Le casmecope étanche SW20 à la BBC
Ce petit caméscope de définition standard, présente la particularité d’être étanche (officiellement jusqu’à 1,5m.. les ingénieurs comptent large) et donc de rester totalement impassible face à la poussière aux doigts des enfants et autres agressions.
Il enregistre en MPG2 sur une carte SD.
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Le lecteur Bluray BD30 chez 01Net
Le site 01Net publie une bonne présentation du nouveau lecteur Blu-ray de Panasonic, le DMP-BD30.
Voici quelques précisions complémentaires à l’excellent boulot de 01 Net :
La première concerne l’électronique. Alors que la quasi-totalité des appareils disponibles, et ce quelle que soit la marque sous laquelle ils sont vendus, reposent sur des microprocesseurs de traitement génériques, en provenance de sous-traitants comme Sigma avec son Sigma SMP8634 ou de Broadcom, plus connu pour ses puces destinées aux routeurs, le BD30 lui, utilise un microprocesseur de traitement du son et de l’image développé spécifiquement.
Ce dernier point n’est pas anodin parce que par ailleurs, Panasonic encode les films (Pirates des Caraïbes par exemple est encodé pour le Blu Ray par le PHL (Panasonic Hollywood Laboratory). Cet atelier installé depuis 2001 dans les anciens locaux d’Universal travaille pour les compagnies de cinéma et permet à Panasonic d’être bien placé pour concevoir des microprocesseurs de décodage aux petits oignons pour ses platines (c’est une des raisons d’être de PHL).
La seconde concerne le son. Le son c’est sans doute ce dont on parle le moins et sans doute (c’est un avis personnel, pas une information) ce qui est le plus important dans la vague haute définition. Le plus important est peut-être excessif, disons d’une importance largement égale à celle de l’image. Le Blu Ray peut utiliser, outre les format audio classiques du DVD, des formats HD compressés sans perte (lossless) comme le Dolby TrueHD, le DTS HD HR et le DTS-HD Master Audio.
Le BD30 est un des rares appareils du moment (et le seul dans sa gamme de prix) à permettre la transmission en « stream » de ces formats. Concrètement, cela signifie que le BD30 est capable de faire passer à un ampli « home cinéma » les flux sonores issus de piste encodées dans un de ces formats.
Les fans de « home cinéma » disposant d’une installation audio capable de traiter et restituer ces formats disposent désormais d’une platine Bluray qui leur permettra de profiter de leur installation. Les autres retombent dans le cas classique et recevront sur leur téléviseur le meilleur du son disponible dans ce cas.
Je reviendrais en détail sur cette histoire d’audio, très, trop, compliquée (et c’est dommage parce que c’est un aspect important).
Le forum AVS propose un récapitulatif remis à jour régulièrement des caractéristiques sonores des platines :
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Souvenir: Lorsque Pana inventait la console de jeux moderne
Le weblog Hadoken (hébergé chez 20 Minutes) ressuscite quelques vieilles consoles de jeux, parmi lesquelles la 3DO de Panasonic.
La 3DO de Pana, a été la première console de jeux 32 bits et, dans une large mesure, est l’ancètre des Playstation et autres consoles modernes.
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Source image : Wikipedia
Le site Silicium.org, résume assez bien l’aventure :
Cette machine suit un standard élaboré par la Société 3DO, créée par d’anciens employés de chez Electronic Arts. Plusieurs constructeurs comme Panasonic et Goldstar suivront ce standard. Il vise à succéder à la célèbre Super Nintendo. Les capacités de ces machines sont intéressantes. Elles peuvent jouer des cinématiques d’un niveau équivalent au VHS et disposent d’un son numérique de qualité CD Audio. Mais la Sega Saturn et surtout la Sony Playstation ont très vite atomisé les 3DO qui étaient bien trop chères. C’est dommage, des extensions étaient prévues pour permettre une évolution douce de ces consoles.
En 1993, Panasonic sort la console FZ-1, première 3DO officiellement vendue en France. Le modèle FZ-10, amélioré, est lui vendu au japon uniquement.
