo : le projet Flux, gagnant du dernier concours de design lancé par le constructeur Peugeot verra sa réalisation incluse dans la prochaine version de Projet Gotham Racing
Peugeot organise pour la quatrième anné le concours « Design Peugeot ».
Le gagnant du concours voit son projet réalisé à l’échelle 1 et exposé adans un grand salon automobile sur le stand Peugeot (pour l’édition 2007 il s’agira du salon de Francfort en septembre 2007).

Cette année, en plus de la réalisation grandeur nature de sa création, le gagnant, Mihai Panaitescu, 20 ans, étudiant à l’I.E.D. Turin, verra son véhicule le « projet Flux » modélisé dans le jeu de course de Bizarre Creations, Project Gotham Racing 4 ( Xbox 360).

Quelques liens

 

A lire également

iTele : Lundi 19 février

février 19, 2007 · Filed Under Radio- Télé · Comment 

Les tendances en matières de mobile
Le salon 3GSM qui réunit annuellement le monde du mobile vient de fermer ses portes à Barcelone.

Windows Mobile 6

Windows Mobile qui peine à s’imposer sur les téléphones et les PDA se renouvelle. La version 6 qui accompagne en fait le lancement de Vista met l’accent sur trois domaines :

- Les communications, qu’il s’agisse de voix de messagerie (email..) ou de messagerie instantanée (Windows Live le nouveau MSN Messenger)
-Performances : Le système d’exploitation est donné pour 30%plus rapide à la mise en route, d’autre part les fonctions de recherche tant locale que par internet ont été renforcée (Nokia a répondu avec la mise à disposition gratuite de son outil de recherche pour Symbian)
- Intégration de la suite Office(Windows Mobile 6 est un système d’exploitation aux visées professionnelles)
- Renforcement de la sécurité des données (chiffrement, possibilité d’effacer des données à distance en cas de vol..)

GPS
L’association GPS et mobile n’est pas nouvelle, ce qui l’est c’est l’intégration de la réception GPS dans les mobiles sans passer par un petit boitier externe. Exemple le Nokia 6110 Navigator, qui intègre une puce GPS et le logiciel Route 66.

Le GPS qui se décline aussi sous la forme d’application qui n’ont plus qu’un lointain rapport avec la téléphone comme celles du finlandais WayFinder avec son SpeedAlert (pour signaler les radars) ou WayFinder Access qui utilise une technologie de reconnaissance vocale pour s’adresser aux malvoyants

Design

L’association entre luxe et technologie vient de connaître un nouveau temps fort avec le LG Prada (de son vrai nom LG KE850). Outre un design original (il n’a pas de clavier mais un écran tactile), le LG Prada fait écho à la sortie de l’iPhone d’Apple qui a remis l’écran tactile sur le devant de la scène.

Quelques liens

 

A lire également

iTélé : Lundi 15 janvier

janvier 15, 2007 · Filed Under Radio- Télé · Comment 

iPhone d’apple

Apple a réussi un assez joli coup en présentant en marge du salon CES qui s’est tenu la semaine dernière à Las Vegas, son très attendu iPhone.

L’iPhone a bénéficié de retombées médiatiques très importantes, qui toutes le présentent comme un téléphone… ce qu’il n’est pas. Il s’agit d’un iPod doté d’une fonction téléphonie, ce qui est assez différent.

L’iPhone n’a rien de particulièrement nouveau ni d’étonnant si ce n’est son design.. qui est nouveau et étonnant si l’on feint d’oublier que le design (et le marketing) sont les deux métiers de base d’Apple

Apple vend des iPod et accessoirement, des Macintosh (la firme vient d’ailleurs de changer son nom). Les iPod se vendent encore très bien, mais les indicateurs semblent monter que les ventes vont se stabiliser et d’autre part les gens de la téléphonie font le forcing pour mettre en avant les fonctions musicales (avec des arguments qui tiennent la route, je suis vieux - et donc légèrement hors cible - et je ne suis pas un fan de musique nomade certes, mais mes Nokia m’ont toujours servis de baladeur, je n’ai pas de baladeur dédié).

Apple se devait donc pour des raisons de stratégie d’entreprise de réagir. Comme leur cœur de métier c’est l’iPod ils ont intelligemment sorti un iPod qui possède les fonctions de téléphone.

Ces fonctions de téléphonie ne sont pas premières, mais elles sont indispensables aujourd’hui. Le téléphone c’est ce que les marketeurs américains appellent la « killer app » celle qui fait passer un produit de sympa à indispensable (en pratique c’est ce qui justifie que vous en ayez un et une fois que vous en avez un que vous l’ayez toujours sur vous)..

