Trois p’tits tours et puis…

Hier soir Anja est venue m’accompagner pour le premier tour. Nous avons couru relativement lentement (130 environ avec des passages vers 118/120) et du coup, j’ai décidé de voir si trois tours étaient jouables actuellement. J’ai donc poursuivi toujours au même rythme assez lent. Au total 1h30 de course pour un poil moins de 14km.

Première conclusion, à partir du 10è kilomètre, les choses deviennent intéressantes. Il me semble retrouver de très vieilles sensations qui remontent à l’époque lointaine où je faisais de l’athlétisme. Effet collatéral de la montée des endorphines sans doute, j’avais mal aux jambes, mais je courais mécaniquement un peu comme si mon corps fonctionnait totalement distinctement de la tête. D’ailleurs à l’arrivée du troisième tour en haut de la côte où d’ordinaire je suis cuit, il a fallu que je décide de m’arrêter, un peu comme si mon corps lui, fonctionnait comme une sorte de locomotive qui ne s’arrête pas toute seule.
D’habitude il faut que je décide de continuer, là, c’était l’inverse.
Intéressant comme situation.

Sur un plan technique, la remarque évidente c’est que les Elite 1000 étaient totalement à la rue, d’ailleurs ce matin, physiquement tout va bien sauf que j’ai mal aux pieds.
À la rentrée, il va falloir que je me trouve une paire de pompes plus adaptées.

Toujours cette petite douleur au dos, plus flippante que réellement douloureuse, qui, cette fois, est apparue beaucoup plus clairement après ce 10è km. Je pense que ça doit provenir (entre autres) d’un problème de manque d’amorti des Elite 100.

Hier soir j’ai envoyé un mail à un cardiologue du sport pour prendre un rendez-vous. Je ne sais pas s’il répond à ses mails, j’ai trouvé le sien sur le site du club des cardiologues du sport… on verra. S’il ne répond pas je téléphonerai en rentrant de vacances.

Ce matin je suis monté sur la balance (que j’évitais depuis quelques jours).. 88. Cool, ça y est, la barre fatidique des 90 est franchie.

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