Quelques liens Pour les amateurs d’antiqutés…
- Silicium.org : Panasonic 3DO FZ10
- Obsolete-rears : Panasonic 3DO FZ1
- Wikipedia [EN] : Panasonic 3DO
- Classic Gaming Museum [EN] : 3DO - 1993-1996
- MegaOldies.net
- Hadoken Blog : Remember the time
- 3DO Today [EN]
- FreeDo [EN]: Un projet d’émulateur 3DO
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Leica et sens de l’humour…
Il y a peu j’avais rapporté l’article du magazine anglais Amateur Photographer, dans lequel Steven K Lee, le boss de Leica annonçait pour un futur indéterminé, une version à grand capteur du M.
Les actionnaires n’ont pas trouvé drôle qu’il s’étale sur les projet de la firme et l’intéressé vient de se faire virer…
- A lire ici (toujours dans Amateur Photographer)
- A lire également (une analyse de cette histoire)
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Pana..art (?) audio
Le site Steampunk Worshop (qui relève d’un mouvement qui m’échappe un brin) publie un article très illustré expliquant comment, a partir de matériaux de récupération et d’une paire d’écouteurs Panasonic, construire une paire d’écouteurs pour baladeur MP3 au look très néo industriel.
Pour la petite histoire Technics est une marque de Panasonic et côté audio il y a des trucs pas mauvais dans la gamme.
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Un autre regard sur la photo
Le site (l’excellent site) Le Déclencheur de Benoît Maréchal, publie une passionnante interview audio de Bernard Perrine. Bernard, qui a longtemps tenu la barre du magazine Le Photographe, y parle des évolutions de la photo avec une perspective que seule sa longue expérience permet de développer.
Pour ceux qui ne le connaissent pas, Le Photographe est sans doute un des meilleurs magazines sur la photo, toutes catégories confondues. Je précise toutes catégories confondues, parce que son positionnement très marqué « magazine des magasins » risque d’en détourner les particuliers passionnés, et c’est bien dommage. On y parle peu de matériel stricto sensu, mais beaucoup de technologie, d’histoire et d’image.
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Un regard original sur l’industrie photo
Capital propose un intéressant papier sur les clefs de la réussite des Lumix : la techno au service de la simplicité d’usage et de la qualité des images produites.
Bien qu’émaillé de pas mal d’approximationsa, cet article apporte un éclairage assez original sur les monde des constructeurs d’appareils photo et la rivalité technique et commerciale qui les oppose.
Précision: Philippe, à qui rien n’échappe, me fait, à juste titre, remarquer que si la mise en ligne du papier est récente (hier), en fait, cet article a été publié en octobre dernier dans la version papier de Capital.
- Par exemple la détection de visage n’a pas été introduite par Canon en 2006 mais, si ma mémoire est bonne, par Nikon en 2005 sur les COOLPIX 7900/5900 et 7600. La technicité de Panasonic en matière d’automatisme n’est pas à chercher dans la détection de visage, qui est une technologie totalement banalisée, mais plutôt dans la gestion intelligente des automatismes, qui elle, reste pour l’instant unique aux Lumix.
La détection de visage est banalisée pour une raison simple, en général cette technologie est intégrée par les constructeurs mais développée par de petites sociétés. Les premiers Coolpix utilisaient le logiciel FaceIt développé par Identix et aujourd’hui la plupart des constructeurs utilisent du code en provenance de Fotonation.
Même remarque pour ce qui est de Pour la partie optique, en revanche, Panasonic n’avait rien en magasin. Il lui fallait donc trouver un allié. Et là , coup de maître, la direction a réussi à signer un accord avec le fabricant allemand Leica.. si effectivement l’apport en matière de savoir-faire de Leica est incontestable, dire que Panasonic n’avait rien en magasin est un rien leste. Pansonic a été le premier constructeur capable d’industrialiser les lentilles asphériques utilisées dans les zooms et en est encore le principal fournisseur. [↩]
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Le Blu-ray l’emporte.. enfin
Cet article fait partie d'une série sur le thème : Les technos de la télé HD
- A la découverte du xvYCC
- A la découverte du « Deep Color »
- Le Blu-ray l’emporte.. enfin
- A la découverte des nouvaux formats audio de la HD
C’est officiel, Toshiba jette l’éponge pour le HD-DVD, le successeur du DVD est donc, le Blu-ray.
Cela dit, dans un monde de l’électronique grand public ou tout va très vite il serait mal venu de sourire des mésaventures de Toshiba qui a très bien joué son coup, n’a pas gagné mais il s’en est fallu d’assez peu au fonda, et ça, c’est la vie.
