Le casmecope étanche SW20 à la BBC
Ce petit caméscope de définition standard, présente la particularité d’être étanche (officiellement jusqu’à 1,5m.. les ingénieurs comptent large) et donc de rester totalement impassible face à la poussière aux doigts des enfants et autres agressions.
Il enregistre en MPG2 sur une carte SD.
A lire également
Corel VideoStudio 11.5 banalise l’AVCHD
Cet article fait partie d'une série sur le thème : Vidéo au format AVCHD
La version 11 de Corel VideoStudio Plus permettait d’utiliser de l’AVCHD , mais dans des conditions dont le moins que l’on puisse dire est qu’elles étaient perfectibles (rien à voir avec VideoStudio Plus de Pinnacle par exemple).
Les choses semblent s’arranger à grand pas, la version 11.5 de VideoStudio Plus (mise à jour possible depuis le site : www.corel.com) apporte un certain nombre d’améliorations sans surprise au logiciel et également, moins habituel, la possibilité d’importer directement sur la timeline des fichiers AVCHD encodés en m2ts, ou d’ouvrir des fichiers préalablement copiés sur le disque (et donc qui ne se trouvent plus sur le caméscope).
Importation M2TS (flux de transport)
• Importez directement les fichiers vidéo d’un caméscope AVCHD à disque dur ou à carte mémoire.
• Sollicitez la fonction Insérer les clips vidéo pour visionner les clips et en importer sur le disque dur.
• VideoStudio 11.5 Plus ouvre les fichiers M2TS copiés sur votre disque dur à l’aide d’autres utilitaires.
A lire également
Format P2, et Mac OS X
Le P2 est le format de carte mémoire utilisé par les caméras Panasonic haut de gamme (et sur la HVX200).
Une carte P2 est constituée de 4 cartes SD (plus pas mal d’électronique).
La lecture des cartes P2 sur Mac se fait en utilisant le lecteur de DuelAdapter
Jusque là les drivers fourni pour Mac OS X étaient.. succincts.
Problème, avec les dernières versions de OS X les cartes sont lisibles mais vues comme verrouillées, le contenu ne pouvant pas être effacé. C’est contrariant parce que le workflow classique consiste à filmer, vider la carte, effacer son contenu, remettre la carte dans le caméscope etc…
Le formatage de la carte sur le Mac la rend illisible sur le caméscope qui doit alors la reformater. En bref, la seule solution consiste à formater la carte sur le caméscope après usage.. pas hyper pratique.
D’après DVXUser une petite société californienne, Able Cine vient de publier un utilitaire permettant de formater et manipuler des cartes P2 sur Mac OS X sans problème. Les retours des utilisateurs du forum DVXuser ayant essayé l’outil sont très favorables.
- Lire le message sur DVXUser (il est sans doute requis de s’enregistrer ce qui est gratuit)
- Able Cine
- Téléchargement (sur le site de Panasonic)
Dans le même ordre d’idées, le site LittleFrog in HD publie une note intéressante sur l’importation direct dans Final Cut Pro de fichiers MXF sans passer par l’outil “log et Import”.
A lire également
Camcorderinfo commente le nouveau camescope Haute Définition HDC-SD9
Le HDC-SD9 est un camescope HD enregistrant sur carte mémoire SD (SDHC plus exactement).
Il est encore plus petit que le SD1 que j’utilise et surtout, il enregistre au format dit full HD (en 1920 x 1080), et filme en 25p (je vais faire un petit topo sur ces termes barbares).
Le débit AVCHD est de 17 Mbps ce qui est très bien.
Bref cet appareil s’annonce très sympa, dès que j’en ai un je posterai quelques exemples.
Les specifications (en angalis) sont là :
>> Spécifications du HDC-SD9
Le HDC-SD9 est le premier camescope à mettre en oeuvre un système de détection de visage (c’est plus compliqué en vidéo qu’en photo..parce que le sujet bouge). Camcorderinfo, toujours eux, a un article assez bien documenté sur la petite histoire de la détection de visage:
A lire ici.
