Les essais du mois : Camescope SW20 et compact TZ5

avril 22, 2008 · Filed Under Panasonic, Photo, Presse en ligne, Presse écrite, Vidéo · Comment 

Christine Roballo de VSD, ne recule devant rien, aucun risque, aucun danger, pour tester parfois au péril de sa vie les derniers produits high tech. Pour VSD elle est allé se baigner tester le camescope étanche Panasonic SW20 aux Antilles;

Certains ont des jobs difficiles
Dur métier hein ?

De son côté DPReview décerne un Highly Recommended au TZ5

 

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Je suis un gros menteur

mars 29, 2008 · Filed Under Panasonic, Vidéo · 1 Comment 

J’ai l’habitude de dire qu’il y a plusieurs catégories de camescopes, d’un côté les modèles à carte mémoire ou à disque dur étant plutôt destinés au montage, et à l’inverse, les modèles enregistrant sur DVD destinés à ceux qui ne montent pas.

Un utilisateur niçois me fait joliment mentir avec un reportage réalisé sur l’inauguration du Tramway de Nice, tourné avec un camescope Panasonic HDC-DX1 (haute définition sur DVD)

Le fichier est également lisble en meilleure définition sur le site de l’auteur :

Le montage a été réalisé sur Mac avec Final Cut Express.

 

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Le casmecope étanche SW20 à la BBC

février 29, 2008 · Filed Under Panasonic, Radio- Télé, Vidéo · 6 Comments 

Ce petit caméscope de définition standard, présente la particularité d’être étanche (officiellement jusqu’à 1,5m.. les ingénieurs comptent large) et donc de rester totalement impassible face à la poussière aux doigts des enfants et autres agressions.
Il enregistre en MPG2 sur une carte SD.

 

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Le Lumix TZ5 chez 01Net

février 13, 2008 · Filed Under Panasonic, Vidéo · 11 Comments 

Le site 01 Net publie une présentation assez juste du Lumix TZ5
(message perso : patience, les exemplaires de test arrivent..)

Juste pour le fun un nouveau petit duo grand angle / Télé (comme avec les autres exemples j’ai pris les deux photos sans bouger, du même endroit)

Lumix TZ5 : 28 mm

Lumix TZ5 : 280 mm

 

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AVCHD du SD9: compatibilité avec VoltaicHD confirmée

février 12, 2008 · Filed Under Panasonic, Vidéo · Comment 

Bon ok, c’est une surprise qui n’en est pas vraiment une parce que je suis en contact depuis quelques temps avec les gens de ShedWorx (l’éditeur de Voltaic) pour vérifier que tout se passe bien.

Cela dit, les tests et ajustements sont terminés

Pour rappel Voltaic est une moulinette bien commode qui vaut une demi misère, existe en version Mac et en version PC et mouline les fichiers AVCHD de façon à ce qu’ils soient lisibles par les logiciels de montages ne connaissant pas l’AVCHD mais quand même capables de reconnaitre des formats comme le HDV. Sur Mac c’est la seule solution su votre Mac n’est pas de dernière génération avec un processeur Intel, et sur un PC un peu anémique, c’est un moyen simple de faire du montage avec Windows Movie Maker.

Panasonic HDC-SD9 now supported
Tue, 05/02/2008 - 16:42 — justin

While it is at least a month away from being released, we have been able to verify VoltaicHD (for PC and Mac) as being able to support the new Panasonic HDC-SD9 AVCHD camera.

The SD9 records in true 1920×1080 resolution (just like its SD3 and SD5 predecessors) but now includes a progressive scan mode called 25p. This is similar to the 25p mode on the Canon HG10, but the SD9 does 25p at full HD resolution of 1920×1080 (The HG10 is a 1440×1080 camera).

We have only tested the PAL version of this camera, which means we have verified the 50i and 25p frame rates. Based on the fact that both PAL and NTSC versions of the HG10 work fine with VoltaicHD, we’re confident that the NTSC frame rates of 60i and 24p will be fine.