Donc pour résumer :
- L’iPhone n’est pas une plateforme ouverte ou on pourra installer des tas de nouveaux logiciels… mais un iPod non plus et ça n’a jamais gêné personne (voire mieux encore, essayez de glisser un bête et parfaitement légal fichier MP3 sur un iPod sans passer par une synchronisation complète, juste pour rire..)

- L’iPhone n’est pas une plateforme de télécommunication ouverte avec laquelle on pourra faire de la téléphonie sur IP (fratuite ou presque donc), il est vendu uniquement soit par le biais d’un opérateur (qui n’a aucun intérêt à promouvoir un produit que vous n’allez pas utiliser sur son réseau) soit par Apple (dont la culture de l’ouverture est bien connue).

L’espèce de semi-désenchantement que je lis à droite et à gauche sur les sites spécialisés me semble à la mesure de la dévotion béate que beaucoup portent à out ce que dit Steve Jobs (qui est quand même le gars qui a inventé l’année dernière la souris a trois boutons..).

La quasi-totalité de ce que fait l’iPhone est générique (encore une fois design mis à part, j’ai bien écrit ce que fait l’iPhone). Le plus fun par exemple est de voir l’étonnement devant Google Maps.. qui existe pour les portables depuis pas mal de temps, même chose pour la connexion wi-fi ou encore pour le navigateur web (la seule particularité de l’iPhone est d‘utiliser le logiciel Safari qui équipe les mac alors que els autres téléphones haut de gamme utilisent généralement Opéra…).

Je pense en revanche que l’iPhone est un événement important parce que jusque là la définition des téléphones était dans une assez large mesure pilotée par les opérateurs (même si bien sur, les constructeurs ont leurs propres services de design, leur mot à dire etc.. n’empêche que pour vendre un modèle il faut qu’il plaise à un opérateur etc..). c’est par ailleurs la raison pour laquelle le iPhone utilise EDGE au lieu des réseaux plus récents.. c’est ce que voulait Cingular.

Il n’est donc pas complètement illusoire de penser que les designers d’Apple auront fait sauter une sorte de tabou et installé l’idée qu’après tout rien n’oblige un téléphone à ressembler à un téléphone, et si ça se trouve c’est une très bonne chose.
Après tout, en matière d’originalité, l’iPhone est au tout début de ce qu’il sera bientôt possible de faire. Imaginez par exemple : les écrans souples arrivent bientôt, on pourrait tout à fait imaginer un téléphone sous la forme d’un rouleau souple se repliant dans quelque chose de la forme d’un stylo par exemple et autres délires…

Qu’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas de dire du mal de l’iPhone (j’en veux un !!) mais c’est juste une réaction aux vertus supposément magiques des incantations de Steve Jobs et au léger désenchantement afférent.

Bref, à suivre donc comme on dit dans le cinéma…

CES de Las Vegas
- Nokia N800
En attendant la vidéo du plateau, les rushes

 

A lire également

iTele : Lundi 18 septembre

septembre 18, 2006 · Filed Under Radio- Télé · Comment 

Note : la vidéo est en retard (surprise !..) elle sera en ligne en fin de semaine

Techno et look mode
Targus, inventeur de la mallette pour PC portable, vient de participer pour la première fois au Salon de la Maroquinerie qui s’est tenu début septembre à Paris et s’est vu décerner le prix « Coup de Cœur » pour sa sacoche « Prism Ladies » [accès direct].

Un jury composé d’acheteurs professionnels et de journalistes spécialisés dans la maroquinerie a décerné le trophée « coups de cœur » aux 6 meilleures créations. La sacoche pour femmes Prism Ladies Notebook Case de Targus fait partie des grandes gagnantes. Ce prix témoigne d’un savoir-faire, d’une fonctionnalité, d’une créativité et d’une innovation qui ont été appréciés par les professionnels en contact avec le consommateur.

L’association de la mode et de la technologie est une tendance forte. Par exemple la célébration des 10 ans de l’IXUS un petit appareil photo très design et luxueux de Canon, vient de se dérouler en introduction de la « fashion week » de Londres.
Dans le même genre on peut citer la dernière livraison des iPod Nano dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils sont très colorés et très « fashion »

Il y a une explication à ça, c’est en fait un phénomène normal. Au début de l’émergence d’une technologie grand public, le premier public est composé d’hommes, la techno ça excite les hommes et ça ennuie les femmes. Puis une fois que le produit est devenu de consommation courante, les femmes rappliquent, vite et fort. Aujourd’hui l’acheteur d’un appareil photo est une acheteuse, comme celui d’un baladeur, etc…

Quelques liens

 

A lire également

Page suivante »