À cet article il manque un élément important, la citation de la société Fotonation qui produit du logiciel de détection de visages utilisé par énormément de constructeurs d’appareils photo.
A lire également
À propos du Tomtom One (Europe)
J’utilise un GPS TomTom One depuis l’été 2007. Il s’agit de la deuxième génération de TomTom One équipée d’un lecteur de cartes SD. Ce lecteur hérité de la version précedente ne sert pas, tout étant enregistré dans la mémoire de l’appareil. Il utilise une puce GPS Global Hallocate.
Lorsque je l’ai acheté il était équipé du logiciel interne TomTom en version 6, depuis il a été mis à jour en version 7. La cartographie est de NavTeq et date de 2006. Une mise à jour payante en cartographie TeleAtlas plus récente est disponible, mais je ne l’ai pas mis à jour.
Le contexte : je roule beaucoup en voiture, le GPS nous a servi tout d’abord pour les vacances (5000 km pour aller en Écosse et en faire le tour) et depuis il sert pour des trajets dans Paris intra-muros plus quelques trajets routiers classiques.
En résumé le Tomtom One est un petit GPS simple, voire simpliste. Son niveau fonctionnel est réduit au strict minimum et ses performances n’ont rien d’extraordinaire.
Une grande partie de son intérêt tient à ses possibilités d’extension, lesquelles reposent sur son excellente gestion des POI (Points Of Interest). Du coup, si sorti de sa boîte, le One est un GPS réduit à sa plus simple expression, une fois chargé des POI qui vous concernent il peut rendre de nombreux services.
Sa sensibilité est très bonne, mais son microprocesseur est trop lent dans de nombreux cas, notamment les ronds-points. Enfin, le logiciel même dans sa dernière version (7) est affligé de bugs ou de manques, parfois pénibles.
Pour ceux qui circulent fréquemment sur de longues distances, le fait que la cartographie soit placée en mémoire, et donc ne requiert pas de changement de carte mémoire, est une caractéristique intéressante.
Exceptionnel
- Rien
Très bien
- Le logiciel de gestion de l’appareil depuis l’ordinateur, TomTom Home, existe en version Mac et Windows
- Le logiciel interne du GPS est extensible, il peut notamment recevoir des POI (Point Of Interest) qui permettent d’étendre énormément les possibilités de l’appareil.
- La commande se fait directement sur l’écran, tactile, et l’ergonomie est très bonne. l’accès aux fonctions est direct (pas de multiples validations des choix)
- Bases radar gratuites très largement disponibles, base radar TomTom payante pas très chère (29 euros par an), mais dont la mise à jour comporte des bugs (voir plus bas).
- Installation des POI très simple
- Possibilité de personnaliser les POI (Icône, voix..)
- La cartographie étant enregistrée dans la mémoire de l’appareil, le One fait vraiment du « porte à porte » en Europe. Avec d’autres GPS, la cartographie est distribuée sur deux cartes SD ce qui oblige à jongler avec les cartes lorsqu’on change de zone (voire fait courir le risque de les égarer).
- Lorsque l’on décide de ne pas suivre ses indications (ou après que l’on ait été trompé par sa lenteur de réaction, voire ci-dessous à propos des ronds-points) le recalcul du nouvel itinéraire est très rapide
Moyen
- Prise USB (elle sert à l’alimentation) assez fragile, alors que l’appareil est destiné à être branché et débranché en permanence.
Médiocre
- Autonomie de deux heures seulement
- Sensibilité en ville où le GPS perd très facilement la localisation
- Très lent sur les ronds-points (l’affichage est toujours en retard sur la voiture même à très basse vitesse), ce qui le rend pratiquement inutilisable dès qu’un rond point se présente.
