Le vélo, transport le moins exposé à la pollution urbaine

Tordre le cou aux idées préconçues soulage.
Soulageons nous donc..
TerraEco vient de publier sous le titre « Faut-il arréter de respirer quand on prend le métro ? «  un très intéressant article qui peut se résumer par le tableau suivant, représentant l’exposition à la pollution à Paris en fonction des modes de transport

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Cet article part d’un constat surprenant « A Paris, l’air du métro est plus pollué que celui du périphérique. »

Les résultats de l’étude sont sans appel :

Le meilleur, c’est le vélo. C’est en selle que vous êtes le moins exposé aux particules fines. Et l’exposition au dioxyde d’azote – qui est facteur de troubles respiratoires – est anecdotique. « L’exposition à la pollution peut être ponctuellement importante mais sans phénomène d’accumulation », note l’Oramip. En clair, avoir le nez dans un tuyau d’échappement au feu rouge n’est pas bon mais reste peu dangereux puisque l’exposition reste brève, ouf.
En métro, vous êtes fortement exposé aux particules fines, on l’a vu plus haut. Mais vous êtes plutôt épargné pour le dioxyde d’azote (c’est à peine moins bien qu’à vélo). De même pour les – très toxiques – benzène et monoxyde de carbone.
En voiture, vous êtes très exposé au dioxyde d’azote, au monoxyde de carbone et au benzène. En effet, l’habitacle fermé de la voiture entraîne une accumulation de la pollution. En revanche, on est moins exposé aux particules fines que dans le métro. Mais bien plus qu’à vélo ! Encore une bonne raison de vous mettre à la pédale.
En bus, c’est l’inverse du métro. Plutôt mieux que les autres pour les particules en suspension (même si la moyenne d’exposition est deux fois plus élevée qu’à vélo !), plutôt moins bien pour les autres polluants là aussi à cause de l’habitacle fermé du véhicule.

C’est à lire ici

2 réponses sur “Le vélo, transport le moins exposé à la pollution urbaine”

  1. Il faudrait quand même, pour bien faire, prendre en compte le volume d’air ventilé selon le moyen de transport. À vélo, on respire plus fort et plus profondément qu’à pieds, où on respire déjà plus qu’en véhicule motorisé.

  2. Certes, le volume d’air ventilé dépend du débit de ventilation (plus élevé à vélo car on produit un effort) mais également du temps de déplacement (plus court à vélo car, à vélo, on double les autos).

    Au final le volume d’air ventilé n’est peut être pas plus important à vélo qu’en auto ou en metro…

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