Petit point global

En natation, tout va bien. J’arrive désormais à faire 1km par séance (40x25m) sans les palmes, avec la mousse coincée entre les jambes. Encore quelque temps et j’arriverai à nager sans aide.
Les sensations sont bonnes, et surtout la respiration devient quasi naturelle. Je respire un coup à droite, un coup à gauche, il m’arrive parfois d’oublier une respiration parce que je pense à autre chose te je récupère le rythme sans souci. Sur ce point, les progrès sont vraiment spectaculaires.

Côté vélo rien de neuf faute de matériel. J’ai changé les pédales du Giant, j’avais envisagé de faire le reste moi-même et je me suis dit que ça ne serait pas raisonnable, que je n’aurais jamais le temps. Après un coup de fil chez l’importateur, il m’a redirigé vers une boutique spécialisée dans la marque à Corbeil, je l’y ai emmené samedi, je le récupérerai le week-end prochain. La semaine de délai n’est pas due à la boutique, mais simplement au fait que je suis absent la quasi totalité de la semaine prochaine, il m’est donc plus simple de récupérer le vélo le week-end prochain. L’ambiance dans la boutique m’a beaucoup plu. Je ne sais pas dans quel état je vais récupérer le vélo, mais ces gens-là fleurent bon les passionnés et c’est très sympa.

En course à pied, tout va bien. J’ai arrêté de courir à 60%, c’est peut-être très bien de façon générique, mais ça ne me correspond pas du tout, j’ai donc repris mon rythme naturel (qui est entre 70 et 80%) et de nouveau tout va bien.
Ce week-end, j’ai inauguré un nouveau truc qui varie un peu les plaisirs.
Le fractionné qui me serait nécessaire, à un aspect mathématique très peu engageant. J’ai donc entrepris un truc qui est appelé dans le jargon de la course à pied « fartlek » (marrant cette manie de conceptualiser et nommer à tout prix des trucs simplissimes).
En gros ça consiste à faire des accélérations basées sur les sensations et sans trop se prendre la tête avec les chiffres.
Je fais ça dans la montée de la route de Versailles. Elle grimpe beaucoup, j’en fais un tiers environ (env. 120 m, 10 m de dénivellé) en essayant de monter les genoux le plus possible (foulées de 150 cm env. contre 90/95 en footing normal sur le plat) sans être totalement à fond. Ça donne une vitesse qui va de 11 à 14 km/h. Je fais des séries de 5. C’est à la fois épuisant et pas désagréable.
Avantage annexe, cela permet de déconnecter le souffle du rythme cardiaque. Il me faut quelques dizaines de secondes après chaque montée pour retrouver mon souffle, alors que mon rythme cardiaque redescend très rapidement à 60%.

Au final j’en suis à 160 km pour ce mois, qui n’est pas terminé. Ca fait un plutôt bon bilan.
La semaine prochaine je vais aller courir trois jours en Grèce, c’est intéressant parce que cela va me changer de mon environnement habituel, et ça fait une nouvelle expérience, je vais pouvoir constater si les choses ont changé depuis mes séances aux Canaries, pour lesquelles j’avais furieusement manqué de repères.

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