Nouvelle venue, la BMW R850R

A partit de ce début janvier 2008, je change de boulot et je vais devoir me rendre tous les jours à Saint-Denis la Plaine, soit 50 km aller/retour par l’A86 qui est bouchée en permanence …
Conséquence, retour à la case moto (ce qui n’est pas pour me déplaire).
Après avoir pas mal gambergé et été tenté de revenir à un modèle un peu tonique (argh.. la Triumph), j’ai opté finalement pour la sagesse : une BMW R850R.
J’ai trouvé un modèle de 1998 pas trop cher et en état excellent et avec 32000 Km au compteur seulement.

Premier contact
Hier soir (le 8 janvier) je suis allé récupérer la BMW.
Elle est vraiment jolie et originale, elle a des valises et un petit pare-brise. Elle est bleue et en état extérieur plus que correct.
Avec la Triumph bourrée de couple et au moulin relativement puissant, comme dernière référence, la première impression est indiscutablement le manque de puissance du moteur.
Je vais m’y faire, mais en la ramenant (je l’ai récupérée hier soir, je n’ai donc fait qu’une trentaine de km avec) c’est ce qui m’a le plus surpris. Côté moteur c’est vraiment le grand calme.
Elle fait un bruit de 2CV, et côté comportement c’est une 2 CV.
La position est assez spéciale, on se croirait presque sur un custom. Ma selle est trop basse (elle est réglable en hauteur et le précédent propriétaire était petit elle est donc réglée en position basse), je m’occuperais de ça ce week-end.
L’avant est très curieux, aux antipodes de l’extrême précision de la Triumph, on dirait que la moto va tomber en permanence, je suis rentré sur des oeufs. Je dois l’emmener en révision chez Référence (un concessionnaire du Chesnay qu’on m’a recommandé), je verrais, en même temps si c’est normal.

Pour le reste, elle m’a l’air ultra confortable, freine bien et a une bonne bouille.
Elle est destinée à faire des trajets péri urbains maison-boulot donc le relatif manque de puissance est plutôt un avantage.

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