 

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Futurs caméscopes AVCHD à carte et montage

février 8, 2008 · Filed Under Panasonic, Vidéo · 2 Comments 

Good news, j’ai discuté ce matin par email avec le responsable du développement de Studio chez Pinnacle aux US. J’avais besoin de vérifier quelques points sur la compatibilité des prochains caméscopes Panasonic, ils filment en 1080p, peuvent le faire en 25p et/ou avec l’espace colorimétrique étendu x.v.YCC.
Bref pas mal d’interrogations sur le montage (et vu que le montage de l’AVCHD est désormais une chose acquise, mais qui au départ s’est fait un brin dans le désordre le plus complet, il aurait été contrariant.. euphémisme.. que ça reparte pour un tour).

Joie, c’est confirmé, le futur SD9 (et son pendant à disque dur HS9) sera reconnu sans souci par Studio.

De leur côté les gens de VoltaicHD travaillent également sur la chose et les prochaines versions reconnaitront le SD9. Ou plus exactement le reconnaitront explicitement, parce que déjà avec la version 1.12 en utilisant les réglages du SD5 , cela fonctionne.

Reste à régler la chose avec Adobe, mais autant les développeurs de Pinnacle sont hyper accessibles, mettre la main sur un responsable produit vidéo d’Adobe c’est un peu le parcours du combattant.

Rectification : Allo Houston ?.. Connexion avec Adobe réussie !.. et l’AVCHD is one of our top priorities… donc ça va venir.

 

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Corel VideoStudio 11.5 banalise l’AVCHD

février 7, 2008 · Filed Under Panasonic, Vidéo · Comment 

La version 11 de Corel VideoStudio Plus permettait d’utiliser de l’AVCHD , mais dans des conditions dont le moins que l’on puisse dire est qu’elles étaient perfectibles (rien à voir avec VideoStudio Plus de Pinnacle par exemple).

Les choses semblent s’arranger à grand pas, la version 11.5 de VideoStudio Plus (mise à jour possible depuis le site : www.corel.com) apporte un certain nombre d’améliorations sans surprise au logiciel et également, moins habituel, la possibilité d’importer directement sur la timeline des fichiers AVCHD encodés en m2ts, ou d’ouvrir des fichiers préalablement copiés sur le disque (et donc qui ne se trouvent plus sur le caméscope).

Importation M2TS (flux de transport)
• Importez directement les fichiers vidéo d’un caméscope AVCHD à disque dur ou à carte mémoire.
• Sollicitez la fonction Insérer les clips vidéo pour visionner les clips et en importer sur le disque dur.
• VideoStudio 11.5 Plus ouvre les fichiers M2TS copiés sur votre disque dur à l’aide d’autres utilitaires.

 

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A la découverte du « Deep Color »

février 5, 2008 · Filed Under Haute Définition, Panasonic, Vidéo · 3 Comments 

Cet article fait partie d'une série sur le thème : Les technos de la télé HD

  1. A la découverte du xvYCC
  2. A la découverte du « Deep Color »
  3. Le Blu-ray l’emporte.. enfin
  4. A la découverte des nouvaux formats audio de la HD

Note: ce texte est en cours de rédaction

L’arrivée de la haute définition s’accompagne du développement de technologies destinées à fournir non seulement des images plus grandes (c’est ce en quoi consiste la haute définition) mais également des images plus riches en couleurs.

En pratique pour l’instant, il existe deux méthodes pour améliorer la qualité des couleurs affichées sur l’écran (en fait leur nombre, pas leur qualité) :

  1. La première de ces techniques consiste à utiliser la totalité de ce dont est capable le traditionnel encodage sur 8 bits par couleur. C’est la spécification x.v.YCC (à lire ici)
  2. La seconde consiste à pousser le raisonnement un cran plus loin et à augmenter le nombre de bits servant à décrire chaque couleur, c’est ce qu’on appelle Deep Color.

Dans les deux cas, cela ne fonctionne que si la source est bien conforme à une de ces deux nouvelles spécifications (en pratique donc, pas de transmission TV pour l’instant).