- Nombre d’adresses (« Favoris » dans le langage Tomtom) pouvant être enregistrées très (trop) faible
- En 2007 la moindre des choses serait que le GPS puisse être synchronisable avec le carnet d’adresse d’un téléphone ou d’un ordinateur. Ça n’est pas le cas il faut saisir les adresses manuellement.
- Fréquentes erreurs lors des mises à jour depuis Tomtom Home [voir les captures d’écran ici et là]
Pire encore
- Donne parfois des informations contradictoires, ce qui dans des cas extrêmes est à la limite du dangereux (la voix indique de tourner à gauche et la flèche sur l’écran pointe à droite). Dans l’exemple photographié ici, sur la carte le GPS indique de tourner à gauche tandis que la voix et la flèche de direction indiquent de tourner à droite.
- Support avec ventouse de pare-brise indigne, et surtout inutilisable (les économies de bout de chandelle ont des limites…)
- Le logiciel interne comporte des bugs (ou des manques) qui peuvent être bloquants. Par exemple on peut enregistrer l’adresse de l’endroit ou l’on se trouve, c’est pratique pour revenir à un endroit dont on ne connaît pas l’adresse exacte, ou plus simplement pour éviter de la saisir manuellement. Problème, si on exécute l’opération en dehors d’une route (par exemple sur un grand parking), le GPS ne peut pas se raccrocher à la route la plus proche et est incapable d’utiliser l’adresse enregistrée.
Par ailleurs
- Cartographie en mémoire :
Ce point n’est pas anodin. Beaucoup de GPS disposent de lecteurs de carte mémoire au format SD d’assez ancienne génération qui ne peuvent lire que des cartes de 1Go, or la cartographie Europe représente 2 GO de données. Conséquence, avec nombre de GPS, on a certes accès en théorie à une cartographie complète de l’Europe, mais en pratique, il faut jongler avec les cartes mémoires en cours de route, ce qui est vite fastidieux, sans parler du risque de perdre les cartes mémoire.
Le TomTom One Europe possède bien un lecteur de carte SD, mais en pratique, il ne sert pas. - Fixation
La fixation livrée avec l’appareil frise le scandaleux. Le pourquoi nécessite un brin de contexte.
Depuis que les autoradios sont intégrés aux tableaux de bord, l’intérêt des voleurs s’est reporté sur les GPS. Le vol de GPS est facilité par un petit détail simple : la fixation. Un GPS de voiture tien en place grâce à un support qui est ventousé sur le pare-brise. Les premiers jours, tout fier de son nouveau joujou, l’heureux possesseur du gadget à la mode l’emmène avec lui, mais très rapidement cela devient fastidieux et au bout de quelques jours, le GPS trouve logiquement sa place sous le siège avant lorsque la voiture est garée. Les voleurs le savent très bien. Conclusion, lorsqu’un support de GPS est présent sur une voiture en stationnement, il y a de fortes probabilités pour que le GPS soit sous le siège. Conséquence de cette conclusion, on ne peut plus aujourd’hui laisser le support à ventouse à demeure, il faut le démonter lorsqu’on quitte la voiture. C’est pénible, mais c’est comme ça.
C’est pénible avec les ventouses classiques, qui comportent une sorte de petite pompe à vide rudimentaire (on assure la fixation en tirant une petite manette), mais c’est bien pire pénible avec le TomTom.
La ventouse fournie est une véritable horreur, c’est un bout de plastique base de gamme qui a toutes les peines du monde à se ventouser à un pare brise, quant à ce qui est de le démonter régulièrement, là on touche à la science-fiction.Le Tomtom One est certes vendu pas très cher, mais pas au point d’être fourni avec ce bout de plastique inutilisable en guise de fixation..
Bref pour en finir avec cette histoire de ventouse, je l’ai utilisée comme une sorte de pied, l’appareil étant posé sur le tableau de bord (et donc pas fixé de manière rigide) et cela a très bien fonctionné. En cas de gros freinage, on se retrouve cependant avec l’appareil sur les genoux….
