Vélo premiers tests

Aujourd’hui sortie de 20km. C’est très peu, mais j’essaie de respecter une progression lente en vélo comme je l’ai fait pour la course à pied (j’ignore si c’est une bonne idée).
La prochaine fois, j’en ferais 30, la suivante 40 etc…

J’ai réalisé à cette occasion qu’il va falloir que je travaille un peu les itinéraires. J’ai commencé par essayer d’en tracer un avec Google Maps et pendant que je tirais des plans sur la comète, le terminal de Free dont je dépends (le DSLAM Bou78) a eu l’idée saugrenue de tomber en panne subitement, résultat, plus d’internet. Je suis donc parti un peu au pifomètre, heureusement le petit compteur que m’a installé Giant Corbeil m’a permis d’avoir une idée d’où j’en étais de mon mini-périple.

Mes 20 Kms m’ont pris un peu moins d’une heure, vraiment sans forcer (23,3 Km/h de moyenne, soit un poil plus vite qu’hier, et 47,2 de vitesse maxi). À l’arrivée j’étais en pleine forme, j’aurais pu sans souci en faire au moins le double.

Les sensations étaient bien meilleures, je suis à l’aise avec les chaussures automatiques qui me faisaient un brin flipper au départ. J’ai des Shimano R099 et des pédales Shimano 105 et le tout est vraiment d’une simplicité enfantine à utiliser. À ça il faut ajouter que les chaussures sont très confortables (enfin bon, pour ça je changerais peut-être d’avis lorsque j’en serais à des distances plus longues).

Toujours ces sensations curieuses, (mais agréables) totalement opposées à celles de la course à pied. D’un côté le rythme cardiaque peut monter très vite (je suis monté à 80% dans une longue côte) et de l’autre le fait d’être à des vitesses lentes et donc avec des mouvements lents lorsque je force (dans les cotes justement). C’est très étrange, tout comme l’est l’absence totale de choc.
Le cardiologue m’avait recommandé le vélo pour éviter les microtraumatismes, le moins qu’on puise dire est que c’est vrai, et dans des proportions étonnantes. Il y a un abysse entre le vélo et la course à pied sur ce plan.

Je n’ai pas eu le problème de gestion des rapports de pignons que j’ai rencontré hier. En fait c’est juste un coup à prendre (c’est un peu idiot comme remarque, mais cela fait des années que je ne suis pas monté sur un vélo et surtout je ne l’ai jamais fait à cette vitesse).

Ce n’est qu’une impression forcément superficielle vues les faibles distances parcourues, mais le Giant est très confortable. J’avais un peu peur de ça au départ, un vélo de course, c’est vraiment beaucoup plus raide et plus nerveux que la bicyclette des familles, mais, à l’usage, la position est mieux étudiée. Il me semble simplement que je suis un peu trop en appui sur les mains, mais c’est peut-être une bête question d’équilibre global (j’avais eu le même problème au début avec la Triumph).
Je sens que le vélo va me plaire.

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