Ok, je sais c’est un peu compliqué, donc revenons sur cette histoire de RVB

La télévision utilise ce que l’on appelle la « synthèse additive », c’est-à-dire qu’une couleur est créé en additionnant des couleurs de base. Au repos la télévision affiche du noir, le système d’affichage (qu’il s’agisse de Plasma ou de LCD) va générer les couleurs en additionnant en part variable de la lumière verte, rouge et bleue.

Pour des raisons historiques chacune des trois couleurs est stockées sur 8 bits, ce qui représente 255 paliers possibles pour chaque couleur.

A ce moment de la manœuvre vous avez deux options :

  1. Me croire sur parole lorsque je vous dis que 8 bits cela autorise 255 paliers par couleur (options raisonnable)
  2. Ne pas me croire et apprendre à compter en binaire (option masochiste).

Si vous avez choisi la seconde option, en version courte, un octet est la représentation de 8 bits qui peuvent chacun prendre 2 états : 0 ou 1.
En langage binaire cela va donc de 00000000 à 11111111.
Cela donne donc 2^8=256 états et les nombres chiffrables de cette façon vont de 0 à 255.

Si les calculs binaires vous intéressent, jetez un œil ici :

Des bits et des couleurs

Note : il n’y a ni contrepèterie ni grossièreté dans le sous-titre, mais cette histoire de codage des couleurs est importante, donc revenons dessus un instant.

En mode RVB (il y en a d’autres) les couleurs se définissent par l’association en part variable de trois couleurs, le Rouge, le Vert et le Bleu.

Pour avoir une idée de ce que produisent les différentes combinaisons, le plus simple est de jeter un œil dans un logiciel de retouche d’image.

couleur2

Les photos JPEG issues de votre appareil photo ou les images diffusées par votre téléviseur, ont des couleur codées en 8 bits par couleura. Ces 8 bits permettent d’avoir 255 paliers pour chaque couleur.

couleur3

Petite digression photographique : il est possible avec les appareils sophistiqués, d’enregistrer les fichiers au format dit « raw », c’est-à-dire d’enregistrer les informations brutes en provenance du capteur.
Dans ce cas on doit « développer » ensuite ces informations dans un logiciel dédié qui va générer une image dans un format utilisable (JPEG par exemple).
Cette façon de faire permet de corriger les éventuels défauts de l’image de façon bien plus souple et moins destructrice qu’un travail direct sur le JPEG.
Pourquoi ? Parce que les capteurs d’appareils photo enregistrent les fichiers en codant les couleurs sur 12 bits voire 14 bitsb. C’est-à-dire qu’ils enregistrent des informations nettement plus fines et plus complètes que ce que peut contenir le JPEG qu’on génèrera au final, et qui lui code chaque couleur sur 8 Bits.
Les logiciels de traitement de fichiers raw peuvent travailler en 16 bits par couleur voire plus.c :

16b

Conséquence, en opérant toutes les modifications des fichiers alors qu’il est en 12 bits, on ne détruit que peu d’information et on a de meilleure probabilités d’obtenir un fichier JPEG (8 bits) propre. Alors que si l’on travaille directement sur le JPEG, toute modification du fichier détruit de fait un peu l’image.

Et pour obtenir encore plus de couleurs ?

Pour obtenir plus de couleurs, une fois qu’on a mis en place le nouvel espace colorimétrique x.v.YCC, il ne reste plus qu’une solution : coder chaque couleur sur plus de 8 bits, exemple 10 bits, 12 bits, 16 bits, (attention aux chiffres, comme il y a trois couleurs vous pourrez lire ça et là « un codage sur 30, 36 voire 48 bits » ce qui réfère bien à 10,12 ou 16 bits par couleur x 3, puisqu’il y a 3 couleurs : Rouge , Vert et Bleu).