A lire également
iTélé : Lundi 2 avril
Word Company et.. langues régionales
Pendant l’été 2006 Microsoft archétype de l’entreprise moderne mondialisée et dématérialisée, signait un accord avec le Conseil régional d’Alsace pour la réalisation d’une version de Microsoft Office en alsacien, ce qui était une première mondiale dans le domaine des langues régionales.
Aux termes du contrat signé entre la Région et Microsoft, d’ici mi-2007 n’importe qui disposera d’une licence MS Office valide pourra télécharger une version alsacienne ou la demander sur CD-ROM..
L’éditeur vient de renouveller l’opération avec la Région Bretagne.
Jean-Yves Le Drian, président de la Région Bretagne, Eric Boustouller, président de Microsoft France et Lena Louarn, présidente de l’Office de la Langue Bretonne, viennent de signer un protocole d’accord pour la réalisation d’une version de Microsoft Office en breton.
Cette opération se traduira par la mise à disposition gratuite au cours du dernier trimestre 2007, d’une interface bilingue pour la solution Microsoft Office dans la langue régionale, ce qui représente la traduction de 50000 mots en breton par l’Office de la Langue Bretonne.
Samsung lance un disque hybride
Les disques durs sont de loin le point faible des ordinateurs portables. Fragiles, gros consommateurs d’énergie, ils ont tous les défauts sauf un : le coût.
Le PC du futur se passera très probablement de disque dur, son espace de stockage reposant sur de la mémoire statique (la techno NAND semble avoir le vent en poupe).
Samsung a déjà présenté des prototypes de PC démunis de disque dur, mais qui seraient vendus à des tarifs irréalistes (à cause du coût de la mémoire flash). Cela dit, le prix de la mémoire flash est en baisse constante.
Samsung vient cette fois de présenter un disque hybride (disque dur + mémoire flash), destiné aux PC utilisant Windows Vista
Les rushes en attendant la vidéo du plateau
Sony Cybershot G1 : le compact sans carte mémoire
L’expression sans carte mémoire est excessive, le G1 peut, bien entendu recevoir une carte Mémoire (au format MemoryStick de Sony), mais grace à ses 2 Go de mémoire interne, il peut prendre jusqu’à 600 photos, ce qui rend l’ajout d’une carte tout à fait facultatif (voire inutile).
Quelques liens
A lire également
iTele : Lundi 12 juin
Les dictaphones numériques
Le M-Audio Microtrack [Accès direct] et l’Edirol R9 [Lien edirol France ] sont les représentants d’une nouvelle génération d’enregistreurs numériques, capables d’une qualité sonore formidable, très nettement au-dessus de celle non seulement des dictaphones à cassettes, mais d’un niveau égal voire supérieur à celui des MiniDisc, le tout avec la souplesse d’un fonctionnement 100% numérique (aucune pièce en mouvement, utilisation de cartes mémoire comme support d’enregistrement etc..)
Petite démonstration d’une utilisation de ce type d’outil dans un contexte totalement numérique avec la reprise d’un fichier dicté par Dragon Naturally Spaking [Accès direct], un logiciel de reconnaissance vocale
La fin des boutons ?
Plus les appareils se numérisent et plus ils sont petits, moins il y a de place sur leur pourtour et plus les boutons de commandes sont minuscules. Les choses changent lentement avec l’apparition d’écrans tactiles qui permettent à la fois de disposer d’une surface d’affichage plus large et de commandes bien plus agréables.
Exemple, le nouveau compact photo Pentax Optio T10 [Accès direct]
A lire également
Panasonic HD à cartes mémoire
Mini scoop mondial (du monde, worldwide) : Planquée au fin fond du Cebit, une maquette en bois du prochain camescope HD de Panasonic, il utilisera des cartes mémoire SD
