Osaka et ses vélos

Je n’avais jamais mis les pieds au Japon, et donc en conséquence je n’avais que les images convenues habituelles en tête.
Parmi elles, l’idée que le Japon est un pays ou tout le monde est entassé (parce que la surface y est comptée) et en proie à une hystérie permanente.

La première affirmation est vraie pour Osaka. La ville est une sorte d’empilage incroyable d’immeubles de toutes tailles et de tous styles. Elle ne semble relever d’aucune conception de l’urbanisme autre que le souci de bien utiliser le moindre centimètre carré disponible.

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La seconde idée toute faite, celle qui veut que le pays soit en proie à une hystérie démesurée est en revanche fausse. Osaka est une vielle d’un calme qui surprend et tranche avec l’agitation urbaine que suggère la hauteur et l’empilage des buildings.

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Sous plein d’aspects (que je suis trop crevé pour détailler) la ville est un patchwork de choses ultra modernes et d’autres ultra classiques (voire archaïques). Parmi les choses classiques il y a les vélos.. partout.. au pays des mangas la petite reine fait la loi.

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Parmi les choses archaïques, il y a le réseau électrique.. créatif.

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2 pensées sur “Osaka et ses vélos”

  1. Si je ne me trompe pas les lignes électriques/téléphoniques sont fort utiles en région sismique.
    En cas de tremblement de terre, une ligne souterraine est facilement arrachée, il faut ouvrir la route/trottoir sur tout sa longueur pour reconnecter. En version aérienne, les cables sont moins sensibles aux glissements de terrains et se raccordent bien plus facilement.

  2. Le réseau électrique n’est pas archaïque : il est bizarre, parce qu’il est fait pour résister aux tremblements de terres qui sont il est vrai beaucoup plus rares à Brive-la-Gaillarde. 🙂

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