L’augmentation du nombre de bits consacrés à coder chacune des trois couleurs de base augmente rapidement le nombre de gradations possibles pour chaque couleur :

  • Avec 8 bit par couleur, comme nous l’avons vu il y a 2 puissance 8 soit 255 paliers
  • Avec 10 bits par couleur il y a 2 puissance 10 soit 1024 paliers
  • Avec 12 bis par couleur il y a 2 puissance 12 soit 4096 paliers
  • Avec 16 bits par couleur il y a 2 puissance 16 soit 65636 paliers etc etc…

P1020264

Le codage sur 8 bits par couleur (donc 24 bits au total) permet d’afficher 16,7 millions de couleurs, ce qui peu ou prou correspond à ce que l’œil humain peut distinguer.

Avec les codages étendus, on peut atteindre le milliard de couleurs, soit une palette plus large que ce que l’œil humain peut distinguer.

Quel rapport avec HDMI 1.3 ???

A chaque fois que vous lirez quelque chose sur la norme HDMI, vous tomberez à un moment ou à un autre sur une phrase du type « HDMI 1.3 permet d’utiliser Deep Color ».

Quel rapport entre ces deux éléments qui à priori n’ont rien à voir et ne sont pas de même nature, puisqu’on a d’un côté un cordon (le HDMI c’est la Péritel de la HD) et de l’autre, une extension du moyen de représenter les couleurs en valeurs binaires ????

P1020272

C’est simple, basique purement mathématique voire logique : plus on augmente le nombre de bits consacré à chaque couleur, plus on augmente la quantité d’informations qui transite par les tuyaux.
Les tuyaux traditionnels étaient dimensionnés pour faire transiter des flux vidéo avec des images codées en 8 bits. Pour pouvoir véhiculer la masse d’information correspondant à un flux vidéo codé en 10 12 ou 16 bits il faut des tuyaux plus gros.

HDMI version 1.3, défini précisément une connexion permettant d’acheminer la quantité de données correspondant à ce plus gros flux, d’où l’association systématique entre HDMI 1.3 (qui est un système de raccordement des divers éléments de la chaine HD) et Deep Color (qui est un système de codage étendu des couleurs de la vidéo).

Mais bon HDMI ne fait pas que ça, on verra ça une prochaine fois.

Euh mais comment ça se passe au niveau de l’écran lui-même ?

Les dallesd sont capables d’afficher en 8 voire 10 bits. Le traitement du signal est possible sur des valeurs de codage très élevées, mais au final l’affichage est ramené à… ce qui est effectivement visible par l’œil.

Mais alors à quoi sert cette débauche de couleurs si in fine on en revient à 8 ou 10 bits ?
L’affichage des téléviseurs HD est piloté par un microprocesseur (VReal 2 et 3 dans le cas des téléviseurs Viera de Panasonic). Ce micro processeur gère une foule de choses et notamment la gestion de couleurs. Travaillant avec une palette de couleurs nettement plus large que celle qui sera effectivement affichée, il peut a tout moment sélectionner la teinte la plus adaptée.

Ceci étant, le deep color est avant tout une technologie qui prépare le futur. Pour l’instant la grande majorité des sources est codée en 8 bits, mais demain ?
Un exemple, le format HD Photo que Microsoft tente de faire normaliser et de promouvoir en tant que remplaçant du JPEG (ce n’est pas gagné, le JPEG a jusque là enterré tous ses potentiels remplaçants, confer le triste sort, qu’à connu le JPEG2000) peut gérer bien plus de 8 bits par couleur.

Plug in Photoshop pour HD Photo


  1. Même si vous avez opté ci-dessus pour l’option 1 et donc, avez fait l’impasse sur le cours de maths, vous conviendrez que 3 couleurs codées chacune sur 8 bits, cela fait au total une image codée sur : 3×8 = 24 bits []
  2. Petite précision pour calmer l’éventuel émoi des puristes : en photo ce ne sont pas des “couleurs” qui sont codées mais de stricts niveaux de luminosité puisqu’un capteur photo fonctionne en noir et blanc. Les couleurs sont générées par la suite lors précisément du traitement du fichier raw. []
  3. Dans ce cas comme le fichier raw original n’en contient que 12 ou 14, le logiciel complète avec des zéros []
  4. La « dalle » est le composant qui gère l’affichage, c’est l’écran lui même []

 

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