Il est plus intéressant de noter qu’encore une fois Microsoft échoue en essayant d’imposer quelque chose au-delà de son pré carré informatique.
En fond il est heureux que cette rixe qui a totalement brouillé la succession du DVD s’arrête enfin. Je parle de succession du DVD parce qu’au-delà de l’emphase marketing c’est au fond de ça qu’il s’agit, de tout ça, rien que de ça.
Les lecteurs Blu-ray sont d’excellents lecteurs DVD avec pour les modèles Panasonic (pub oui, mais vérifiable) des processeurs dédiés à « l’upscaling »b vraiment excellents et généralement supérieurs à ce que l’on trouvait sur les lecteurs de DVD classiques.
Ces appareils peuvent lire « aussi » des disques Blu-ray, pas uniquement. Je ne suis pas certain que la mousse qui a été faite autour de la HD ait rendu la chose bien compréhensible.
Puisque je parle de processeurs, l’image diffusée par un lecteur Blu Ray est fortement compressée sur le disque est traitée lors de sa diffusion. Concrètement cela signifie que tous les lecteurs ne sont pas ni identiques ni équivalents, et ce, surtout en ce qui concerne la qualité d’image (ou de son) fournie.
Pour le reste, ces lecteurs vont connaitre un certain nombre d’évolutions. Comme on m’a récemment posé la question, je résume la chose :
- La norme Blu Ray est évolutive. Chaque étape de la spécification Blu Ray s’appelle un « profile ».
- Les appareils conformes au « profile 1.0 » étaient des lecteurs simples (chez Panasonic cela correspond au lecteur BD10).
- Le cran suivant s’appelle « profile 1.1 » ou « Final Standard Profile 1.1 ». Le tout nouveau lecteur DMR-BD30 (il sort le mois prochain pour 500 euros avec deux films) est conforme à cette version de la spécification (c’est un des premiers).
La différence est que les appareils conformes à cette version de la spécification doivent avoir un peu de mémoire interne, et surtout, être capables de mettre en Å“uvre le PiP (Picture in Picture) c’est-à -dire d’afficher une image à l’intérieur de la fenêtre d’affichage principale.
En gros cela permet d’afficher des commentaires du réalisateur en incrustation d’un film ou des choses du genre.
Naturellement, si l’appareil est « capable » de le lire, il faut que le disque Blu Ray du film ait été réalisé avec ces contenus additionnels. - Le cran suivant s’appellera « profile 2.0 » ou « BD Live » il permettra d’afficher en incrustation non plus simplement des contenus qui se trouvent sur le disque en train d‘être lu, mais des contenus qu’il récupèrera sur internet (sur un site dédié mis en œuvre par le distributeur du film). Les appareils conformes à cette spécification seront donc dotés d’un port Ethernet pour être connectés au réseau internet familial.
Ceci étant cette interactivité qui fera les beaux jours des pubs et des argumentaires de vente, c’est quand même juste une mise en scène différente de ce que l’on faisait autrefois (enfin tout à l’heure) avec les bonus des DVD (le BD Live étant plus sophistiqué quand même, puisque le contenu ne se trouve pas sur le disque mais sur internet et donc, peut être mis à jour, enrichi etc…).
Ce qui est en revanche un critère très différenciant, c’est la qualité de l’électronique des lecteurs. Comme je l’ai écrit en début de texte, si tous les lecteurs Blu-ray lisent.. des disques Blu ray (bon ok c’est un peu la moindre des choses), tous pour autant ne sont pas équivalents, en terme de qualité d’image.
Reste la question du Blu-ray comme support de stockage et là c’est clair, il nous faut des graveurs Blu-ray pas chers et de la galette à mettre à l’intérieur du dedans. Ca aussi ça va venir et ce n’est pas un des aspects les plus désagréables du Blu Ray, parce que des disques pour les sauvegardes, contenant 25, 50 Go voire plus.. miam…. y a moyen de faire des trucs avec.
- Au CES 2006 les studios qui en 2007 se sont tournés vers le Blu Ray, annonçaient tous qu’ils allaient adopter le HD-DVD, lequel si cela s’était réalisé aurait sans doute gagné [↩]
- Upscaler (littéralement : faire monter sur l’échelle) consiste à gonfler une source de définition standard et donc en 720×576 pixels, en haute définition [↩]

